7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 12:32

http://3.bp.blogspot.com/_PVQvvRKh94I/TBJR0xxL7FI/AAAAAAAAD_4/zE4dPtfKvfk/s1600/9782757805725FS.gif

 

Allumé, tout comme son titre... J'ai découvert ce roman, un peu par hasard, par l'intermédiaire d'une collègue. Et je l'ai dévoré. Ca vit, ça bouge, ça remue, ça pétille... J'ai adoré ! J'ai eu la larme à l'oeil, j'ai ri (parfois jusqu'aux éclats, à voix haute, toute seule avec mon livre!), j'ai eu le coeur serré,... je me suis vraiment laissée emporter par cette histoire.

 

Justement, en deux mots, qu'en dire ? Raymond n'en peut plus de son satané chat et dès qu'il en a l'occasion, il essaye de le tuer à coup de fusil. Heureusement, la douce Mine veille et empêche son mari de commettre l'irréparable. Et autour de ce (très) vieux couple toujours aussi amoureux qu'au premier jour, gravitent des personnages fantasques, burlesques et déjantés, qui se mêlent tous de la vie des autres.

Mais cette qualité (tous ces personnages loufoques) est aussi un petit défaut : il sont un peu trop nombreux, et l'on peut facilement s'y perdre...Il y a Martial (et son cerf), Robert et son piège "machiavélique" (ou pas), les recettes appétissantes de Marie-Rose, Pierrot, le photographe funèbre, la veuve Josette et l'orphelin, Rémy, des Américains, Bastos le chat philosophe, la chienne dans son carré de (pas)radis, un petit gamin alcoolique, etc., etc., etc. Et les vies de tous ces protagonistes vont s'entre-mêler durant 70 petits chapitres dynamiques et pleins de peps.

 

Je pense que l'humour présent dans ce livre est un peu le même que dans "Prenez soin du chien" et pourtant ici, ça a fait mouche chez moi, ce qui ne fût vraiment pas le cas avec le précédent. Allez comprendre... peut-être parce qu'ici, les personnages ne se contentent pas d'être loufoques, ils ont aussi une grandeur (ou une petitesse) d'âme, ce qui les rend touchants et attachants.

 

 

Humour, tendresse, cynisme, loufoque, sarcasmes, bouffée d'oxygène... voilà quelques mots-clés qui résument tout le bien que j'en ai pensé !

 

Ma note : 4 b pn

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 01:13


Voilà un roman que j'ai lu il y a une dizaine de jours mais je n'avais pas encore pris le temps d'en faire le compte-rendu.

Ce livre avait tout pour me séduire... Les critiques du Net mettaient en avant l'humour insolite de l'auteur, le résumé était alléchant et de plus, le romancier exerçait la même profession que moi.

 

C'est donc avec un grand plaisir que j'ai ouvert ce roman. Mais très vite, l'intérêt a fait place à la déception, à l'ennui et et au fameux sourcil froncé, accompagné en pensée du "Mon Dieu, que c'est lourd".

 

Pourtant ce roman possède quand même quelques qualités : tout d'abord, on a vraiment envie de savoir ce qu'il en est exactement du duel entre les 2 héros, Max Corneloup, l'auteur de romans-feuilletons, et Eugène Fluche, le passionné de peinture sur coquille d'oeuf. En outre, la vie de ces deux immeubles en vis-à-vis et de tous leurs habitants, plus bizarres (ou carrément frappadingues!) les uns que les autres, est assez sympathique également et provoque quelques sourires (le suicide par pendaison avec un élastique, il fallait oser!). J'ai aussi beaucoup aimé la scène qui lance l'intrigue , celle où l'un des héros écrabouille malencontreusement un chien sous un carton plein de livres, ce qui transforme l'ex-animal vivant en joli tapis... Malheureusement, la fin du roman vient gâcher tout cela... certes c'est une fin inattendue, mais tellement inattendue et presque sans lien avec le roman, que de nouveau, on ne peut s'empêcher de froncer le sourcil...

Je crois qu'il s'agit ici surtout d'une incompatibilité d'humour, mais que ma critique ne vous refroidisse pas, tentez tout de même votre chance car ils sont des centaines sur la blogosphère à avoir ri de bon cœur en le lisant !

