18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 09:46

 

 

 

 

 

Résumé : Pour Assia, une nouvelle vie  commence ! Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde… La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là. Assia n’est pas du genre à se laisser abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière !

 

 

"Sorcière Malgré Elle" est un Young Adult sur le thème des sorcières, mais pas celles que l'on a l'habitude de voir à Salem ou dans des époques indéterminées, ici Méropée Malo a eu la bonne idée de mêler son univers magique à notre monde contemporain, un peu à la façon de la série "Charmed".

 

Si le postulat de départ me plaisait beaucoup, je suis restée assez  dubitative au début de ma lecture devant des incohérences en série : Assia, 18 ans, revient de 8 années passées en pension et c'est seulement là qu'elle comprend pourquoi elle n'a jamais reçu aucune nouvelle (en 8 ans!) de sa maman ni de sa tante, ... car elles sont mortes. Alors,... elle décide d'aller courir un peu pour se changer les idées. Haha. Au niveau de la crédibilité, on repassera. Puis dans la foulée (le même jour), Assia rencontre un mystérieux garçon séduisant, et immédiatement, ils deviennent proches, partent en moto (bah oui faut se changer les idées quand on apprend brusquement que sa maman est morte) et il propose même de la porter en haut dans sa chambre car elle est fatiguée. Bref... *yeux qui roulent au ciel* Et même si plus tard l'auteure fournit des explications qui justifient ce silence de 8 ans, ça ne réussit pas à effacer la mauvaise impression de départ.

 

Cependant dans la suite du roman, l'univers de sorcellerie commence à se mettre en place et j'ai alors davantage apprécié cette lecture. C'est vraiment l'aspect qui m'a le plus séduite, et l'histoire de la famille Raeven m'a beaucoup plu.... Au niveau du rythme, c'est un peu inégal : il y a beaucoup de rebondissements et d'action et on se laisse porter par l'histoire, parfois jusqu'à être captivé ; puis il y a d'autres parties plus poussives, longuettes, et peu palpitantes.

 

Du côté de l'héroïne, Assia, elle est plutôt sympathique mais elle est un peu trop lisse et parfaite à mon goût, avec ses capacités presque infinies (elle assure dans tous les domaines, et parfois ça en devient ridicule). On a aussi le beau ténébreux de service, Alec (un Roméo contemporain) et des personnages secondaires plutôt intéressants et attachants, comme Henri et Constance.

 

 

En bref, mi-figue mi-raisin pour moi, et je ne lirai pas la suite.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : coup de coeur pour Newkidsonthegeek ICI, Phooka a beaucoup aimé ICI, Alice a été séduite ICI, abandon chez MissMyMoo et abandon chez Guixxx ICI.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 15:15

 

 

 

Résumé : Adolescent atteint du syndrome d’Asperger, Jacob Hunt ne possède pas le mode d’emploi pour communiquer avec les autres. Enfermé dans sa bulle, il est pourtant d’une intelligence prodigieuse. Un sujet le passionne plus que tout : la criminalistique. Il parvient souvent à se rendre sur des scènes de crime, où il ne peut s’empêcher d’expliquer aux policiers comment faire leur travail. En général, il tombe juste. Mais lorsqu’un assassinat se produit dans le quartier, l’attitude de Jacob est un signe flagrant de culpabilité pour la police. Pour la mère et le frère de Jacob, l’intolérance et l’incompréhension qui ont toujours menacé leur famille ressurgissent brutalement. Et cette question lancinante, qui ne laisse pas leur âme en paix… Jacob a-t-il, oui ou non, commis ce meurtre ? 

 

 

 

Que dire sur la lecture de ce pavé roman de 600 pages, sinon que je l'ai adoré du premier au dernier mot. C'est la première fois que je lisais Jodi Picoult et c'est loin d'être la dernière !

