16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 08:30

 

Voilà bientôt 1 mois que je n'ai pas acheté de livre (miracle!) (déménagement et emménagement obligent) et cette semaine ma boite aux lettres est restée désespérément vide, bouhoouu (vous me direz, ça ne me fera pas de tort, cette petite diète livresque héhé).

 

Alors à défaut de "In My Mailbox", voici un "On My Wishlist" avec les livres que j'ai très envie de m'offrir pour le moment mais que je ne pourrai de toute façon pas acheter (déménagement et emménagement obligent BIS) (patience ^^).

 

Des récents, des moins récents, juste les livres qui me font envie, sans autre critère que celui-là !

 

D'abord quelques romans de la collection "Vintage" de Belfond, une valeur sûre en terme de qualité mais aussi d'originalité. Puis ces 4 couvertures sont tout à fait à mon goût et seraient du plus bel effet dans mes (futures) nouvelles bibliothèque !

 

  

 

 

Des romans de tous horizons aussi.

 

 

 

Puis des BD's également (je me dis que ma PAL doit craindre le pire si je me prends d'affection pour ce genre jusque là inconnu de ma PAL). La première parce que le billet de Jérôme est tout simplement irrésistible et les 3 suivantes parce que j'ai tellement aimé "Coeur de Pierre".

 

 

 

Voilà, comme vous voyez, avec cette petite partie de ma Wish List, je ne manque pas d'envies

 

Et vous, quels sont les livres tout en haut de votre Wish List ?

 

Passez un bon dimanche,

Cajou

15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 20:18

 

 

 

 

Dans le cadre des « Matchs de la rentrée Priceminister », j’ai eu la chance de recevoir le roman d’Adrien Bosc, « Constellation ». Gérard Collard le présentait comme lelivrequiauraitdûavoirleGoncourt (ou je ne sais plus quel autre prix) et l’équipe de Ruquier ne tarissait pas d’éloges à son propos dans « On n’est pas couché » il y a quelques semaines. Et il vient de recevoir le "Prix de l'Académie française".

 

Résumé : Le 27 octobre 1949, le nouvel avion d’Air France, le Constellation, lancé par l’extravagant M. Howard Hughes, accueille 37 passagers. Le 28 octobre, l’avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l’île Santa Maria, dans l’archipel des Açores. Aucun survivant. La question que pose Adrien Bosc dans cet ambitieux premier roman n’est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l’enchaînement d’infimes causalités qui, mises bout à bout, ont précipité l’avion vers le mont Redondo ? Quel est le hasard objectif, notion chère aux surréalistes, qui rend « nécessaire » ce tombeau d’acier ? Et qui sont les passagers ? Si l’on connaît Marcel Cerdan, l’amant boxeur d’Édith Piaf, si l’on se souvient de cette musicienne prodige que fut Ginette Neveu, dont une partie du violon sera retrouvée des années après, l’auteur lie les destins entre eux...

 

 

Mon avis sera néanmoins moins enthousiaste que ces derniers. C’est un bon roman, c’est un bon sujet, c'est intelligent et c’est plutôt bien traité. Mais je n’y ai cependant pas tout à fait trouvé mon compte.

 

Premièrement parce que je pensais trouver un roman et qu’en fait j’ai plutôt parcouru une enquête journalistique. Certes, c’est très bien documenté et on découvre une multitude d'anecdotes intéressantes sur ces 48 passagers du Constellation, mais j’ai trouvé qu’il manquait à cette écriture très factuelle ce petit supplément d’âme, ce liant romanesque qui a la faculté de vous emporter dans une histoire.

 

En outre, le livre étant très documenté, on trouve pas mal (beaucoup trop à mon gout) de références diverses et de citations, et personnellement, j’ai trouvé que ça alourdissait la narration, voire la rendait parfois légèrement pompeuse.

