7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 14:14

 

 

 

 

 

Résumé : Quand Mia, surnommée affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n’a plus que neuf jours à vivre. Tous ses proches sont présents à ses côtés pour la soutenir. Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa sœur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Juliet, sa fille de 12 ans qu’elle élève seule, et enfin Marjorie, sa meilleure amie et confidente. Au fur et à mesure que les jours passent et que l’espoir de la sauver s’amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s’interroger sur leur vie et la manière dont ils vont continuer sans celle qui leur apporte tant. Car, si Rabbit a elle-même perdu la bataille, celle-ci ne fait que commencer pour son entourage...

 

 

 

Quoi que j'écrive, je sais que je n'arriverai pas à vous dire suffisamment fort combien j'ai adoré ce livre, ni à quel point il m'a touchée. 454 pages de plaisir intense de lecture, 454 pages d'émotions variées, 454 pages à tomber amoureuse de tous ces personnages charismatiques, 454 pages à savoir -depuis les toutes premières pages- que je tenais là entre mes mains mon premier coup de coeur depuis 1 an de lecture !

 

 

Anna McPartlin nous offre avec cette histoire des personnages atypiques et inoubliables que je ne peux que vous conseiller de rencontrer aussi tôt que possible : il y a la maman, Molly... soit on l'aime, soit on peut aller se faire foutre, putain de bordel de saloperie de pompe à merde ; il y a Johnny Faye, l'irrésistible ; Grace qui lance des tasses au visage de son mari ; Davey le crétin au grand coeur, et Rabbit... Rabbit la pince-sans-rire, Rabbit la lumineuse qui éclaire tout de son aura.

 

 

Ce roman réussit également le tour de force de vous faire appartenir à cette famille extraordinaire. On se retrouve en effet très vite adopté par toute cette petite bande, et forcément puisque l'on découvre le deuil d'un père et d'une mère, celui d'un enfant, d'une meilleure amie, d'un frère ou d'une soeur,... nous aussi, lecteurs, devons apprendre à faire le deuil de cette merveilleuse Rabbit. Et durant toute la lecture, on a le visage qui pleure et le coeur qui rit, ou le coeur qui pleure et le visage qui rit. En outre, l'auteur échappe avec facilité au piège de la mièvrerie en faisant se succéder les scènes les plus émotionnellement intenses à des anecdotes drôles, des gros mots, des vannes pourries ou des sarcasmes qui tombent à point nommé.

 

 

J'ai vécu un marathon d'émotions, aussi bouleversant que vivifiant (et avouons-le, j'ai pleuré d'un bout à l'autre... de tristesse, de joie, d'émotion et de rire).

 

 

En bref, un roman qui fait grossir votre coeur et le remplit d'amour jusqu'à le rendre plein à craquer.

 

 

Ma note :

 

 

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 07:00

 

 

 

 

 

 

C'est le jour de notre habituel petit rendez-vous dominical pour vous présenter les derniers arrivants dans ma pile à lire. Je vous le dis tout de go, j'ai un peu craqué mon slip, si vous me permettez l'expression, car lors d'une petite semaine de vacances en Normandie, j'ai découvert tout près de notre maison une librairie ET un espace culturel Leclerc... Si on ajoute à cela que Monsieur Cajou m'a soufflé à l'oreille, "Allez fais-toi plaisir" suivi d'un "Non mais, 3 romans, tu appelles ça te faire plaisir ?" ... Sans compter la vile tentatrice, La Fée, qui m'a susurré à l'oreille des mots tentateurs pour succomber encore à d'autres romans. Et sans oublier les livres qui m'attendaient dans ma boite aux lettres à mon retour.

 

 

Et bien, voilà le résultat : une orgie livresque 100 % plaisir.

 

 

 

 

Des Éditions Michel Lafon, j'ai reçu ce roman historique très prometteur, "Le Chant du Rossignol" qui a gagné le Prix Goodreads Choice 2015 et qui a la note incroyable de 4.53/5 sur 150.000 votes. Une jolie brique dont j'espère beaucoup !

 

 

 

 

4 thrillers également. Tout d'abord, le sulfureux "Maestra", dernier né de La Bête Noire, polar érotique qu'il me tarde de lire, surtout au vu des avis très tranchés : on aime ou on déteste. Puis également "Tout ce qu'on ne s'est jamais dit", un Sonatine qui fait l'unanimité. Le nouveau MJ Arlidge, chez Les Escales Noires. Et les ENC du nouveau Linwood Barclay chez Belfond Noir.

 

 

 

 

Un très beau livre, "Le Grand Shaekespeare illustré", qui a l'air aussi drôle qu'instructif.

 

 

 

 

Et enfin mon craquage de la semaine.

 

D'abord, "La cuisinière" parce que le billet d'Ingrid m'avait donné très envie et que j'ai vu sa couverture sublime en poche chez Pretty Books. Ensuite, "Les derniers jours de Rabbit Hayes" chez Le Cherche-Midi, parce que les avis sont unanimes à son sujet. Et la brique monumentale (1000 pages) de l'auteur russe Mariam Pietrosyan "La maison dans laquelle" qui m'a l'air tout simplement unique et exceptionnel.