 

En fait, je trouve que TOUT est réussi dans ce roman, absolument tout : la plume est aussi agréable qu'efficace et ça se dévore, les personnages sont vraiment très (très très très) attachants et leurs portraits méticuleusement brossés suscitent un sentiment  d'appartenance à leur famille, l'humour et la justesse des émotions sont de mises, la partie "thriller" et suspense est bien fichue, les narrateurs multiples sont une vraie richesse, et cerise sur le gâteau, le traitement du thème du syndrome d'Asperger est non seulement hyper crédible mais c'est surtout tout à fait pas-sion-nant. Certainement grâce à un travail de recherche très poussé sur le sujet par l'auteure !

 

En effet, dans ce roman, on tombe très vite sous le charme de Jacob, Asperger certes, mais tellement plus que cela. Oui, chaque jour de la semaine est obligatoirement associé à un code couleur culinaire, oui il répond aux questions avec des répliques cultes du cinéma, oui il déteste les chiffres pairs, l'orange et les imprévus, oui les codes sociaux sont du charabia pour lui, oui il est obsédé par les projections de sang et indices de scènes de crime, oui il manque parfois d'empathie... mais il est surtout lui. Quelle belle personnalité, quel humour et quelle lucidité. Il m'a émue, il m'a beaucoup faire rire (sa façon de prendre les expressions au pied de la lettre est juste irrésistible), et il entre sans aucun doute dans la catégorie des personnages que je n'oublierai jamais. Tout comme sa maman et son frère.

 

Mon seul bémol est le dénouement... bien trop expédié à mon goût (surtout en regard des 600 pages).

 

 

En bref, j'ai adoré et je vous le recommande très chaudement.

 

 

Ma note :

 

 

Et puis parce qu'aujourd'hui c'est lundi, voici pour toi, Jacob :

 

  

 

 

 

A déguster en écoutant ceci évidemment :

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 15:20

 

 

 

 

 

 

 

Résumé : C'est à 02h15, en pleine nuit, que cela s'est produit. Mais ce n'est qu'au réveil, qu'ils s'en sont rendu compte. Le monde déserté. Vidé de sa population. Famille, proches, voisins, tous ont disparu. Volatilisés. Ils ne sont qu'une poignée, disséminés à travers le pays, les espaces vierges des États-Unis et ses villes désormais fantomatiques. Oubliés, rescapés, moins que vivants... ils n'ont aucune idée de ce qu'ils sont. De ce qui s'est passé. Ils cherchent ceux qu'ils aiment, des réponses à des questions qu'ils ne connaissent même pas. Mais ils ne sont pas seuls. Quelque chose les observe. Et attend... Avant de comprendre, ils vont devoir survivre ...
 

 

 

C'est avec ces 2 roman parus hier que Fleuve Éditions inaugure sa toute nouvelle collection dédiée aux genres de l'imaginaire, "Outre Fleuve". Et voici mon avis sur les 4 premiers épisodes de "Yesterday's Gone", cette série post-apocalyptique qui nous présente un monde effrayant où 99 % de la population mondiale semblent s'être évaporés ou avoir été annihilés. S'ajoutent à cela la disparition de l'électricité, de certains bâtiments, ou encore de toute communication. Un terrain idéal pour le chaos naissant.

 

La particularité de cette histoire est qu'elle calque son rythme sur la mécanique très bien huilée des séries télévisées à succès : action à gogo, rebondissements, cliffhanger à la fin de chaque épisode, et des personnages très typés, et très différents les uns des autres, qu'on suit chacun à leur tour. On compte parmi eux une jeune fille enceinte, un journaliste new-yorkais, un milliardaire mystérieux, une brute épaisse alcoolique, un petit garçon aux dons étranges, Dog Vador, un jeune geek frustré ou encore un psychopathe serial killer.

 

En plus du thème du survivalisme, il y a également une bonne dose de surnaturel (bien trop à mon goût), avec des personnes interconnectées entre elles, des rêves prémonitoires, des expériences un peu étranges, des nuages noirs mystérieux et des créatures-aliens. En outre, on sent dans l'écriture (assez plate d'ailleurs) et dans le scénario la patte des 2 hommes férus de séries télé et de culture geek : c'est très masculin et ça déborde de testostérone, avec de l'action en veux-tu en voilà, un peu de sexe, un peu de gros mots et quelques scènes musclées.