Ma note : 2 b pn

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:57

Le week-end dernier, j'ai lu 5 romans de Didier van Cauwelaert... du bon, du moins bon... petit compte-rendu par ordre croissant de plaisir !


Mais pourquoi faire un seul billet pour parler de 5 romans différents, me direz-vous ? Parce qu'ils ont tous le même défaut, selon moi : la fin.

 

En effet, dans ces 5 romans, on s'attache à la plupart des personnages, l'histoire est à chaque fois assez originale, il n'y a pas trop de longueurs mais au contraire un scénario assez dynamique... mais la fin... bâclée, peu intéressante, trop rapide... le genre de fin qui me fait lever un sourcil au ciel en me disant "mais qu'est-ce qui lui a pris ?"
Vraiment dommage, parce que ça me laisse toujours un petit goût d'inachevé... une petite déception, voire parfois une petite frustration "d'avoir lu "pour rien""...


 Rencontre sous X : Roy, 19 ans, un joueur de football relégué au banc de touche pour des raisons qui le dépassent, accompagne, en visiteur, un ami sur un plateau de tournage de films X. L'acteur principal est victime d'une panne et Roy le remplace donc au pied (enfin, pas vraiment, le pied ;) ) levé... C'est dans ces circonstances qu'il fait la connaissance de Talia, 19 ans elle aussi, star elle aussi, mais dans un autre domaine : le porno.                            Mon avis : personnages peu construits, j'aurais voulu en savoir davantage sur Talia, sur Monseigneur, sur Rudi, sur Maximo... par contre, niveau vocabulaire pornographique, une légère overdose en ce qui concerne les bite, couille, sperme, éjaculer dans la face, etc. Puis gros défaut : la fin... Pfff.... Elle tient en à peine 2 pages. Dommage.
Ma note : 2 b pn





Hors de Moi : Martin Harris, après un accident de voiture qui l'a plongé dans le coma, quitte l'hôpital et rentre chez lui. Un homme lui ouvre la porte et se prétend être.... lui-même ! Sa femme rejoint l'imposteur et prétend ne pas connaître Martin. Et partout c'est pareil : voisins, collègues, patrons,... personne ne semble se souvenir de Martin. C'est un autre homme qui a pris sa place. Il va alors chercher à comprendre ce qui lui arrive...
 

 

Mon avis : une superbe idée qui tourne un peu court. Le roman est sympa. La fin est vraiment abracadabrante : il y a 3 rebondissements à la ligne et tout nous est donné en 2 pages et demi, qui auraient pû en faire 50. Dommage.

 

(PS : il y a une adaptation cinématographique qui est sortie la semaine dernière "Sans identité", avec Liam Neeson et Diane Kruger... j'irai le voir pour voir si la fin est mieux construite!) 

Ma note : 3 b pn

 

 

 

 

 


Un objet en souffrance
: François va rencontrer Simon et Adrienne dans un hôpital. Ils ne peuvent pas avoir d'enfant. François est ébloui par la beauté d'Adrienne et ému par le désarroi de Simon. Il va décider de les aider à leur insu, à l'aide d'une pile de magazines et d'un tue en verre. Et c'est le début d'une multitudes de problèmes et de rebondissements.
 

 

 

Mon avis : une jolie histoire, très originale. J'ai beaucoup aimé le personnage de François. Le personnage du petit Adrien était tout aussi insolite. Mais de nouveau, la fin trop trop trop rapide. Dommage... Encore...

 

  Ma note : 3 b pn



 

 



 

 

La demi-pensionnaire : Hélène est en chaise roulante. Elle vit chez Edmée, une dame âgée, riche et à l'imagination débordante. Cette dernière scénarise et provoque la rencontre d'Hélène et de Thomas, ce qui est le début d'une jolie histoire d'amour, qui commence par un curieux bras de fer rythmé par des cris de plaisir.
 

 

Mon avis : un petit roman sympathique, une jolie histoire d'amour, avec de l'humour et de la tendresse. Mais sans prétention....


