29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 09:05

 

 

 

Résumé : Camarades de classe depuis l'école primaire, 3 jeunes Israéliennes fantasques cherchent des dérivatifs à leur ennui dans un village près de la frontière libanaise où rien ne se passe, sinon le pire. Sarcastique et autoritaire, Léa donne les règles du jeu, entraînant l'espiègle Yaël et la sombre Avishag. La fin de leur scolarité signe la fin de leur insouciance, car elles sont incorporées dans le monde monotone et brutal de l'armée dès 18 ans, pour effectuer leur service militaire. Léa est postée à un checkpoint en Cisjordanie, Avishag sert dans une unité de combat chargée de surveiller la frontière égyptienne et Yaël entraîne les soldats au maniement des armes. Chacune tente de traverser à sa manière ces terribles années...

 

 

Quand j'ai découvert le résumé de ce roman de la rentrée littéraire de chez Robert Laffont, j'ai tout suite eu envie de le lire parce que Monsieur Cajou a 3 cousines qui vivent en Israël et avec qui j'ai passé plusieurs (très heureuses) soirées à papoter de leur vie, remplie de liberté et de voyages, et plutôt (très) différente de la nôtre, notamment en raison de ce service militaire pour tous... et toutes.

 

 

J'ai trouvé ce roman singulier. Vraiment très singulier. Un récit étonnant, et souvent choquant, qui ne peut laisser de marbre. Un récit dérangeant aussi.

 

Dans le prermier chapitre, nous découvrons les derniers jours en Terminale des 3 héroïnes et très vite, leur intégration au camp d'entrainement des forces de défense israéliennes. Les moments les plus légers et innocents cotoient des événements très durs. Dans la seconde moitié du roman, on suit également les aventures d'autres personnages ayant un lien plus ou moins direct avec elles, et c'est à ce moment là que j'y ai trouvé beaucoup moins d'intérêt, et que je m'y suis même ennuyée. Enfin, dans la dernière partie du roman, elles reviennent, plus ou moins, déglinguées de cette expérience militaire : mutisme, antidépresseurs, tristesse sourde, sans espoir ni réel avenir... presque devenues inadaptées... à la vie.

 

On trouve entre ces pages beaucoup de violence. Directe ou latente. Et du sexe aussi. Certaines scènes sont vraiment dures, voire dramatiques, d'autres complètement incongrues (la scène de masturbation dans un mirador égyptien était pour le moins... spéciale...) mais les 3 héroïnes y réagissent toujours de façon totalement différente de ce que l'on attendrait : elles semblent détachées, désinvoltes et indifférentes face à ce qu'elles observent ou vivent. Ainsi, quand Yaël raconte ce que sont les enfants RPG (quelle horreur), elle explique cela  comme si elle parlait de la pluie et du beau-temps, comme si c'était tellement courant que ce n'était plus dramatique.

 

Puis -et certains verront ça comme un jugement (et tant pis)-, je n'ai cessé de me demander si les adultes israéliens étaient bien conscients de ce sacrifice énorme qu'ils demandent à leurs ENFANTS en les obligeant à prendre part à ce conflit en prenant les armes et en vivant ainsi entre peur et violence. A quoi bon protéger sa terre si c'est pour imposer cela à ses enfants ? Plus que choquant, j'ai trouvé cela tellement triste, que derrière ses airs de liberté, de fraicheur et de bonne humeur, la jeunesse israélienne (celle montrée dans ce roman en tout cas) vive en fait presque complètement à côté de ses pompes

 

Quant à la fin, on est séparé de Léa, Avishag et Yaël de façon très abrupte... alors qu'elles vivent une expérience pour le moins choquante, on les quitte ainsi, brutalement, pour se concentrer sur la mère de Yaël dans le dernier chapitre... Huh ?

 

Un avis très mitigé donc : si la première partie a répondu à mes attentes, il n'en fut pas de même pour la suite, où je me suis perdue en chemin, peut-être à cause de la narration morcelée et très singulière... ou peut-être également à cause de ces différences de culture qui m'ont totalement empêchée de me mettre dans la peau des 3 protagonistes qui me sont souvent apparues comme... des extra-terrestres. Alors si dans l'absolu j'aime être désarçonnée et même dérangée par une histoire, ici, j'ai plutôt ressenti... un malaise tout au long de ma lecture.