 

Pour le reste, même si je me suis donc parfois ennuyée durant certains passages, j’ai aimé découvrir les destins de ces passagers, les hauts faits de leur vie, les circonstances qui les ont amenés à prendre (ou à ne pas prendre, ouf !) ce Paris-New York du 27 octobre 1949. Et sachez que certains chapitres sont tout simplement passionnants : j’ai ainsi particulièrement apprécié ceux consacrés à Kay Karmen, l'inventeur des produits dérivés Disney, à la prophétie d’Arista (Oh My God !) ou encore, et surtout surtout surtout, au luthier de Ginette Neveu (la retranscription d’une émission télévision de 1982 est juste … waouh !). Car dans ce livre, Adrien Bosc ne se contente pas de nous parler du boxeur mythique Marcel Cerdan et d’Edith Piaf, mais il nous offre une constellation de destins brisés comme ceux des bergers basques, du pilote de l’avion, de la violoniste virtuose Ginette Neveu ou encore d'un portraitiste dandy.

 

On découvre également au fil des pages, que cet accident d’avion n’est finalement qu’un prétexte à une réflexion sur le destin, les signes, les coïncidences ou encore le hasard objectif si cher à Breton. 

 

En bref, une lecture qui m’a tantôt laissée de marbre, tantôt réellement passionnée.

 

Ma note :

 

D'autres avis : au Café Powell, c'est un peu comme ici "c'est bon, mais..." (clic), chez Fée-Tish, on a adoré (clic) et enfin le billet très complet et tout aussi enthousiaste de Joyeux Drille (clic).

 

 

 

12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:53

 

 

 

 

Résumé : il est né avec un cœur de pierre et elle, avec un cœur d’artichaut…

 

Je ne suis pas du tout « BD/Album » mais quand j’ai vu « Cœur de Pierre » présenté sur la chaine YT de Fairy Neverland, je n’ai pas pu résister à ces dessins adorables. Ajouté à cela le commentaire élogieux de Monsieur Dunebergealautre : il fallait que je lui fasse un sort rapidement.

 

Et Waouh, quelle belle histoire douce-amère, qui n’a pas peur d’éviter le sempiternel « Et ils vécurent heureux ».

 

 

 

Les dessins sont oniriques à souhait, très évocateurs et tellement beaux à regarder. Pas le genre de dessin consommable rapidement, non : des images à contempler longuement pour saisir les infimes détails et nuances, comme ces petits oiseaux adorables souvent en arrière-plan. Quant aux couleurs automnales, elles sont tout à fait enchanteresses et complètement enveloppantes, ce qui participe à l’immersion totale dans ce petit conte mélancolique.  En ce qui concerne l’histoire, j’ai été totalement conquise par l’imagination de l’auteur. Elle m’a serré le cœur, fait sourire et surtout, elle m’a réellement émue. Une première lors de la lecture d’une BD !

 

 

 

En dire plus serait vous gâcher la découverte : je vous invite vraiment à plonger dans l’univers magnifique de « Cœur de Pierre » et voici quelques planches ci-dessous pour, je l'espère, vous donner envie.

 

Ma note :

 

 

9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 12:12

 

Merci au Blog de Puce pour son joli logo

 

 

 

Enfiiiiiiiin, après 15 jours de pause forcée -déménagement et pas de connexion Internet- je retrouve le chemin du blog ! Vous m'avez beaucoup manqué, même si j'ai continué à lire vos billets sur mon téléphone dès que je le pouvais.

 

Je n'ai pas du tout pu lire pendant ces 15 jours, trop occupée et fatiguée que j'étais, mais depuis cette semaine, je lis 2 (bons) romans en parallèle : "Constellation" (mon billet demain, je pense) et "Silo 3" que je suis tellement heureuse de retrouver !

 

 

 

 

Mais même si je n'ai pas lu, ma BAL a continué à se remplir, pour mon plus grand bonheur  Voici donc mon "In My Mailbox" avec ce que j'ai reçu ces 15 derniers jours, même s'il en manque au moins 5 ou 6, qui sont dans je ne sais plus quel carton Et vous remarquerez le fond de la photo rempli de cartons et d'heureux bazar post déménagement

 

 

 

 

 

 

- Deux livres achetés à cause de la tentatrice Fairy Neverland : le recueil de nouvelles en VO (il est SUBLIME!) ainsi que la BD "Coeur de pierre", trop adorable.

 

- Ensuite un cadeau de Monsieur Cajou, "Le Clan Suspendu".