Ma note : 3 b pn1 b pn

(oui oui, 3 plumes ET DEMI car c'est vraiment tendre et drôle à la fois http://yelims1.free.fr/Amour/Amour55.gif)

 

 

 

 

 


 
L'éducation d'une fée : Nicolas vit un double coup de foudre dans un avion : pour Ingrid, la femme de sa vie (mais sa vie de durera que 4 ans et 6 mois, comme il le dit lui-même) et Raoul, son petit garçon. Nicolas croit aux fées, Nicolas honore les morts... et Raoul l'imite. Puis quand sa vie "bascule", Nicolas va vraiment rencontrer une fée, César, au détour d'une caisse de supermarché.
 

 

Mon avis : un petit roman tendre, drôle et émouvant. Et qui sort du commun. Puis l'histoire des fées est tellement jolie... et celle du prénom sur les pierres... et cette jolie César (Sezar!), si touchante à sa caisse... j'ai vraiment apprécié cette histoire. La fin... un peu moins, j'aurais voulu qu'elle soit un peu plus précise... et pas si évasive...

 

Ma note : 4 b pn

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 00:39


Quelques mots de l'histoire pour débuter : hospitalisée dans un coma profond, Alice, se remémore son passé, proche et lointain : sa magnifique (mais difficile) histoire d'amour avec le beau John, son enfance dans une magnifique région, sa relation privilégiée avec sa grand-mère, Elspeth, et ses rapports assez conflictuels avec sa mère, Ann, une femme assez mystérieuse.



Voici un roman qu'il me tardait de lire... je me réjouissais vraiment et ce, pour 3 raisons :

 

- Il est "épuisé" en librairie et donc difficile à trouver (il m'a fallu de longues semaines sur les sites de seconde main)

 

- L'année dernière, j'ai lu et adoré, de la même auteur "L'étrange disparition d'Esme Lennox"

 

- Encore et toujours, les avis Amazon (ok, ... je le mérite... dites-le "Mais pourquoi continues-tu à lire les critiques Amazon si tu ne tombes jamais d'accord avec elles ?"). Mais tout de même : 17 personnes ont laissé un avis et 15 de ces 17 personnes ont décerné 5/5 étoiles !!



Pour faire court, ma déception fût presque aussi grande que mon impatience à le lire :( Snif :(
Certes, le sujet est sympa... un rien larmoyant... une "jolie" histoire d'amour... mais alors, pourquoi n'ai-je pas aimé ?

 

- Après l'originalité et la fraicheur d'Esme Lennox, celui-ci est tellement... convenu/déjà-vu/ voire presque MussoLevyesque http://yelims3.free.fr/Hein/Hein30.gif (oh le joli néologisme !)... une histoire d'amour, qui vire au drame...

 

- L'auteur a tout de même essayé de surprendre le lecteur, pas vraiment par l'histoire, mais par sa chronologie sansqueuenitête... Ok, je comprends le principe, elle nous donne à chaque "chapitre" une nouvelle pièce du puzzle et l'histoire se construit comme un tableau impressionniste, touche par touche....mais elle n'y est pas allée avec le dos de la cuillère ! :O Des flash-back, encore, encore, et encore, tous situés à des époques différentes et sans aucune logique de chronologie... on s'y perd un peu... voire beaucoup... et ça ralentit l'histoire... c'est dommage... c'est vraiment TOO MUCH !

 

- Un dernier problème, mais celui là est au moins autant de MA faute que de celle de l'auteur.... je ne suis pas sûre à 100 % d'avoir compris la fin... et ça.... ça m'éénnnneeeeeeerrrvvveeee !! En effet, comme dit au début, l'héroïne est dans le coma, et c'est sur son lit d'hopital qu'elle revit tous ses souvenirs... à la fin, on est sensé comprendre, suite à la visite d'un personnage clé, qu'elle se réveille OU qu'elle meurt... j'ai relu 3 fois les dernières pages, mais rien n'y fait, je n'arrive point à trancher.... Si un jour ce blog a un visiteur, ET qu'il a lu ce roman (voilà 2 conditions
qui risquent de ne pas se réaliser avant longtemps), je compte sur ledit visiteur pour éclairer ma lanterne. Ma note sera donc ...

Car au bout du compte, ça se laisse lire... mais c'est VRAIMENT surévalué du côté de chez Amazon !