 

Forcément, les questions pleuvent au fil de la lecture et tiennent le lecteur en haleine : on se demande ce qu'il s'est passé cette nuit d'octobre à 02h15, que sont ces créatures, pourquoi ces personnages ont-ils survécu, ce qui les lie, et bien évidemment, ce qu'il va leur arriver....

 

 

Ce n'est pas très original, mais c'est bien ficelé et ça ravira tous les fans de séries telles que "The Walking Dead" ou "Falling skies" ! Pour ma part, il m'a tout de même manqué de quoi me surprendre.

 

 

 

Ma note :

 


 

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 19:13

 

 

 

 

Résumé : À la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir. Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien…

 

 

Quand j'ai appris que Pierre Lemaitre publiait un nouveau roman - à suspens qui plus est - j'étais très impatiente de le découvrir, afin de renouer avec le plaisir de "Robe de Marié", et ce fut une jolie découverte.

 

Cependant, une petite déception en ce qui me concerne : le "non-choix" de l'auteur au sujet du genre de son roman. En effet, ce n'est ni tout à fait de la blanche (comme son Goncourt), ni tout à fait du noir (comme "Robe de marié") mais c'est un entre-deux, qu'on pourrait qualifier de roman psychologique.

 

Mis à part cela, j'ai pris plaisir à lire cette histoire : un seul chapitre et les talents de conteur de Pierre Lemaitre nous immergent totalement dans ce petit village de Beauval. Qui plus est, on apprend très vite à connaitre les personnages, Antoine en tête, cet ado de 12 ans, traumatisé par la mort d'un chien et plus blessé qu'il ne veut bien l'admettre par sa solitude forcée (ah cette Playstation!). Et à partir de là, c'est le drame, inattendu et brutal, le drame qui fait basculer toute une vie.

 

Dans la suite du roman, l'auteur ancre sa fiction dans le cadre réel des grandes tempêtes de 1999 ; ou comment un coup de sang et des pluies torrentielles dévastent tout sur leur passage, au propre et au figuré. Il traite des thèmes très intéressants de la responsabilité, des conséquences de nos actes, de la culpabilité et surtout, du poids écrasant du secret, qui conditionne toute une vie et la prend en otage.... sans aucun répit.

 

 

En bref, pas un incontournable mais un joli roman.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : Alex-Mot-à-Mot l'a dévoré ICI, itheodet a été déçue et l'a trouvé long ICI, impossible à lâcher pour Clara ICI, Yvan a apprécié ICI, et un coup de coeur pour Jazzynewyor ICI.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 20:11

 

 

 

Résumé : De nos jours en Espagne. La droite dure vient de remporter les élections après douze ans de pouvoir socialiste. Une majorité absolue pour les nostalgiques de Franco, dans un pays à la mémoire courte. Au milieu de ce renversement, une série de meurtre est perpétrée, de Madrid à Barcelone en passant par Valence. Les victimes : un homme politique, un notaire, un médecin, un banquier et une religieuse. Rien se semble apparemment relier ces crimes ... Sur fond de crise économique, mais aussi de retour à un certain ordre moral, un journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, Diego Martin, tente de garder la tête hors de l'eau malgré la purge médiatique. Lorsqu'il s'intéresse au premier meurtre, il ne se doute pas que son enquête va le mener bien plus loins qu'un simple fait divers, au plus près d'un scandale national qui perdure depuis des années, celui dit des "bébés volés" de la dictature franquiste...

 

 

 

C'est dans le cadre du Prix des Lectrices de ELLE que j'ai découvert ce roman écrit par un journaliste. Dans ce dernier se mêlent histoire réelle (tout le cadre politico-historico-social de l'Espagne) et une enquête policière-journalistique.

 

Si l'aspect politico-historique sur le retour au pouvoir de la droite fasciste en Espagne, le musellement des médias, la montée de groupuscules cathos extrémistes, les pressions du pouvoir, ainsi (et surtout) que cette histoire glaçante et incroyable des "bébés volés" des familles anti-franquistes m'ont beaucoup intéressée, on ne peut pas en dire de même pour l'aspect "polar" du roman. En effet, à ce niveau-là, c'est ZÉRO. Tout est simpliste, sans surprise, facile, très convenu et sans aucune originalité. Du polar de très bas niveau : les talents de journaliste de l'auteur ne sont en effet pas du tout doublés de talents d'auteur de noir...