 

- Une nouvelle parution des Editions Super 8, "Treize" qui s'annonce très bon à la lecture des billets déjà sortis, notamment celui du coup de coeur Léa (clic).

 

- Puis 3 parutions Belfond, dont "La Ferme" qui me fait mourir d'envie quand je lis son résumé.

 

- "A l'origine de notre père obscur", à cause du billet irrésistible de la tout aussi irrésistible Noukette (clic).

 

- "Minuit 2" de Stephen King parce que lors du concours "Bird Box", un commentateur (Arnaud, de mémoire) en avait dit tant de bien que je brûle d'envie de le lire (puis la vidéo de Hylyirio m'a redonné encore plus envie de me refrotter au King).

 

- Et enfin, mon choix pour les Matchs de la rentrée littéraire, de Priceminister, "Constellation", que je suis en train de lire.

 

 

Je vous souhaite une excellente semaine et je vous dis à très bientôt pour le retour des billets sur mes lectures.

 

De gros bisous de Belgique,

 

Cajou

20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 20:17

 

 

Résumé : Marie, 15 ans, se réveille un matin dans un laboratoire, le corps recouvert de cicatrices. A son chevet se tient Victor, le médecin qui l'a miraculeusement sauvée. Officiellement disparue après un grave accident, Marie doit tout réapprendre et ne rêve que d'une chose : devenir une adolescente comme les autres. Mais comment faire quand on n'a ni passé, ni identité ? Et quand des visions terrifiantes viennent hanter vos cauchemars ? Qu'est-il réellement arrivé à Marie ? Qui est-elle ? Victor détient forcément les réponses à ces questions...

 

 

Quand j'ai vu cette couverture, j'ai tout de suite eu envie de découvrir cette histoire et je suis contente d'avoir cédé à la tentation. Ce roman "Young Adult" (dès 13 ans) publié chez Seuil et écrit par une auteur française, Amélie Sarn, est le premier tome d'une duologie.

 

La lecture a démarré très fort pour moi car, tout comme Marie, nous avons trèèèèès envie de savoir ce qui lui est arrivé, pourquoi elle n'a AUCUN souvenir de sa vie, et surtout, pourquoi son corps est ainsi mutilé par tant de cicatrices. Elle ne peut compter que sur Victor pour obtenir des réponses mais il est tellement mystérieux et silencieux que nous devons, le lecteur comme l'héroïne, nous contenter d'hypothèses. J'ai trouvé cette premières partie intrigante à souhait, et très réussie : je ne pouvais pas m'arrêter de lire.

 

Ensuite, arrive la partie centrale du roman, celle où Marie entre au Lycée et je dois bien avouer que là, j'y ai (beaucoup) moins trouvé mon compte car le thème n'était plus au centre des préoccupations, laissant la place au quotidien du Lycée, aux relations (compliquées) entre Marie et ses camarades et aux aspirations typiquement adolescentes.

 

Je voudrais également pouvoir vous parler du thème central de ce roman, que j'ai beaucoup aimé (sauf "l'ombre" qui ne m'a pas convaincue) et que j'ai trouvé très original, mais ce serait vous gâcher la surprise et le plaisir... Cependant je regrette un peu que la découverte du "pot aux roses" se fasse si rapidement, j'aurais préféré me poser encore mille questions.... alors que j'ai deviné beaucoup trop vite à mon goût où l'on allait.

 

Heureusement dans la dernière partie du roman, on retrouve les questionnements du début, accompagnés d'une tension certaine, de pas mal d'action, ce qui fait que j'ai terminé cette lecture complètement impatiente d'avoir le second tome sous la main pour découvrir comment Marie allait réussir à faire face !

 

En bref, un roman Young Adult made in France qui n'a pas à rougir de ses homologues américains et qui plaira certainement aux adolescent(e)s et aux lectrices/lecteurs friands de Yound Adult.

 

 

Ma note :

 

D'autres avis : Karline trouve que ce roman mérite d'être connu (ICI), EnjoyBooks vous le recommande (ICI) et Sophie Hérisson l'a trouvé étonnant (ICI).