 

http://img.over-blog.com/300x478/1/83/30/54/litterature-irlandaise/esme-lennox.jpg .Puis, pour ne pas vous faire passer définitivement votre chemin sur Maggie O'Farrell et puisque j'en parlais plus haut, j'en profite pour donner une note à l'autre ouvrage de l'auteur, que j'ai lu l'an passé :  "L'étrange disparition d'Esme Lennox". En voici le résumé (qui n'est pas de moi) : Entre l'Inde et l'Écosse, des années 1930 à nos jours, l'histoire déchirante d'une femme enfermée, rejetée de la société et oubliée des siens. A Édimbourg, l'asile de Cauldstone ferme ses portes. Après soixante ans d'enfermement, Esme Lennox va retrouver le monde extérieur. Avec comme seule guide Iris, sa petite-nièce, qui n'avait jamais entendu parler d'elle jusque-là. Pour quelle étrange raison Esme a-t-elle disparu de la mémoire familiale ? Quelle tragédie a pu conduire à son internement, à seize ans à peine ? Toutes ces années, les mêmes souvenirs ont hanté Esme : la douceur de son enfance en Inde, le choc de son arrivée en Écosse, le froid, les règles de la haute bourgeoisie et, soudain, l'exclusion... Comment sa propre sœur, Kitty, a-t-elle pu cacher son existence à ses proches? Et pourquoi Iris se reconnaît-elle tant dans Esme ? Peu à peu, de paroles confuses en pensées refoulées, vont ressurgir les terribles drames d'une vie volée...
Vraiment un très joli roman, qui m'a happée d'un bout à l'autre, qui m'a fait pleurer, qui m'a parfois bouleversée,... et j'ai gardé longtemps en moi la présence d'Esme...Pour lui, ce sera un  4/5 (parce que la fin déboule à toute vitesse et qu'on reste un peu -beaucoup- sur sa faim/fin).
4 b pn

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 13:12

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Je vous parle d'un petit thriller aujourd'hui. Enfin, petit, pas du tout. A vrai dire, c'est plutôt un grand thriller, selon moi.

 

Commençons tout de suite par le bémol, comme cela, je n'aurai plus que du bien à en dire : j'ai trouvé la fin parfois mal amenée, un peu rapide, pas tout à fait bien développéee t pas aussi cohérente qu'elle aurait pu l'être. Mis à part cela, j'ai vécu un grand moment de littérature.

 

Pourquoi, me direz vous ? C'est "juste" un thriller de plus sur le marché, juste de la paralittérature ou de la littérature de gare/plage (selon le temps )... Et bien, non, pas du tout. Ce fût un grand moment de lecture parce que, pour la première fois de ma carrière de lectrice, J'AI EU PEUR http://yelims.free.fr/Groumph/Peureux02.gif en avançant dans cette histoire. Cela m'arrive souvent à la télévision, au cinéma : je suis plutôt une petite nature face à l'épouvante et à l'horreur. Mais avec un roman, cela ne m'était jamais arrivé. En général, dans les thrillers, on se fait du souci pour un héros en danger, on compatit, et surtout, on est curieux/curieux/curieux et impatient/impatient/impatient de savoir ce qu'il va se passer ? Qui ? Pourquoi ? Comment ? Mais avoir peur, non... en général, on n'a pas peur.

 

Ici, j'ai eu peine à m'endormir 3 soirs de suite, j'étais littéralement stressée dans mon lit, à cause de cette histoire !

 

L'histoire, je n'ai pas envie de trop en dire, parce que je pense que moins on en sait, plus le plaisir de lecture sera grand. Alors je me contenterai de ce que j'en connaissais avant d'ouvrir le roman : la quatrième de couverture. C'est un grand jour pour Mark Nelson. Après avoir tout investi dans son travail, à la suite de la mort tragique de sa petite amie, il est nommé dans l'équipe de John Mercer, flic légendaire, qui vient de retrouver son poste après une longue dépression. C'est ce moment précis que choisit l'ennemi intime de Mercer pour réapparaître. Un tueur qui s'en prend aux couples et ne laisse qu'un des deux amants en vie. Lorsqu'il enlève une jeune femme et son compagnon Mercer et Nelson, n'ont que quelques heures pour les retrouver. Ce n'est que le début d'un puzzle cauchemardesque, aux pièces parfaitement ciselées. Les apparences sont en effet trompeuses et le plan du tueur se révèle peu à peu une manipulation machiavélique à l'intensité dramatique et au rebondissement final digne des plus grands thrillers.