 

Mais même si le roman pèche de ce côté-là, il n'en demeure pas moins agréable à lire et les héros de l'histoire sont plutôt réussis et attachants : Diego, le journaliste résistant ; Isabel l'avocate au service de sa cause, le juge Ponce qui ne manque pas de cojones, et Ana, l'ex-escort devenue détective privée, ayant tous les 4 pour points commun d'être entièrement dévoués à leur vie professionnelle.

 

L'écriture est également plaisante : c'est fluide et bien rythmé (meurtres, scandales, révélations, enquête, ... : tout s'enchaîne sans aucune longueur), et le contexte réel rend l'histoire prenante.

 

En bref, un polar médiocre mais une lecture sympathique.

 

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : un très bon polar pour Namg Namg ICI, un très bon roman noir pour le Café Powell ICI, Le Livre-vie a beaucoup aimé ICI, et une lecture captivante pour Epictete ICI.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 13:41

 

 

Hello Hello

 

Voici un nouveau billet sur mes acquisitions livresques des 15 derniers jours ! Plutôt conséquent... Parce que j'ai découvert l'antre de la tentation

 

 

 

En effet, le 27 février dernier, je suis allée à Paris pour voir le concert de Muse à Bercy (phénoménal grandiose vibrant inoubliable ), et j'ai passé l'après-midi Boulevard Saint-Michel, chez.... Gibert Joseph. Jamais de toute ma vie de lectrice je n'avais vu une librairie aussi immense et bien fournie , tant au niveau des nouveautés que des livres d'occasion (des milliers !) en hyper bon état et souvent très récents . Même si ça n'a pas l'air ainsi à la vue de la pile, j'ai quand même dû me réfrener car on devait ensuite reprendre le métro jusque Bercy et nous n'avions ni âne ni sharpei à notre disposition . Bref, j'ai passé une après-midi inoubliable dans cette librairie, merci Karen du Boudoir Écarlate de m'avoir orientée par là  Vivement que j'y retourne !

 

 

Voici les livres pour moi (des romans qui étaient depuis très longtemps dans ma Wish-List, je suis ravie ).

 

 

 

Et voici ceux pour mes gnômes. Minicajoufillede11ans a déjà dévoré le tome 1 d'Ellana, elle adore, et quand à Minicajougarçonde9ans, il a terminé et adoré le tome 1 de Licia Troisi et a déjà commencé le tome 2, il est complètement passionné par cette lecture.

 

 

 

 

Et ensuite, voici les romans que j'ai reçus cette semaine dans ma boite aux lettres.

 

 

 

A noter que "Captifs" chez Fleuve Éditions a changé de nom depuis, il s'appelle désormais "Le Camp" pour éviter l'homonymie avec la sortie de Super8 du même jour. Je suis en train de lire le Pierre Lemaitre et après 1 chapitre dévoré hier soir, je suis déjà tout à fait dans le roman et j'ai l'impression de déjà connaitre les personnages, ça laisse présager un super roman ! Je lis également en parallèle "Sorcière malgré elle" (Milady) avec lequel je prends aussi beaucoup de plaisir.

 

 

 

 

 

Je vous souhaite une belle semaine,

 

Cajou

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 11:53

 

 

 

 

 

Résumé : Tom Elliott tient une supérette dans un trou perdu du Midwest. Malgré les rayons désespérément dégarnis, les clients défilent du matin au soir. Ce succès, Tom le doit au fauteuil, devant la caisse, où chacun s’assoit pour livrer ses secrets… Jusqu’au jour où jaillit du trottoir d’en face un fabuleux hypermarché climatisé. Comment combattre un concurrent si déloyal ? Tom n’a que deux armes : sa folie douce et son amour de la poésie.
 