14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 07:00

 

 

 

Le thème du "Top Ten Tuesday" de cette semaine m'a pour une fois inspirée alors voici donc les 10 livres qui m'ont fait changer ma vision de la lecture, chacun pour différentes raisons.

 

 

 

1. « Les éblouissements » + « La Modification » + « L’innommable »

 

     

 

Parce que je ne savais pas qu'on pouvait AUTANT se faire CH**R (comme un rat mort), et/ou ne RIEN comprendre DU TOUT, en lisant un livre (c’était 3 des (dizaines de) lectures obligatoires du Master en Philologie Romane) (toutes mes excuses, sincères, aux -nombreux- fans mais ces 3 romans m’ont traumatisée à vie, et après, j’ai totalement arrêté de lire pendant... plus de 5 ans).

 

 

2. « Fanfan » + « Le zèbre »

 

 

 

Parce que je ne savais pas qu’on pouvait avoir le coeur qui bat si fort ni qu'on pouvait tomber amoureuse d’un héros de papier (j’avais 14 ans) (et j'ai mis les couvertures que j'ai dans ma biblio, je ne me souvenais pas qu'elles étaient si moches lol).

 

 

3. « Un sur Deux »

 

 

Parce que je ne savais pas qu’on pouvait avoir vraiment PEUR en lisant un livre. Peur au point de devoir dormir 2 nuits de suite avec la lumière allumée dans toute la maison (true story).

 

 

4. « L’empire des anges »

 

 

Parce qu'il a changé ma vision des petits hasards du quotidien, du destin, de la vie et de la mort. Rien que ça, Madame, oui.

 

 

5. « L’échappée belle »

 

 

Parce que je ne savais pas (naïve que j’étais) que certains éditeurs ne se soucient parfois pas de la qualité d’un texte pour décider de le publier, mais qu’un nom, une renommée et l’appât des €€€ suffisent amplement à leur bonheur.

 

 

6. « Le magasin des suicides »

 

 

Parce que je ne savais pas qu’un tout petit livre d’à peine une centaine de pages puisse réussir à créer un univers aussi complet, original (et décalé).

 

 

7. « Silo »

 

 

Parce que je me suis rendue compte en lisant les 2 premiers tomes que les dystopies Young Adult, oui c'est (très très) sympa, mais la Science-Fiction pour adultes, c'est en fait ça qui me botte le plus. Parce que je me suis aussi rendue compte que finalement, la SF était bel et bien l'un de mes genres de prédilection (et à moi le tome 3 qui vient d'arriver dans ma BAL yiiiippiieee).

 

 

8. « Elle s’appelait Sarah »

 


Parce que je ne savais pas qu’une seule scène dans un roman puisse me faire pleurer et sangloter à tel point que je doive prendre le temps d' inspirer/expirer pour pouvoir arrêter de pleurer, puis le mettre en pause pendant plusieurs JOURS car à chaque fois que je le reprenais, ma gorge se resserrait, je repleurais et j’étais in-ca-pa-ble de le lire.

 

 

9. « Les fourmis »

 

   


Parce que je ne savais pas qu’un titre aussi curieux et pourri puisse cacher un roman aussi haletant, et parce que j’ai découvert ce qu’était qu'un page-turner grâce à lui. Et puis que j’ai aussi re-découvert le plaisir de lire (c'était 5 ans après les 3 romans cités en premier ci-dessus) (oui, Werber a sauvé ma vie de lectrice) (même si aujourd'hui ses romans ne m'attirent plus du tout du tout).

 

 

10. « Twilight »

 

 

Parce que quoique les anciennes ados en disent aujourd’hui ou le regard hautain qu’elles portent maintenant sur cette saga, cette lecture (des 4 tomes d’affilée en 1 semaine) m’a fait découvrir qu’on peut littéralement voyager, vivre une autre vie, réellement OUBLIER le reste du monde tant on VIT DANS un livre (Plume de Cajou Cullen, ça sonne bien, non ?) (bon ok, non).

 

 

 

J'espère que ces petites confessions vous ont plu (et pas besoin de me crier dessus pour Mertens/Butor/Beckett ^^). Maintenant à vous d'assouvir ma curiosité et de me dire quel livre a changé votre vision de la lecture et pourquoi ?