 

Ma note :


 

D'autres avis : Laetitia (ICI) et Killing79 (ICI) ont beaucoup aimé.  Léa (ICI) et Clédesol (ICI) n'ont pas apprécié. Charlotte n'a pas du tout aimé (ICI). Et par ICI, le très beau billet nuancé, et intelligent, de Miss Léo.

 

 

Et pour terminer, l'interview très intéressante de Maggie Doyle, éditrice.

 

 

8/6

28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 11:07

 

Merci au Blog de Puce pour son joli logo

 

 

Hello Hello,

 

Voici les quelques livres qui sont arrivés dans ma BAL cette semaine, toujours pour mon plus grand plaisir.

 

 

  • "Bird Box" : parce que je l'avais lu en épreuves non corrigées et qu'il fallait absolument que j'aie la version définitive dans ma biblio, tant je l'ai adoré (et je ferai le tirage au sort du concours dès demain !)

 

  • 2 exemplaires de "En ce Lieu enchanté" ... et qui dit 2 exemplaires dit... concours à venir !

 

  • "De si jolies ruines" : lors d'un voyage avec mes élèes en Italie, je suis littéralement tombée amoureuse des villages de Cinque Terre alors je ne pouvais pas résister à ce titre de la rentrée littéraire de Fleuve Editions !

 

  • "Régiment de femmes" : après ma découverte de la collection "Vintage" de Belfond avec le délicieux "Patience", je suis plus qu'impatiente de lire celui-ci dont le résumé est vraiment hyper alléchant ! Excellente découverte à venir, je le sens !

 

  • "In the after" : étant dans une passe d'amour pour le "post-apo", il fallait absolument que je puisse lire ce titre qui vient de sortir aux Editions Lumen !

 

 

Et vous, quoi ne neuf dans vos boites aux lettres ?

 

Beau dimanche à vous et profitez bien de ces quelques jolis rayons de soleil d'automne !

 

Cajou

 

24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 14:00

 

Juste un petit billet rapide, pour vous signaler que les matchs de la rentrée littéraire, c'est reparti, c'est aujourd'hui, c'est maintenant, c'est tout de suite !

 

C'est toujours le principe du 1 livre reçu en échange d'un billet publié sur votre blog.

Il y a  800 places.

 

 

Voici les 15 romans sélectionnés par Stephie, Hérisson, Caroline, Magali et Priceminister.

 

 

 

Pour s'inscrire, c'est par ICI

 

 

 

Bon choix et bonne chance

 

Cajou

24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 10:44

 

 

Résumé : C’est une étrange éducation que Madame, veuve excentrique et solitaire, s’obstine à donner au fils de ses fermiers dans un lointain domaine menacé par la décadence. Que cherche-t-elle à travers lui ? Quel espoir, quel souvenir, quelle mystérieuse correspondance ? Curieusement, le garçon accepte tout de cette originale. Avec elle, il habite un autre temps que celui de ses parents et du collège. Un temps hanté par l’ombre de Corentin, l’enfant perdu de Madame.

 

 

 

Voici un billet qui ne va pas être facile à écrire tant je ne sais pas vraiment que vous dire sur ce roman. Le résumé m'avait tapé dans l'oeil ... mais la lecture beaucoup moins.

 

Je n'ai trouvé ce roman ni bon ni mauvais, je ne l'ai ni aimé ni détesté, il m'a juste laissée assez indifférente... et plutôt dubitative.

 

En ce qui me concerne, le problème majeur de ma lecture a tenu à la non cohérence du cadre temporel : je n'ai cessé de m'interroger sur l'époque à laquelle je me trouvais. Tantôt on se serait cru dans les années 1940-1950, avec une mère fermière qui donne elle-même le bain à son fils de 14 ans, par exemple (wtf ?). Et tantôt les années 2000 pointaient le bout de leur nez avec des achats chez Décathlon... Certes l'auteur veut certainement nous montrer à quel point Madame la Baronne se complait dans le passé mais ça n'en est pas pour autant cohérent, en tout cas pas à mes yeux.