 

Une mise en garde tout de même, sur Amazon, les critiques sont mitigées et plusieurs lecteurs parlent de déjà-vu, de roman pauvre, ennuyant, banal, scolaire,plat, décevant, etc. Et comme je ne voudrais pas vous "tromper sur la marchandise", je préferais le signaler

 

Moi , j'ai eu PEUR et je ne regarderai PLUS JAMAIS mon grenier du même oeil ! http://yelims.free.fr/Groumph/Peureux06.gif

 

Ma note :

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:35

"J'ai décidé hier après-midi de tuer ma fille. A quatre-vingts ans, cela ne va pas être facile. D'autant que je me déplace en fauteuil roulant".

Voilà qui m'a donné envie de lire ce roman... et finalement, même si ce ne fut pas aussi bien que ce que je l'espérais (et oui, toujours le même problème quand on lit d'excellentes critiques au préalable), ce fut une lecture assez agréable,... courte, mais plaisante.

Donc, en quelques mots, Eléonore (80 ans bien sonnés) a eu une attaque et vit, depuis lors, en fauteuil roulant. Elle ne peut donc plus se déplacer, plus parler, plus manger seule... sa fille, Elisabeth, qui n'a qu'une hâte, recevoir la maison familiale en héritage, va venir vivre sous le même toit que sa mère. Comme ces deux-là se haïssent, cela donne quelques aventures épiques !

Voilà un petit roman qui se laisse lire, avec quelques passages assez surprenants et originaux... J'ai notamment apprécié les personnages secondaires (le notaire, le vieux séducteur, la fidèle dame de compagnie, Charlotte, etc.) qui, étonnamment, avaient une certaine consistance malgré la toute petite taille du roman.

Mes petites déceptions
- Le chapitrage divisé par mois... je trouve que cela fait un tantinet trop scolaire (un comble pour la prof que je suis :P)...
- La fin, un peu prévisible...
- Puis aussi le fait que l'on se prenne d'affection pour cette vieille femme, que l'on en vienne à détester au moins autant qu'elle sa fille... alors que, si on y réfléchit quelques secondes après la lecture... cette Elisabeth a certainement encore bien plus de raisons d'en vouloir à sa mère que l'inverse...


Je vais lui mettre la note de : 3 b pn1 b pn  (oui oui, je chicane, 3 plumes et demi http://www.yelims.com/IPB/Invision-Board-France-138.gif)


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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 00:33

 

Beaucoup de critiques élogieuses sur ce roman sur le Net (5 étoiles sur 5, sur Amazon, à titre d'exemple). Donc je l'ai acheté (pfff) (re-pfff)... http://yelims5.free.fr/Yeux/Yeux16.gif



L'histoire en 3 mots (de toute façon, le roman n'est pas beaucoup + long que cela) : Vincent, le héros quadragénaire, achète un nouveau 4X4, il fait une marche-arrière devant la maison de son ex-femme et.... il l'écrase... l'écrabouille même...


Alors l'intrigue du roman... euh ? En fait, je pense que le lecteur est sensé se poser de multiples questions : est-ce que la fille du dit propriétaire du 4x4 va pardonner à son père d'avoir réduit en bouillie sa môman ? Est-ce que son fiston va devenir un peu moins distant ? Ah oui et j'oublie l'essentiel : Vincent a-t-il fait exprès de rouler sur son ex ou bien est-ce un malheureux accident, comme il le crie haut et fort... seulement, ces questions on ne se les pose pas... parce qu'on s'en fout... on ne s'attache pas aux personnages et le roman ne décolle jamais... c'est plat, plat, plat...

Et la quatrième de couverture nous parle d'un roman "haletant dont le dénouement surprendra plus d'un lecteur"... Ha ha ha... ok, peut-être que les 5 lecteurs d'Amazon ont été surpris.... les autres... j'en doute....




Bon, ma note : 2 b pn
(1 plume, ce serait trop vilain, parce que ça se laisse lire (un peu)...)