 

Belle journée,

 

Cajou

13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 06:36

 

 

 

Les éditions La Belle Colère m’avaient mis le cœur à l’envers avec l’inoubliable King Richard de « Dieu me déteste » (mon billet ICI) et j’avais donc très envie de lire ce nouveau titre dans leur catalogue.

 

 « Vous parler de ça » est un roman plutôt dépourvu d’action, mais qui tient son rythme de scènes assez courtes qui se succèdent au fil des trimestres de l’année scolaire. Certaines scènes sont tristes, ou émouvantes (la scène -plutôt anodine- des cadeaux de Noël m’a particulièrement émue), d’autres sont drôles, ou encore cyniques, et certaines vous emportent tout simplement, comme quand Monsieur Freeman, ce professeur tellement spécial et unique, qui illumine ce roman de sa présence et de ses pinceaux, prend la parole. Sans oublier ces nombreux passages tout en simplicité, en non-dits, en silences, en sous-entendus, qui ne nomment rien mais qui laissent deviner... Puis encore et surtout toutes ces scènes où Melinda plie... mais ne rompt pas.

 

Ce qui m’a également plu dans ce roman, c'est la galerie de portraits que j'ai trouvés très beaux, et plutôt crédibles. Melinda est pour moi un personnage très réussi, comme le vante (à raison) John Green sur le bandeau de promo. Elle est vraie, elle est atypique, elle est aussi désespérée que sarcastique, et ses silences sont aussi touchants que sa force (elle est d’ailleurs très justement interprétée par Kristen Stewart dans le film –plutôt mauvais- tiré du roman, que je viens de regarder).

 

Si j'ai trouvé le premier quart un peu long (genre "Mais où va-t-on ?") dès que j'ai commencé à mieux connaitre Mel, ma lecture est devenue de plus en plus émotionnellement éprouvante , tant la plume de Laurie Halse Anderson a eu le pouvoir de me faire entrer en empathie avec l'héroïne. Elle est si seule face à ce qu’elle endure, face aux mesquineries cruelles et impitoyables au Lycée, que je me suis parfois sentie profondément malheureuse. Et c'est d’ailleurs avec quelques larmes que j'ai terminé cette lecture, à la fois chamboulée, inspirée, émue… et revigorée.

 

Malgré ces débuts un peu... hésitants (et une fin un peu... américaine...), la première moitié est celle que j'ai préférée, notamment grâce cette impression de devoir prendre mon temps pour apprivoiser Melinda, pour comprendre ce "Ça" qui l'a mangée toute crue et qui continue de la dévorer.

 

Comme pour « Dieu me déteste », les Éditions La belle colère nous offrent donc avec « Vous parler de ça » un très beau portrait d'adolescent(e), fort, avec un juste équilibre entre les moments poignants et d'autres plus légers, qui saura toucher autant les adolescents que les adultes.

 

Belle vie à toi Melinda… You go, girl !

 

Ma note :

 

D’autres avis : Fairy Neverland l’avait lu à sa sortie en VO et a été totalement conquise (clic), Jake a eu un coup de coeur (clic) ; par ici, Mélo a beaucoup aimé (clic), comme Fragments de paradis (clic) et Yvan également (clic). Anne Desmotsetdesnotes n'a en revanche pas été très convaincue par ce roman (clic à venir).

 

 

 

 

 

En 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d'une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c'est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l'esprit des pensées sombres qui s'y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d'une histoire, celle d'une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d'été. 

Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l'année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d'exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n'est pas simplement un premier roman bouleversant. C'est un phénomène de société, c'est un sujet de conversation, c'est un étendard, c'est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français.

 

 

12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 10:14

 

Merci au Blog de Puce pour son joli logo

 

Encore de jolies réceptions ces dernières semaines dans ma boite aux lettres

 

 

Puis, j'ai déjà mis un #1 dans le titre parce qu'il y aura encore très certainement un autre IMM ce mois-ci vu que j'ai encore misérablement cédé à la tentation de mes amants de papier avec une (grosse) commande de livres qui me tentaient trop !

 

 

Alors, voici donc en images mes nouveaux arrivants :

 

 

 

- Resurrectio : une couverture que je trouve 100 % waouh et un pitch très alléchant ! Il ne trainera pas longtemps dans ma PAL, c'est certain !