 

L'héroïne, cette vieille aristocrate désargentée, est plutôt originale, et même intéressante, mais également bizarre... et vraiment difficile à cerner,....et la rudesse de sa vie ne peut pas tout expliquer. En outre, si au début, j'étais assez intéressée par cette relation étonnante, par le personnage de Guillaume-Willy, tiraillé entre l'attirance et la curiosité pour Madame et l'amour pour ses parents, très vite, je n'ai cessé de me demander "Mais où va-t-on ?" et si j'ai longtemps espéré que la fin me donnerait des réponses, ce ne fut pas le cas.

 

Une fin aussi bizarre que le reste... certainement censée émouvoir le lecteur, mais personnellement j'ai  juste froncé les sourcils tant je l'ai trouvée mal amenée. Cohérente, pourquoi pas, mais amenée beaucoup trop rapidement.

 

Par contre, et pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé ce roman très bien écrit, avec un vocabulaire tout à fait soigné, ce qui était vraiment très plaisant.

 

En bref, dans l'ensemble, un roman qui ne m'a pas vraiment plu.

 

Ma note :

 

D'autres avis : Sur Amazon, il a 5 étoiles ! (ICI), Nadael a eu un coup de coeur pour ce roman envoutant (ICI), Dolphyone a beaucoup aimé (ICI), Praline a apprécié sans être transportée (ICI), Pilyen a moyennement apprécié avec un gout de "déjà lu" (ICI), et La Fée a exactement le même avis que moi, avec un joli GIF animé qui dit mieux que 100 mots (ICI).

 

7/6

 

19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 20:09

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Un petit billet parce que je viens de pousser des hiiiiiiiiiiiiiiiii et des aaaaaaaaaaaaaaaahhh et Houba Houba Houba puis des Ouuh Oouhh Ouhhh OoOOouuuuhhh (mode Tigrou ON).

 

La couverture du 3ème (et dernier) tome de la saga de Hugh Howey, vient d'être dévoilée et je l'adore !

 

 

 

Regardez-moi ça !!

 

 

 

Si vous voulez en apprendre davantage :

 

- Silo (tome 1) : Résumé (clic) - Mon avis (clic)

- Silo Origines (tome 2) : Résumé (clic) - Mon avis (clic)

- Silo Générations (tome 3) : Résumé (clic)

 

 

 

 

Et vous qu'en pensez-vous ? Jolie, non ? Vivement le 08 octobre 2014, jour de sa sortie ! Je suis dans les starting blocks ! !

 

Beau week-end à vous,

 

Cajou

 

17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 10:19

 

 

   CONCOURS 

 

 

 

 

Après avoir eu un énorme coup de cœur (mon billet ICI) pour le 1er roman de Josh Malerman, "Bird Box", j'ai le plaisir de vous proposer un concours grâce aux Éditions Calmann-Lévy, qui se joignent au blog pour vous en offrir non pas 1.... mais bien

 5 exemplaires !

 

Un tout grand merci à eux et tout spécialement à C. car je suis vraiment heureuse de pouvoir vous donner une chance de découvrir cette histoire.

 

 

      

 

 

 

Pour participer

 

  • Likez la page Facebook des Éditions Calmann-Lévy ICI.

  • Laissez un commentaire sous ce billet en m'expliquant quel roman a déjà réussi le pari de vous faire peur ou de vous angoisser très fort ET/OU en me disant pourquoi vous avez (très) envie de dévorer ce roman.

 

 

Le concours est ouvert à la France et la Belgique, du 17 septembre (aujourd'hui) au 26 septembre à 23h59. Le tirage au sort aura lieu les jours suivants et les résultats seront annoncés sur la page Facebook du blog ICI. C'est à ce moment là que je demanderai leurs coordonnées aux heureuuuuuuuux gagnants.

 

  • Vous pouvez liker la page facebook du blog, ou vous abonner au blog dans la colonne de droite ou encore partager le concours, c'est appréciable et ça fait plaisir, mais ce n'est pas une condition de participation.