 

Je vous le dis tout de go : ça ne l’a pas fait pour moi. Alors oui, j’ai bien compris que l’auteur voulait nous offrir une petite bulle de poésie fantasque au milieu du désert américain, dans cette supérette un peu désuète mais…

 

Même si j’ai aimé Shellawick et ses paysages désertiques à l’odeur de pop-corn, je n’ai pas réussi à entrer dans cette histoire, ni à m’attacher à Tom, le héros. L’écriture, à la 3ème personne m’a  fait penser à un long monologue nostalgique et contemplatif (et même parfois assez répétitif), parsemé de descriptions cinématographiques, de métaphores et de comparaisons ou d’expressions savoureuses  du cru… qui m’ont fait plus souvent bailler que rêver ou voyager. Un peu ronflant. Un peu gonflant.

 

Pourtant, on ne peut pas enlever à ce roman son inventivité, avec cette galerie de personnages haut-en-couleur et burlesques, avec cette supérette (et sa trilogie du bonheur : manger – se laver – tuer les mouches), dernier rempart contre notre frénésie de consommation, avec ces haïkus un peu loufoques çà et là au milieu des pages d’un annuaire, ou encore avec ce père qui mesure la réussite de sa vie au nombre de miles taillés dans son salon de barbier… mais quand bien même, j’y suis restée totalement extérieure, et qui plus est, j’ai trouvé cette originalité parfois forcée, comme si l’auteur avait à tout prix besoin de faire différent.

 

En bref, Touré de zate de coye !, il n’était pas fait pour moi.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : coup de coeur pour Ariane ICI, un petit bijou pour LePamplemousse ICI, Nina l'a adoré ICI, Léa Touch Book a beaucoup aimé ICI, et une jolie surprise pour JLdragon ICI.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 20:39

 

 

 

 

Résumé : Un vétéran d’Irak au visage mutilé tombe en panne au milieu de nulle part et se dirige droit vers le premier bar. Peu après, un homme entre avec une femme, puis la passe à tabac. L’ancien soldat défiguré s’interpose, et ils repartent ensemble, elle et lui. C’était son idée, à elle. Comme de confier ensuite au vétéran le montant de l’assurance-vie de son mari qui la bat. Ce qu’elle n’avait pas réalisé, c’était qu’à partir de là, elle était déjà morte...

 

 

Ce roman a donné naissance à tellement de billets enthousiastes que je n'ai pas pu résister. Et en effet, malgré plusieurs réserves, je trouve qu'il vaut le voyage. Pas vraiment pour son côté noir tant vanté (j'ai quand même déjà lu bien plus sombre), mais pour l'originalité du héros, Joseph Downs, que l'on a l'occasion de connaître que par petites touches, de façon progressive au fil des chapitres, qui font des aller-retour dans le passé très habiles. On le découvre tout de suite froid (plus froid que dans le cul d'une loutre, pour le paraphraser), taciturne, et rugueux. Mais on n'est pas au bout de nos surprises...

 

Pour ce qui est du côté noir, en effet, il y a du sang, de l'alcool, beaucoup de violence, des vers qui sortent des orbites, des hurlements,  une ambiance pesante et surtout la folie obsessionnelle qui envahit progressivement toute l'histoire. Dans une atmosphère à la David Lynch, Jon Bassoff nous offre une plongée au coeur de l'Amérique profonde, et au coeur de la démence, celle qui grandit petit à petit, et finit par emporter tout sur son passage. De façon brutale. Corrosive. Pour le corps, pour l'esprit et pour l'âme.

 

Cependant, malgré les qualités de ce roman, je n'ai pas éprouvé grand chose durant ma lecture, et j'ai trouvé qu'il se terminait un peu en eau de boudin, si vous me permettez l'expression... ce qui fait que je l'ai refermé pas tout à fait rassasiée ni vraiment impressionnée.

 

 

Ma note :

 

 

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 18:10

 

 

 

 

 

Résumé : « Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d'abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l'incertitude et l'absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l'Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité. Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l'enquête sur la découverte d'une effroyable grotte dans l'Alabama, ...
 

 

Un roman commencé ce matin et terminé dans la foulée : il mérite donc son titre de très bon page-turner, de ceux qu'on n'a pas du tout envie de poser.