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 00:28

 

 

 

 

Encore un thriller, mais écrit par un Français, Pierre Lemaitre : "Robe de marié" (au masculin, oui, vous comprendrez si vous le lisez!).


De nouveau j'en attendais beaucoup, et pour une fois, malgré mes hautes espérances, je ne fus point déçue ! http://yelims1.free.fr/Amour/Amour26.gif

Dans le premier chapitre (il y en a 4), on découvre Sophie, une jeune et jolie Parisienne, comblée de bonheur : un travail intéressant, de l'argent plus qu'il n'en faut, un mari aimant et aimé, des ami(e)s de longue date, etc. Cependant, petit à petit, elle sombre dans la folie : cela commence par des petits oublis, des rendez-vous manqués, des clés égarées... Crescendo, elle va continuer à perdre tout ce qui lui est cher : famille, travail, amis... Tentant de reconstruire sa vie ailleurs et autrement,... elle va commettre un meutre effroyable. Elle va alors de nouveau fuir, tenter d'échapper à cette vague de démence qui submerge sa vie... mais elle n'est pas au bout de ses surprises.

 

Le second chapitre, quant à lui, nous donne toutes les clés pour comprendre l'origine de cette folie meutrière. Et je ne vous dévoilerai bien sûr rien sur les chapitres 3 et 4.

 

Même si le début est un peu lent, dès qu'on a cerné le personnage de Sophie et les grandes lignes de sa vie, on est littéralement happé par le suspense. A partir du deuxième chapitre, il devient vraiment très compliqué de refermer le livre tant on en apprend toujours plus sur les causes de cette folie...
La seule petite déception serait peut-être la fin... pas totalement à la hauteur du reste... Non que la fin ne soit pas cohérente ou pertinente... mais c'est plutôt la façon de l'amener, dans ces 4-5 dernières pages, que je trouve beaucoup moins originales que tout le reste de l'histoire.
En conclusion, je dirais que ce roman français n'a RIEN à envier aux Best-Sellers du Suspens que sont Harlan Coben, ou Maxime Chattam, par exemple...

 

En 3 mots : original - haletant - paranoïaquisant (ok, ce mot ne doit pas exister, mais vraiment, il y a de quoi devenir parano http://yelims5.free.fr/Yeux/Yeux14.gif en lisant ce thriller!!)

Ma note : 5 b pn
 
 

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 00:26
En me "promenant" sur mon site préféré de vente en ligne de livres, je me suis laissée séduire, un peu au hasard, par les commentaires des clients, afin de remplir mon panier.

Ce thriller récent, "11 heures à vivre", de Paullina Simons n'avait recueilli que des éloges : uniquement des 4 et 5 étoiles sur 5.
Aussitôt reçu, aussitôt lu.
Malheureusement, presque aussitôt oublié, ai-je envie de dire...
L'histoire débute avec le personnage principal, Didi, une jolie jeune femme, enceinte jusqu'aux yeux, à 2 semaines du terme de sa grossesse. Elle se promène au centre commercial et elle dépense, dépense et dépense encore, tout en profitant de la climatisation des boutiques, étant donné que dehors, la canicule plonge la ville sous une chape de plomb... Un jeune homme l'aborde et lui propose son aide pour porter ses nombreux paquets. Mal à l'aise face à ce jeune homme, elle décline son offre mais, quelques minutes plus tard, l'ayant suivie sur le parking, il l'enlève...
Le roman, qui est une espèce de "road book", puisqu'il nous raconte le périple (entre Dallas et le Mexique) en voiture des 2 protagonistes, poursuivis par la police, alterne 1 chapitre centré sur Didi et son psychopathe de ravisseur, puis un autre centré sur le mari affolé, en compagnie d'un policier... et ainsi de suite.
A mon grand regret, la seule question que l'on se pose tout au long du roman (et encore, puisque ça sent le gros film hollywoodien à plein nez), c'est "Va-t-elle survivre ? Et son bébé ?" A part cela, il n'y a pas vraiment de suspense, et surtout aucune créativité (hormis si vous trouvez que faire subir des sévices de tout type à une femme sur le point d'accoucher constitue une quelconque originalité).
Bon, je l'ai quand même lu d'une traite, en 3-4 heures, parce que, tout de même, ça reste un thriller et on a envie de connaître l'issue... néanmoins, excepté cela, c'est un roman assez plat, à la fois dans l'écriture mais également dans l'histoire elle-même...