 

 

Et si vous voulez doubler vos chances, allez chez ma copinaute Mylène qui elle aussi vous permet de remporter plusieurs exemplaires par ICI !

 

 

Bonne chance à toutes & tous, et préparez votre petit coeur à vivre des heures bien angoissantes et palpitantes !

 

                                               Cajou

 

 

17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 06:00

 

 

Résumé : Malorie élève ses 2 petits enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux, portes verrouillées, rideaux tirés et matelas cloués aux fenêtres. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, un seul coup d'oeil suffira pour perdre la raison, pour être pris d'une folie meurtrière et retourner cette violence inouïe contre eux. Malorie a 2 solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, à l'abri du danger qui s'est abattu sur le monde, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’à la rivière dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants...

 

 

C'est aujourd'hui, 17 septembre 2014, que sort « Bird Box » (Calmann-Lévy-Orbit), ce thriller/roman psychologique (et post-apocalyptique), que je ne peux que vous conseiller d'aller acheter ILLICO PRESTO !

 

J'ai stressé

Mon coeur a raté des battements

J'ai angoissé

Et j'ai même parfois...

FLIPPÉ À MORT !!

 

A peine 10 pages lues et j'étais déjà totalement ferrée, déjà liée au sort de cette mère (quelle force, quel courage!) et de ses 2 (magnifiques) enfants. Et après 20 pages, j'avais déjà les larmes aux yeux, de tristesse et de peur, face aux événements que je découvrais. L'angoisse de Malorie est tellement palpable que, dès les premières pages, elle est projetée hors du roman pour s'insinuer directement au coeur de vos tripes, et elle ne vous quitte plus jusqu'au dernier mot de l'histoire.

 

Tous les adjectifs qu'on utilise habituellement pour parler des thrillers - "OPPRESSANT - HALETANT - STRESSANT - ANGOISSANT" - peuvent sans aucun doute être utilisés pour décrire ce 1er (!!) roman. Frissons garantis. On pourrait même envisager un bandeau « satisfait ou remboursé » car s’identifier aux héros et sortir au milieu de ces créatures (qu'on ne peut qu'imaginer car elles ne sont jamais décrites) avec les yeux bandés, les mains en avant, et avec l’ouïe pour seule défense… c'est terriblement stressant, le pouvoir de suggestion étant énorme : comme les héros, aveugles, nous imaginons le pire ! J'ai ainsi dévoré ce roman avec un poids oppressant sur la poitrine durant toute la lecture.

 

Et je ne veux absolument pas vous parler de l'histoire et de l'intrigue, le résumé le fait très bien. Je peux juste vous dire que dès le 1er chapitre on trouve Malorie et ses 2 très  petits enfants, qui décident de fuir leur maison, même si cette décision risque bien de signer leur fin... Puis un chapitre sur deux, on retrouve Malorie, enceinte, 4 ans plus tôt et on découvre tout ce qu'il s'est passé... Cerise sur le gâteau, les flash-backs sont aussi intéressants et anxiogènes que la narration du présent.

 

En bref, un roman impossible à poser, qui vous tient en haleine du premier au dernier mot dans cette atmosphère de fin des temps.

 

 

Ma note :

 

 

Un avis opposé : Hervé n'a pas vraiment apprécié, et l'a trouvé plutôt maladroit/inabouti (clic)

D'autres avis similaires : Marmelade de livres a eu l'angoisso-mètre au maximum (clic) + Mylène a beaucoup aimé (clic) + Madoka a eu un coup de coeur (clic) + Mutinelle lui a mis 5/5 (ici) + Mina (clic) + Caroline du Boudoir Écarlate (à venir)

 

Et c'est avec un énorme bonheur que j'ai découvert que les droits de ce roman avaient été achetés par le cinéma : avec un bon réalisateur, ça pourrait devenir un chef d'oeuvre du genre !

 

 

 

 

 

CONCOURS

 

Et maintenant,...

ce qui va certainement vous intéresser, ...

pour remporter 5 exemplaires de ce roman,

cliquez ICI !