 

Le roman est divisé en 3 parties, "Un peu", "Beaucoup", "A la folie", qui s'étendent sur une vingtaine d'années. Dans la première partie, la disparition dramatique de Lana plonge ses parents dans un désarroi terrible et sans fin : ils sombrent totalement et s'assomment aux médocs et à l'alcool, assez égoïstement. Leur fils, Nick, se retrouve complètement livré à lui-même. Un personnage très attachant qui m'a émue à plus d'une reprise.

 

L'histoire est bien rythmée, l'écriture est efficace, et rend le roman addictif. Sans parler de la dernière phrase "coup de massue" de cette première partie qui m'a tout simplement laissée ... sans voix. Bien joué, Claire Favan !

 

Jusque là tout était très bon, malgré des personnages parfois trop "forcés" à mon goût (ces parents apathiques, leurs dialogues et réflexions...). Mais mon plaisir de lecture a malheureusement été entâché par la suite : notamment avec la surenchère de l'épisode de la prison que j'ai trouvé  "too much" (passe encore) mais surtout tout à fait inutile à l'histoire qui était déjà bien assez complexe. Vraiment on aurait pu s'en passer et trouver quelque chose de moins "bling bling" pour amener la dernière partie. Quant à elle, ce serait vous spoiler que de vous en parler, mais Claire Favan nous y offre un joli duel ... parfois aussi dans l'exagération du trait et le manque de crédibilité, mais tout de même prenant.

 

Un dernier mot ? Une fois n'est pas coutume, j'ai beaucoup aimé le choix de l'auteure pour sa fin...

 

 

En bref,  un roman qui se dévore, malgré des problèmes de vraisemblance.

 

 

Ma note : 4 b pn

 

 

 

D'autres avis (sans bémol ceux-là) : Yvan a eu le souffle coupé ICI, Stephanie a adoré ICI, tout comme Chani ICI. Et Joanskingdom a eu un énorme coup de coeur ICI. Et rappellons que pour Gérard Collard, c'est LE thriller de l'année.

 

 

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 10:20

 

 

 

Hello amis lecteurs et bibliophages,

 

Les derniers 15 jours ont été particulièrement comme ceci :

 

 

Et voici donc en images les petits nouveaux qui sont venus tenir compagnie aux anciens dans ma bibliothèque !

 

 

 

 

 

  • 3 romans noirs qui me font tous tellement envie que je ne sais pas par lequel commencer !

 

 

  • 3 Young Adult aux résumés très tentants.

 

 

  • 3 romans chez Lafon, Laffont et Belfond ^^

 

 

  • Les 3 livres du mois reçus dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2016.

 

 

  • Et 2 thrillers qui promettent encore de bons moments de lecture !

 

 

Je vous souhaite un beau dimanche,

 

Cajou

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 08:00

 

 

 

 

Résumé : Avez-vous déjà rêvé de lire dans les pensées des gens? Savoir ce que se dit la serveuse en vous apportant votre café du matin. Ce que vos amis pensent vraiment de vous. Ou même ce que votre chat a dans la tête? Eh bien, c’est exactement ce qui arrive un jour à Snowe, un flic du Michigan. Au début, il se croit fou. Puis ça l’aide à arrêter pas mal de faux innocents… À des kilomètres de là, un autre homme est victime du même syndrome. Mais lui est en prison, et ce don de télépathie semble fortement intéresser le FBI… Iain Levison nous entraîne dans un suspense d’une brûlante actualité, où la surveillance des citoyens prend des allures de chasse à l’homme. Mais sait-on vraiment tout de nous?

 

 

Si vous acceptez le postulat de départ (des hommes qui se découvrent soudainement un pouvoir de télépathie), il y a fort à parier que vous passerez un très bon moment de lecture avec « Ils savent tout de vous ». Ce thème de la télépathie et des agences ultra secrètes qui mènent le monde, est bien traité, de façon plutôt réaliste, et on sent en filigrane la critique de nos sociétés de plus en plus sécuritaires, à la sauce « 1984 ».