 

- Eleanor : cette couverture, ce résumé, cette atmosphère... comment résister : une de mes toutes prochaines lectures, en binôme avec Mamzelle mini Cajou très certainement.

 

- Lexicon : thriller futuriste rempli d'action et avec au coeur de l'intrigue le pouvoir des mots : comment résister ?

 

- Vongozero : je n'ai pas pu résister au billet ultra tentateur de Stephanie-plaisir-de-Lire (clic), et des autres qui ont suivi en masse sur ce post-apocalyptique écrit par une auteure russe. Dépaysement assuré !

 

- Cadavre 19 : une des dernières parutions de chez FLeuve Éditions et c'est le billet de Myarosa (clic) qui m'a donné très envie de découvrir ce héros hors norme.

 

- La fille flûte : je n'ai toujours pas lu "La fille automate" mais il y avait trop de bons billets sur sur recueil de nouvelles, notamment celui de Sia (clic), alors j'ai craqué après des semaines/mois de résistance acharnée !

 

- Je reviens de mourir : quand Noukette (clic), Jérôme (clic) et Stephie (clic) se mettent ensemble pour vours tenter avec des billets coups de poings, et bien la découverte ne se refuse pas !

 

- La traduction italienne de "Germain dans le métro" : un livre précieux dans ma bibliothèque grâce à la gentillesse de l'auteur et à sa dédicace ... unique !

 

- Y comme Romy : une bouffée de fraîcheur et de rires m'attend très certainement avec ce roman illustré, paru chez Robert Laffont.

 

 

 

Et vous, quoi de neuf dans vos bibliothèques ?

 

Beau dimanche et belle semaine à vous ! Et à demain pour un billet sur un roman que j'ai beaucoup aimé ^^

 

Cajou

 

 

 

8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 10:55

 

 

Résumé :

Ils entendent le plus léger des bruits de pas…
Ils sont plus rapides que le plus dangereux des prédateurs…
Et leur traque ne prendra fin qu’à votre dernier souffle !

Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroît dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ?

Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer !

 

Je continue ma petite incursion dans la rentrée littéraire, du côté du Young Adult cette fois, avec une des dernières parutions des Éditions Lumen. Ce roman collectionne de très bons billets et a même une jolie note de 4.5/5 sur Babelio et 17.2/20 sur Livraddict.

 

Mon avis ne sera pas différent de tous ces échos positifs : malgré une histoire qui n'a rien de très original (le thème est assez proche de "La cinquième vague" ou même de "Bird Box"), Demitria Lunetta nous offre un roman Young Adult de bonne facture, avec un rythme haletant, des personnages bien brossés (une petite préférence pour l'adorable Baby, son sourire irrésistible, son ouïe supersonique et sa mystérieuse cicatrice), et une bonne dose d'action et de suspense. Sans oublier quelques révélations et retournements de situation tout à fait réussis et surprenants.

 

 

Si cette histoire m'a tenue en haleine d'un bout à l'autre, il y a néanmoins quelques éléments qui m'ont semblé un peu trop faciles : en situation réelle, je doute vraiment qu'une Amy et une fragile Baby puissent survivre là où tant d'autres ont péri. Et ce n'est certainement pas le coup de la clôture électrifiée qui protège la maison, justement comme par hasard, qui va changer la donne. Mais vraiment, dans le rayon " Young Adult post-apocalyptique", "In the After" n'a pas à rougir, il plaira sans aucun doute aux adolescents mais aussi aux adultes friands de cette littérature offrant un très bon moment de lecture, entre dépaysement et action.

 

Le seul bémol vient de mes gouts et non du roman en lui-même : je suis assez peu friande des "Envahisseurs" quand ils sont décrits de façon un peu trop "martienne" : ici, ils sont verdâtres, glabres, munis de crocs acérés et rapides comme l'éclair. Beurk.

 

Mon mot de la fin ira sans hésitation aux 2 héroïnes, Amy et Baby, que j'ai vraiment beaucoup aimées, et qui sont aussi belles et émouvantes que le lien si fort qui les unit. Deux personnages qui ont vraiment su me séduire, notamment dans leur façon unique et étonnante de communiquer.