 

 

 

6/6

 

15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 08:00

 

 

Résumé : France a vingt ans, elle est belle et vit dans le XVIe. Sur les Champs-Élysées, elle fait la connais­sance de Salim, une « racaille ». Elle l’invite à une soirée où elle doit retrou­ver Matthias, fer­vent adhé­rent d’un grou­pus­cule d’extrême droite. La ren­contre entre les deux jeunes hommes est explo­sive. Surtout lorsqu’ils se ren­dent compte que pour France, il n’est pas ques­tion de faire un choix : elle veut cou­cher avec eux deux, ensem­ble, sinon rien. Un périlleux ménage à trois com­mence. Salim et Matthias par­vien­dront-ils à passer outre leurs convic­tions, leurs idées reçues, leur méfiance ? Et France, que veut-elle exac­te­ment ?

 

 

Une fois n'est pas coutume, Cyril Massorotto se penche sur des thèmes de société très actuels, des sujets qui peuvent fâcher, comme la "drague" agressive que doivent subir les femmes dans certains quartiers, l’islamophobie et le racisme, les clichés sur « l’autre », l'antisémitisme, les partouzes, ou encore la violence domestique.

 

On rencontre dans ce roman 3 personnages que tout oppose : Matthias, 24 ans, super beau gosse tout en muscle, plutôt intelligent, et leader d’un groupuscule extrémiste « Nation identitaire ». Puis il y a aussi Salim, un reubeu des cités qui traine dans les rues avec ses potes, Karim, Oussama, Mohamed, etc., qui boit les paroles de son Imam et qui prône la charia. Enfin, il y a France, 22 ans, petite fille riche, sublime et délurée, une bourge du Paris XVIème, et un peu (beaucoup) nymphomane.

 

Les débuts sont plutôt mystérieux, car on ne sait pas où veut en venir France avec ces 2 garçons, et ça rend la lecture addictive parce qu’on ne peut s’empêcher de tourner les pages de plus en plus vite, ce qui fait que je l'ai lu d'une seule traite.

 

Un roman très différent de ce que j’ai lu de Monsieur Massarotto, et qui me laisse penser qu'il risque d'effrayer -voire de perdre- certains lecteurs mais personnellement, je trouve que c'est un pari gagné car j'ai aimé être ainsi désarçonnée. En effet, au milieu de cette histoire d'amour particulière, on trouve pas mal de scènes de sexe, certaines assez (très) crues, puis aussi quelques scènes de violence voire d'ultra-violence (oulala le coup de l’American History X ).

 

Le style est direct et plutôt percutant, mais un peu caricatural aussi, dans le souci de différencier les 3 protagonistes.

 

Le final est étonnant, voire même choquant… et j’imagine que derrière la froide réalité, il y a également la métaphore d’un message/d'une morale… mais je ne l’ai pas compris (vivement que des billets arrivent pour que je puisse en papoter avec d'autres lecteurs!).

 

En bref, j'ai apprécié ce nouveau visage de la plume de Cyril Massarotto (mais je reste quand même davantage séduite par la beauté et la poésie de "La petite fille qui aimait la lumière" - CLIC ; et par l'émotion et l'intensité de "Le Premier oublié" - CLIC).

 

Ma note :

 

Un autre avis : TheBooksNews (clic) qui est 100 % convaincue.

 

5/6

14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 12:05

Merci au Blog de Puce pour son joli logo

 

 

C'est dimanche, mon jour préféré de la semaine, celui où je fais le tour de tous les blogs pour repérer des nouveautés et être tentée à l'insu de mon plein gré

 

 

Et voici ce qui est arrivé ces dernières semaines dans ma boite aux lettres

 

 

Et d'un peu plus près, voici mes préciiiiieeuuuuuxx :

 

 

Bird Box : Il sort la semaine prochaine (le 17 septembre) et j'ai déjà pu lire 2 avis totalement conquis sur Facebook : Mylène et Muti ont bien bien bien flippé en le lisant. J'ai hââââââââte de le lire.

 

End Game : le résumé me fait un peu penser à "Hunger Games" et ça suffit pour me donner envie de le lire, en espérant juste que ça ne soit quand même pas trop "inspiré". Il sortira le 09 octobre chez Gallimard Jeunesse.