 

En plus de ce sujet intéressant, l’histoire est menée par un trio de personnages plaisants. En tête, il y a Terry Dyer, l’agent secret : elle est manipulatrice, cruelle, voire carrément sans cœur, et c’est une belle garce à laquelle on ne peut s’empêcher de souhaiter les pires tourments. Quant aux deux héros, Kasper Snowe, le flic, et Brooks Denny, le condamné à mort, ils sont vraiment attachants et on suit avec grand plaisir leurs aventures, surtout quand le roman prend des petits airs de road trip.

 

Si dans les premiers chapitres, on suit plusieurs histoires distinctes, elles finissent -assez rapidement d’ailleurs- par se croiser de façon habile et plutôt inattendue, et à partir de là, on est vraiment pris dans l’intrigue et on ne peut s’empêcher de tourner les pages. Une histoire très prenante qui se lit toute seule, et qui malgré le sujet plutôt sérieux de cette surveillance à outrance n'est pas dénuée d'humour et nous offre ainsi plusieurs scènes cocasses ou caustiques.

 

Malgré ces qualités, je ne saurais dire exactement pourquoi, mais il m’a tout de même manqué quelque chose ..., comme un goût de trop peu. Pourtant, j’ai pris un grand plaisir de lecture, et j’ai été tout à fait tenue en haleine par la narration très rythmée.

 

En bref, pas un thriller d’exception, mais un très bon scénario de film d’action.

 

 

Ma note :

 

 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 14:04

 

 

 

 

Résumé : Bien souvent dans le restant de sa vie, Andreas Egger repensera à ce matin de février 1933 où il a découvert le chevrier Jean des Cornes agonisant sur sa paillasse. Dans une hotte arrimée à son dos, il l’a porté au village, sur un sentier de montagne de plus de trois kilomètres enfoui sous la neige. Pour se remettre d’aplomb après cette course hallucinée, il fait halte à l’auberge : quand le corsage de Marie, la jeune femme qui lui sert son schnaps, effleure son bras, une petite douleur l’envahit tout entier... Andreas Egger a déjà 35 ans alors, et il a construit sa vie tout seul : orphelin, il a été recueilli à quatre ans par une brute épaisse. Malgré cela, pour lui, un homme doit « élever son regard, pour voir plus loin que son petit bout de terre, le plus loin possible. » Aussi prend-il part à l’aventure des téléphériques, qui vont ouvrir sa vallée à la modernité...

 

 

Voilà un roman que je n’aurais jamais lu si je ne l’avais reçu dans la sélection du Prix des Lectrices ELLE. Et malgré une couverture et un résumé peu attrayants à mes yeux, j’ai fait là une très jolie découverte. « Une vie entière », comme son titre l’indique très justement, nous raconte toute la vie d’Andreas Egger, un homme simple qui mène son petit bonhomme de chemin à travers les progrès du 20ème siècle qui naissent sous ses yeux.

 

Mais le tour de force de Robert Seethaler est de réussir à nous raconter en seulement 150 petites pages toute cette vie de façon détaillée et pourtant avec une économie étonnante de mots. Un vrai point commun entre l’auteur et le héros : des mots utilisés avec parcimonie. Plus fort encore, malgré ce style tout en sobriété, le tout est très évocateur et cinématographique : on assiste ainsi à certains scènes en « gros plan » succédant à d’autres en magnifique plan d’ensemble. Et grâce à cette écriture très visuelle, on se retrouve aux côtés d’Andreas en pleine montagne à vivre à ses côtés et à profiter des choses simples ou à faire contre mauvaise fortune bon cœur face aux petits et grands drames de l'existence.

 

Et au cœur de ce qu’on pourrait qualifier de roman de terroir, dans ces paysages de montagne aux cimes d’un blanc irisé, on a droit à quelques scènes que j’ai trouvées touchantes et très poétique, comme un « Pour toi Marie » en lettres de feu (la plus belle déclaration d'amour ever ?), ou l’apparition quasi mystique de Grace Kelly à la télévision, ou encore un trajet en bus jusqu’à son terminus.

               

Je suis vraiment contente d’avoir rencontré cet Andreas, un homme simple, certes, mais un homme fort, et tellement bienveillant, qui survit à bien des drames, en se contentant des petits bonheurs que lui offrent sa vie.

 

 

Ma note : 4 b pn

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Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

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