 

Vite vite vite, les Éditions Lumen, on attend la suiiiiiiiiiiiiiiiite !

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : le très joli billet de Mylène qui a beaucoup aimé (clic), Les reines de la nuit ont eu un coup de coeur avec un 6/5 ! (clic), un autre coup de coeur chez Story-of-books (clic), et Olympe qui s'est ennuyée toute sa lecture et a même abandonné (clic).

 

 

9/6

2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 20:30

 

  

 

RÉSULTATS 

 

CONCOURS

 

 

 

 

 

Vu mon énorme coup de coeur, évidemment que j'aurais voulu pouvoir faire gagner tout le monde, mais ça c'est pas possible. Ce sont donc 5 numéros que j'ai tirés au sort, et les 5 heureux gagnants sont les commentaires :

 

22 - 30 - 62 - 104 - 167

 

 

 

   

     Marie Juliet                 Léa               Marie et Anne             Michou               Eze3kiel

 

 

Envoyez-moi vos adresses as soon as possible sur christine.marquet@gmail.com ou par MP sur la page Facebook du blog. Si pour dimanche soir je n'ai pas votre adresse, je referai un tirage au sort.

 

 

Deux autres concours sont prévus pour très très bientôt alors Stay Tuned !

 

Cajou

 

 

1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 07:00

 

 

 

(!!! ATTENTION LE RESUME AMAZON EST

LE PLUS SPOILANT QUE J'AIE JAMAIS VU : IL VOUS

RACONTE LES 100 PREMIERES PAGES SUR 116 !!!)

 

Résumé :  Victor et Joan Smiley ne peuvent plus se supporter. Après 20 ans de mariage et presque autant de disputes, Victor est devenu chauve, diabétique et enrobé ; Joan est de plus en plus grassouillette, stupide et dépensière. Chacun de leur côté, ils ont décidé d’éliminer l’autre.

 

Une de mes collègues m’a conseillé ce tout petit roman (116 pages) de Peter James, paru chez Pocket l'an passé. Vu sa taille et sa construction en très courts chapitres, je n’en ai fait qu’une bouchée !

 

A cheval entre le thriller et la comédie (caustique), cette histoire n’est pas sans rappeler « La guerre des roses » puisque nous découvrons dès les premières pages un couple qui se déteste cordialement, et ne se le cache pas. Ils n’ont tous les deux qu’une seule envie : voir l’autre… mourir. Quand ils ne se lancent pas des piques ou n'essayent pas à tout prix de pousser l'autre à bout, ils échafaudent des plans pour se débarasser de l'autre !

 

J’ai passé un bon moment de lecture aux côtés de Joan et Victor Smiley, j’ai souvent souri de leurs petits mesquineries et de leurs plans machiavéliques, en me demandant qui passerait à l’action en premier !

 

A cause de quelques indices un peu lourdement disséminés –et trop répétés- je me doutais bien de ce qu’il arriverait à la fin, mais ce n’en fut pas moins plaisant.

 

Un petit roman sans prétention donc, qui vous fera passer une heure de lecture point mémorable mais agréable.

 

Puis si vous êtes professeur de français et que vos élèves ont peeeuuurrrr des gros livres, c’est un excellent support pour les réconcilier avec la lecture tout en douceur : les miens ont beaucoup aimé !

 

Ma note :

 

29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 09:05

 

 

 

Résumé : Camarades de classe depuis l'école primaire, 3 jeunes Israéliennes fantasques cherchent des dérivatifs à leur ennui dans un village près de la frontière libanaise où rien ne se passe, sinon le pire. Sarcastique et autoritaire, Léa donne les règles du jeu, entraînant l'espiègle Yaël et la sombre Avishag. La fin de leur scolarité signe la fin de leur insouciance, car elles sont incorporées dans le monde monotone et brutal de l'armée dès 18 ans, pour effectuer leur service militaire. Léa est postée à un checkpoint en Cisjordanie, Avishag sert dans une unité de combat chargée de surveiller la frontière égyptienne et Yaël entraîne les soldats au maniement des armes. Chacune tente de traverser à sa manière ces terribles années...