 

Witchsong : un des derniers titres de chez Lumen. Je suis amoureuse de la couverture, le résumé est prometteur et les premiers billets sont très enthousiastes.... vivement la lecture !

 

Trois enfants du siècle : le dernier Cyril Massarotto, je ne pouvais pas résister. Reçu hier et c'est déjà ma lecture en cours !

 

Le prochain Giebel, il sortira le 13 novembre et il faudra attendre cette date pour en savoir plus.

 

Le bonheur en prime : merci 1000 fois à Karen pour ce roman que j'avais très envie de découvrir. Merci merci merci !

 

En ce lieu enchanté : un des titres de la rentrée littéraire de chez Fleuve Editions... il est très très prometteur et j'ai vu de nombreux échos très positifs.

 

Vous parler de ça : la prochaine parution des éditions La Belle Colère, pour le 09 octobre. Après ma rencontre ultra réussie avec "Dieu me déteste", il va sans dire que j'ai hâte de lire ce nouveau titre ! Et les avis Goodread sur la V.O. sont WAOUH !

 

Le Diable tout le temps : je ne lis que des avis très forts sur ce roman et il est sur la table "coups de coeur" de mon libraire, 2 bonnes raisons de me l'offrir !

 

Déchirés : le roman de la rentrée littéraire, bien barré, de chez Super 8 que j'ai adoré (mon billet ICI).

 

Les mots qu'on ne me dit pas : un rentrée littéraire que je conseille volontiers à toutes et à tous, un réel plaisir de lecture (mon billet ICI).

 

Wave : un rentrée littéraire poignant des Editions Kero, avec pour toile de fond le tsunami dévastateur de 2004, et qui est déjà sélectionné pour un Prix (Le Médicis de mémoire ?) (mon billet ICI).

 

On ne voyait que le bonheur : le dernier Delacourt qui fait couler beaucoup d'encre. Entre celles et ceux qui estiment que c'est son meilleur, et celles et ceux qui le regardent de façon hautaine et méprisante parce qu'il a le toupet d'être entré dans la 1ère liste du Goncourt. Mon billet à venir bientôt.

 

Une constellation de phénomènes vitaux : un autre rentrée littéraire de chez Lattès. J'aime le résumé original, j'ai lu de très beaux billets, et j'ai donc cédé.

 

 

Et vous, quoi de neuf dans vos bibliothèques ?

 

Belle fin de week-end à vous,

 

Cajou

13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 11:06

 

 

Résumé : Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels est un junkie minable sans cesse en quête d’un nouveau fix. Quand il se réveille un beau matin pour voir une fillette déchiqueter un rottweiler, il ne s’inquiète pas plus que ça. Ouais, peut-être qu’il devrait.
Car la fin des temps est là : les rues grouillent de zombies avides de chair humaine, et survivre est devenu un objectif à très court terme. Mais que signifie l’apocalypse, se demande Chase, quand la société a déjà tiré sur vous un trait définitif ? Et cette malédiction, qui semble toucher tout le monde sauf lui et son ami Sténo, n’est-elle pas l’occasion qu’il attendait – celle de prendre un nouveau départ et d’accomplir enfin quelque chose de grandiose ? Dans un monde livré au chaos et aux flammes, le « nouveau » Chase Daniels, perdu dans ses rêves de rédemption et d’amour fou, se met en tête de retrouver son ex-petite amie et de la sauver...

 

 

La quatrième de couverture promet un roman à mi-chemin entre « The Walking Dead » et « Breaking Bad ». Zombies et Junkies. Comment résister ? Je me suis dit qu’ils y allaient un peu fort dans le teasing chez Super 8 (leur site ICI), et je me suis donc préparée à une éventuelle déception... Mais que nenni. Pas du tout !

 

 

 

Dans la très réussie (et très très très à mon gout) scène d’ouverture (oui je l'ai adorée) mettant en scène une jolie petite fille en rien aussi innocente que ses petites chaussettes à motifs de parapluies, on touche en effet du doigt les atmosphères de ces 2 séries désormais cultes, une espèce de spin off (un cran en-dessous quand même) où Jessie Pinkman atterrirait en pleine apocalypse zombie, ne sachant trop s’il est en plein very bad trip ou si c’est la réalité.