Il ne mérite en tout cas aucunement les critiques élogieuses, le désignant presque comme LE thriller de l'année... d'autres ont écrits bien mieux avant et le feront encore après...


Ma note : 3 b pn

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 00:20

Voilà que je termine à l'instant la lecture de ce roman : "Un secret", de Philippe Grimbert. 200 toutes petites pages, lues en à peine 2 heures...

J'avais lu des critiques dithyrambiques (sur mon site préféré de vente en ligne) donc j'en attendais beaucoup. Et comme toujours, quand on a enfin entre les mains le livre tant encensé, on risque la déception... et ce fut le cas...

Ce roman nous conte la vie d'un petit garçon, l'auteur lui-même, qui s'invente un grand frère pour oublier son corps chétif et sa vie bien pâle. Au fil du livre, il va découvrir, avec l'aide de sa vieille amie, Louise-au-pied-bot, un lourd secret qui pèse sur sa famille depuis de longues années, et qui va bousculer à jamais sa vie...

J'ai aimé la narration limpide, assez rapide, l'absence de descriptions inutiles, et également cette façon simple et "un peu anodine" de parler de l'Holocauste. J'ai aimé le personnage de Maxime, celui de Tania aussi, et j'aurais aimé en apprendre plus sur Louise...

Par contre, j'ai beaucoup moins aimé la faible consitance des personnages, qui sont assez nombreux (le héros, le "frère", le père, la mère, la voisine, le frère et la belle-soeur de la mère, les parents du père, les tantes et oncles, dont Ester, etc.), vu la taille du roman, mais de qui, au final, on ne sait pas grand chose... J'ajouterai encore que, de nouveau à cause de sa taille, ce roman file à toute allure vers le dénouement et que j'ai parfois eu l'impression de lire une prise de notes, comme un canevas destiné à la rédaction d'un long roman, plutôt qu'à une histoire bien ficelée. En effet, tout est vite dit, raconté, montré... il y a peu de place pour le lecteur, pour construire du sens, pour avancer, deviner... tout est juste dit, noir sur blanc...

Mais dans l'ensemble, cela un reste un roman émouvant à lire, notamment à cause du thème abordé..., une histoire de famille, mêlant drame, passion, enfants et Holocauste.

Ma note : 


Un court extrait, sur l'origine du nom Grimbert, que j'ai trouvé fort joliment pensé : Un "m" pour un "n" et un "t" pour un "g", deux infimes modifications. Mais "aime" avait recouvert "haine", dépossédé du "j'ai" j'obéissais désormais à l'impératif du "tais".


EDIT : je viens de regarder le film, et pour la première fois, je pense, de ma carrière de lectrice, j'ai préféré le film au livre.... les personnages ont pris davantage d'épaisseur, notamment Louise, et l'histoire s'installe petit à petit, sans cette "précipitation" que j'ai regrettée dans le roman...

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 14:24

http://media.paperblog.fr/i/232/2322999/lai-lu-vague-todd-strasser-L-1.jpeg

 

Voilà un petit roman dont j'avais beaucoup entendu parler (dans le monde de l'enseignement, en effet, c'est un sujet fréquemment abordé que la naissance du nazisme, etc.). Il paraissait que c'était un livre coup de poing, qui permettait de comprendre un peu mieux la page la plus sombre de notre Histoire.

 

Quatrième de couverture : Paru aux Etats-Unis en 1981, "La Vague" est un best-seller, vendu à 1,5 millions d'exemplaires en Europe. Cette histoire est basée sur une expérience réelle qui a eu lieu aux Etats-Unis dans les années 1970. Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d'histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort : " La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l'Action. " En l'espace de quelques jours, l'atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader, lui-même totalement pris par son personnage. Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration?

 

Alors, que dire ? C'est un tout petit livre, avec des grosses pages et écrit en grand (comme disent les élèves)... ça se lit en une toute petite soirée... mais ça ne laisse pas de souvenir vraiment impérissable. Comme le roman est tout petit, tout se succède très rapidement, de l'idée à la mise en place, en passant par les débordements et jusqu'au dénouement. A peine ouvert et déjà terminé.