 

 

Quand j'ai découvert le résumé de ce roman de la rentrée littéraire de chez Robert Laffont, j'ai tout suite eu envie de le lire parce que Monsieur Cajou a 3 cousines qui vivent en Israël et avec qui j'ai passé plusieurs (très heureuses) soirées à papoter de leur vie, remplie de liberté et de voyages, et plutôt (très) différente de la nôtre, notamment en raison de ce service militaire pour tous... et toutes.

 

 

J'ai trouvé ce roman singulier. Vraiment très singulier. Un récit étonnant, et souvent choquant, qui ne peut laisser de marbre. Un récit dérangeant aussi.

 

Dans le prermier chapitre, nous découvrons les derniers jours en Terminale des 3 héroïnes et très vite, leur intégration au camp d'entrainement des forces de défense israéliennes. Les moments les plus légers et innocents cotoient des événements très durs. Dans la seconde moitié du roman, on suit également les aventures d'autres personnages ayant un lien plus ou moins direct avec elles, et c'est à ce moment là que j'y ai trouvé beaucoup moins d'intérêt, et que je m'y suis même ennuyée. Enfin, dans la dernière partie du roman, elles reviennent, plus ou moins, déglinguées de cette expérience militaire : mutisme, antidépresseurs, tristesse sourde, sans espoir ni réel avenir... presque devenues inadaptées... à la vie.

 

On trouve entre ces pages beaucoup de violence. Directe ou latente. Et du sexe aussi. Certaines scènes sont vraiment dures, voire dramatiques, d'autres complètement incongrues (la scène de masturbation dans un mirador égyptien était pour le moins... spéciale...) mais les 3 héroïnes y réagissent toujours de façon totalement différente de ce que l'on attendrait : elles semblent détachées, désinvoltes et indifférentes face à ce qu'elles observent ou vivent. Ainsi, quand Yaël raconte ce que sont les enfants RPG (quelle horreur), elle explique cela  comme si elle parlait de la pluie et du beau-temps, comme si c'était tellement courant que ce n'était plus dramatique.

 

Puis -et certains verront ça comme un jugement (et tant pis)-, je n'ai cessé de me demander si les adultes israéliens étaient bien conscients de ce sacrifice énorme qu'ils demandent à leurs ENFANTS en les obligeant à prendre part à ce conflit en prenant les armes et en vivant ainsi entre peur et violence. A quoi bon protéger sa terre si c'est pour imposer cela à ses enfants ? Plus que choquant, j'ai trouvé cela tellement triste, que derrière ses airs de liberté, de fraicheur et de bonne humeur, la jeunesse israélienne (celle montrée dans ce roman en tout cas) vive en fait presque complètement à côté de ses pompes

 

Quant à la fin, on est séparé de Léa, Avishag et Yaël de façon très abrupte... alors qu'elles vivent une expérience pour le moins choquante, on les quitte ainsi, brutalement, pour se concentrer sur la mère de Yaël dans le dernier chapitre... Huh ?

 

Un avis très mitigé donc : si la première partie a répondu à mes attentes, il n'en fut pas de même pour la suite, où je me suis perdue en chemin, peut-être à cause de la narration morcelée et très singulière... ou peut-être également à cause de ces différences de culture qui m'ont totalement empêchée de me mettre dans la peau des 3 protagonistes qui me sont souvent apparues comme... des extra-terrestres. Alors si dans l'absolu j'aime être désarçonnée et même dérangée par une histoire, ici, j'ai plutôt ressenti... un malaise tout au long de ma lecture.

 

Ma note :


 

D'autres avis : Laetitia (ICI) et Killing79 (ICI) ont beaucoup aimé.  Léa (ICI) et Clédesol (ICI) n'ont pas apprécié. Charlotte n'a pas du tout aimé (ICI). Et par ICI, le très beau billet nuancé, et intelligent, de Miss Léo.

 

 

Et pour terminer, l'interview très intéressante de Maggie Doyle, éditrice.

 

 

8/6

Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre, j'attribue une "note" mais pour éviter les chiffres, on va faire comme partout ailleurs : des symboles, et ici, ce seront des plumes...



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