 

On suit ainsi pendant une semaine notre héros (qui  n’en est pas du tout un), Chase, un enfoiré de junkie qui prend de la meth du matin au soir et du soir au matin, accumulant les mauvaises décisions, et les petites (ou grandes) lâchetés. Et pourtant il n’en reste pas moins attachant. Quant à tous les autres personnages qui gravitent autour de lui (excepté les Morbacs – Morts Back ), ils sont tous aussi paumés, déchirés et défoncés les uns que les autres.

 

Le vocabulaire est parfois (très) cru, mais ça colle parfaitement avec les personnalités des protagonistes, et le style est vif, électrique -voire carrément speedé et survolté. Le seul bémol, en ce qui me concerne, serait l’absence de signes typographiques pour indiquer les dialogues (pas de «  », ni de - ) ce qui créé parfois une entrave à la fluidité de lecture. En outre, il me faut vous signaler que de nombreuses scènes sont (un peu) trop répétitives (cuisiner de la meth, éclater quelques zombies, se shooter) mais la narration punchy et l'humour noir (un peu lourd) déjanté ont déjoué l'ennui, en ce qui me concerne (notez que certains lecteurs se sont ennuyés à cause de ces répétitions dans le scénario).

 

Une dernière petite contrariété ? L’emploi du terme « rôdeurs » et l’épisode « prison » semblent un peu trop directement pompés de « The Walking Dead » à mon goût.

 

Voilà donc un roman qui m’a fait passer un très bon moment de lecture, me permettant de retrouver des petits accents de la meilleure série ever (Breaking Bad) et de patienter jusqu’à la sortie de la prochaine saison de « The Walking Dead » le mois prochain. Je le conseille donc vivement à tous les amateurs du genre. Par contre, si le duo (gagnant pour moi) « junkie-zombie » ne vous parle pas, passez votre chemin.

 

Ma note :

 

Pour terminer, 2 très beaux billets, ceux qui m’ont donné envie de me jeter sur ce titre : celui de Léa Touch Book (clic) et celui de Emily de Café Powell (ici). Et le billet de Lisalor qui, elle, s'est mortellement ennuyée pendant cette lecture (ici) !

 

Peter Stenson écrit des nouvelles et vit dans le Colorado. Il a une femme, un chien, un chat – et tous sont vivants. Ancien accro à la « méth », il est clean depuis 15 ans.

 

 

 

4/6

5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 17:49

 

 

Résumé : Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons. Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice. Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable (Editions Kero)

 

 

Ce témoignage est divisé en 9 parties : la première consacrée à cette vague qui a cruellement tout volé à l'auteure le temps d'un claquement de doigts... son mari, ses 2 petits garçons et ses parents. Puis les chapitres suivants qui nous expliquent comment l'auteure a essayé (ou n'a pas essayé) de rester debout, malgré tout, au fil des 8 années qui ont suivi, comment elle est passée par la douleur écrasante, la fuite, la fuite, la fuite, la colère, l'envie de mourir, la culpabilité, encore la fuite, la fureur, l'hébétude, l'incompréhension la plus totale, encore et toujours la fuite, la rage, la torpeur, la folie, et le désespoir le plus profond qui soit.

 

J'ai trouvé cette histoire .... tellement triste... et pourtant je n'ai pas été bouleversée comme d'autres lectrices. Je ne suis évidemment pas restée insensible, mais je n'ai pas ressenti d'émotions intenses, sauf peut-être le soulagement,.... le soulagement de n'avoir pas été à sa place et de n'avoir pas eu à endurer cette douleur innommable et indescriptible, cette douleur qui m'a évidemment serré le coeur et la gorge à plus d'une reprise, notamment face à cette mécanique implacable des dates et des souvenirs qui reviennent sans cesse et qui font chaque jour, chaque mois, chaque année toujours aussi mal.