 

Ok ok ok, je vous entends d'ici "Mais si, c'est l'idée qui est originale et qui pousse à réfléchir"... Oui c'est vrai, MAIS pour les adultes ET lecteurs que nous sommes, il me semble que cette réflexion a déjà été faite ...

 

Il paraît que c'est inspiré de faits réels... mais ce n'est pas sûr... moi j'ai du mal à y croire... je vois très bien comment un prof pourrait mettre cela en place, comment ses élèves pourraient boire ses paroles, comment le phénomène pourrait prendre de l'ampleur... mais pas du tout comment des parents et/ou une direction pourraient rester spectateurs sans réagir....

 

 

Après ma lecture, j'ai regardé le DVD, me disant que ça marcherait peut-être mieux visuellement. Pas vraiment. Le film est la hauteur du livre, ni mieux, ni pire. Même si je ne comprends pas vraiment pourquoi le réalisateur a opéré quelques changements importants (notamment en ce qui concerne la fin)... je ne vois pas ce que ça amène en plus ?

 

http://3.bp.blogspot.com/_cb1w16SxdFI/ShEdNCe_7iI/AAAAAAAAEDw/v_D2aWsAzKg/s400/lavague.jpg

 

Donc, en résumé, aucune prétention littéraire (vraiment aucune), et une idée de base très intéressante, mais peu/mal développée... et le tout pas très bien (pas du tout) ficelé. Néanmoins, grâce à cette platitude du style (absence de style, devrais-je dire), ça se lit d'une traite, et vite (et c'est accessible à tout le monde, qualité non négligeable pour un tel sujet!) ce qui permet de s'immerger complètement dans l'histoire de ce professeur et de ses élèves.

 

Je pense, personnellement, que pour que cet ouvrage puisse être apprécié à sa juste valeur, il devrait tout simplement avoir sa place dans une collection de "LIVRE JEUNESSE"... parce que si l'on en parle avec des ados (du livre et/ou du film), ils y sont très réceptifs !

 

Malgré ma déception (une de plus), ma note sera de : 3 b pn

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 23:34
Alors, qui suis-je en deux mots ? (vous apprendrez à comprendre qu'avec moi, 2 mots ne sont jamais réellement 2 mots).

Une femme.
 
Jeune (bon 36 ans, c'est quand même jeune, non ?). Jeune donc.
 
Passionnée de lecture (bah oui). Et également tout à fait passionnée par ma Boite aux Lettres quand elle contient des livres (souvent donc), et qui me fait à peu près cet effet-là.
 

 
Et de séries télé aussi (Game of Thrones, The Walking Dead, Breaking Bad, Revolution, Vikings, Under the Dome, Once Upon A Time, Californication, Nip/Tuck, Flash Forward, Lost, Grey's Anatomy, Docteur House, Desperate Housewives, Dirty Sexy Money, The Vampire Diaries, etc.).
 

 
 
J'aime marcher pieds nus dans l'herbe (comment ça, on s'en fout ?!?)
 
J'aime Pascal, le petit caméléon de Raiponce. D'amour.
 

J'adore les smileys aussi http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/0027.gif. Et les gifs animés donc.
 

 
 
J'aime la musique. Je vis la musique. Un peu de tout. Mais beaucoup Muse.
 

 
Je procrastine. Tare congénitale. Après des années de lutte intensive, j'ai rendu les armes et je vis avec ce handicap.
procra.jpg
 
Et je ne suis pas passionnée du tout (lire "j'exècre") par les gens malhonnêtes, Céline Dion, les vantards, Madine Blandet (compromis à la belge), les araignées, les framboises, Christine Angot, le mensonge, Marilyn Manson ou Rammstein (ils me font peur), Franck Dubosc, les blogs qui ont 9 coups de coeur sur 10 lectures (ça m'énerve) (comment ça je n'ai qu'à me mêler de mes affaires ?!?), Haruki Murakami et son "1Q84", etc.
 

Au plaisir de vous lire,
 
Cajou http://yelims.free.fr/Coucou/Coucou28.gif

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plumedecajou - dans Blabla
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Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

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