 

"S'endormir pour se réveiller le lendemain matin

et réapprendre la terrible nouvelle,

encore et toujours" (p.69)

 

Innommable et indescriptible, donc, c'est ce que j'ai plusieurs fois pensé à la lecture de ce témoignage que j'ai (honteusement) parfois trouvé un peu répétitif : l'auteure n'arrive pas réellement à exprimer l'horreur de sa situation parce que justement c'est au-delà de toute explication, de toute description, de toute imagination.

 

Puis je pense que si ce roman ne m'a pas touchée comme je l'imaginais, c'est parce que je n'ai pu que rester en retrait, parce que c'était trop angoissant de se projeter dans cette (non)vie-là. Je garderai d'ailleurs de cette histoire le souvenir de la force incroyable de Sonali.

 

En bref, un roman tragique qui n'est pas du tout dans la plainte et les lamentations, (que du contraire!) : il est rempli de dignité, de pudeur, et d'honnêteté.

 

Ma note :

 

Tous les avis que j'ai trouvés sont très très positifs et les lectrices ont été bouleversées ICI, ICI, ICI, ICI, ICI, ICI et ICI. Et enfin, un billet que j'ai trouvé très beau et très juste, ICI, chez Loulitla.

 

 

3/6

26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 08:00

 

 

Résumé :

« Je m'appelle August.

Je ne me décrirai pas.

Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire. »

Né avec une malformation faciale, Auggie n'est jamais allé à l'école.

A présent, pour la première fois, il va être envoyé dans un vrai collège...

Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux, malgré tout ?

 

 

A sa sortie, ce roman a recueilli coups de coeur sur coups de coeur (il suffit de regarder sa fiche Livraddict par ICI où 138 personnes lui ont donné une note dont la moyenne est de..... 18/20 !) et donc, faible que je suis, je me l'étais acheté dans l'édition du Fleuve Noir dont la couverture était vraiment très jolie.

 

Je ressors satisfaite de cette lecture (faite en 1 journée), même si je ne serai pas aussi enthousiaste que tous ces coups de coeur. J'ai apprécié rencontrer August, ses parents, ses amis (Jack Will en tête) et surtout sa soeur, Via. Notre petit héros porte un regard plein de dérision sur lui-même et j'ai aimé la façon dont il gère sa terrible malformation faciale, avec beaucoup d'humour.
 

Ce qui m'a surtout plu dans cette lecture, c'est la multitude de points de vue qu'elle offre. C'est tout d'abord le héros qui prend la parole pour nous raconter son entrée toute prochaine au Collège, puis l'auteur a eu la bonne idée de nous confier d'autres regards sur August, celui de sa soeur, d'une amie et de bien d'autres protagonistes. Certes, l'idée aurait gagné à être traitée plus en profondeur (notamment du côté des émotions) mais j'ai quand même trouvé cela très original et plaisant.
 

On pourra reprocher au roman son côté un peu "bisounours américain" (la fin est carrément dégoulinante et sirupeuse) mais cela ne m'a pas dérangé outre mesure car parfois, .... ça fait juste du bien. Puis comme ça, j'ai encore une fois de plus eu à plusieurs reprises la larme à l'oeil.

 

En résumé, une lecture sympathique à laquelle il a manqué, à mon goût, la petite étincelle en plus, pour en faire un roman vraiment vibrant et mémorable.

 

 

Ma note :

 

Par ICI, vous trouverez une multitude de billets coups de coeur sur Livraddict. Et pour ce qui est de mes copines du Whatsapp BookClub avec lesquelles j'ai partagé cette lecture, les avis sont plus mititigés : Bérengère a abandonné "n'arrivant pas à s'attacher à August", Julia "a été déçue tant par le côté guimauve que par le manque de profondeur et de sentiments", Cess (peu convaincue par ICI), Fée Bourbonnaise (qui a plutôt bien aimé ICI), et enfin la Fée lit (qui a beaucoup aimé ICI) (et coucou à Caro et Blackwatch).

 

Et pour terminer, un petit clin d'oeil à ce petit Major Tom dont j'ai aimé partagé les aventure pendant ces 405 pages.

 

Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre, j'attribue une "note" mais pour éviter les chiffres, on va faire comme partout ailleurs : des symboles, et ici, ce seront des plumes...



1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !!  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

 

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