 

 

 

 

Ensuite, surtout à cause d'Alice Rx qui ne cesse d'en parler avec passion, les deux premiers tomes de "L'amie prodigieuse", que je pense garder pour cet été. Et le dernier tome de la trilogie néo-zélandaise de Sarah Lark, parce que j'ai déjà les 2 premiers dans ma bibliothèque depuis leur sortie (mais je ne les ai pas encore lus haha).

 

 

 

 

Puis les enfants ne sont pas en reste, voici ce qui s'est ajouté cette semaine à leur pile à lire : pour Minicajou fille, "Le Journal d'Aurélie Laflamme" (elle a déjà dévoré les 3 premiers tomes!), et pour Minicajou garçon, c'est "Eragon", parce qu'il est à la toute fin du dernier tome des "Chroniques du monde émergé" (il A-DO-RE) et qu'il voulait encore de la Fantasy !

 

 

 

 

Bref, un peu de tout, et je suis parée si c'est la Fin du Monde : j'ai de quoi lire (mais vous n'en doutiez pas, n'est-ce pas).

 

Je vous souhaite un très beau dimanche,

 

Cajou

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 07:00

 

 

 

Résumé : Mai 2013. Chloé et Gabriel, mariés depuis plusieurs années, mènent une existence heureuse à Saint-Malo, jusqu’au jour où la jeune femme se noie accidentellement au cours d’une baignade matinale. Gabriel, incapable de surmonter seul son chagrin, se décide à chercher du soutien auprès d’un groupe de parole. Il fait alors la connaissance d’Emma, une photographe récemment arrivée en ville, qui l’aide à surmonter son deuil. Mais Chloé semble toujours très présente et étonnament vivante aux yeux de Gabriel qui ne parvient pas à l’oublier et à se reconstruire. Et si la réalité n’était pas celle à laquelle le jeune veuf se raccroche ?

 

 

 

C'est un peu par hasard que j'ai reçu ce roman dans ma boîte aux lettres et vu le nombre d'avis enthousiastes à son sujet (des tas de notes excellentes ICI), j'ai décidé de m'y plonger. Et à peine ouvert, j'avais déjà terminé ces 350 pages qui se dévorent sans aucune possiblité de s'arrêter.

 

Et même si je n'ai pas été totalement convaincue (je vous explique ça juste après), il n'en demeure pas moins que j'ai trouvé que cette auteur avait beaucoup de talent pour tenir son lecteur en haleine et c'est avec curiosité que j'attends son prochain roman, peut-être plus abouti.

 

Malgré quelques ingrédients de "bleuette" un peu convenus, Amélie Antoine a su me prendre à son jeu, notamment grâce à sa narration à 3 voix, à ses références (Where is my mind ?), à son tiercé "manipulations-secrets-mensonges", mais surtout  grâce à son gros retournement de situation (qui vous laisse sur le c*l) ainsi qu'à sa fin très plaisante.

 

Mais... parce que oui il y a un mais... j'ai trouvé que ce retournement de situation n'était aussi surprenant que parce qu'il manquait vraiment de crédibilité. Car juste après mon "Wow, je n'avais pas vu venir ça", j'ai quand même tiqué sur le peu de vraisemblance de cette idée très originale... mais tout aussi abracadabrante. Idem pour la fin : j'ai aimé être surprise mais c'était tout de même un peu... artificiel. Je ne peux pas vous en dire plus que cela, il vous faudra le lire pour être surpris à votre tour.

 

 

En bref, un roman pas 100% convaincant mais une auteur à suivre.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : gros coup de coeur pour Gwen ICI, Mya a adoré ICI tout comme Tribulations d'une vie ICI, et sympa mais conventionnel pour Nelfe ICI.

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 18:06

 

 

 

Résumé : Un homme sort de terre, décharné, nu, un collier de métal autour du cou. Rassemblant ses dernières forces, il escalade un grillage et fuit, enfin libre. Le lendemain, il est retrouvé mort. Six ans plus tard, Flora emménage dans la maison familiale au lieu-dit La Draille. Cyril est venu l'aider, et Marie, sa compagne, doit les rejoindre le lendemain. Mais à son arrivée, Cyril et Flora ont disparu. Le village est désert. Vidé de tous ses habitants au cours de la nuit. L'armée, une horreur indicible et la lâcheté des hommes séparent désormais Cyril et Marie.

 

 

Comme je vous le disais récemment dans un billet, Fleuve Éditions vient de lancer sa nouvelle collection Outrefleuve. Si "Yesterday's Gone(ici) était un thriller post-apocalyptique, ici on est plutôt dans le thriller paranormal. En effet, comme je l'ai très justement lu sur Facebook, l'auteur nous offre une histoire dans la lignée de X-Files.

 

Grâce à son excellente scène d'ouverture (un peu glauque) mettant en scène un homme qui n'a plus grand chose d'humain, à son atmosphère nimbée de mystère et à son écriture fluide, j'ai trouvé que ce roman était très prenant. Sans oublier ces aller-retours dans le passé ainsi que ces changements de points de vue entre les différents héros qui rendent dynamisent le rythme et rendent l'histoire addictive.

 

Le fait de situer cette intrigue pré-apocalyptique dans la campagne française est également tout à fait original et dépaysant. En effet, ce n'est pas tout les jours que l'on peut lire de telles aventures dans les villages des Cévennes, avec l'armée française au premier plan.

 

Durant toute l'histoire, aux côtés de Cyril, on se prend au jeu des hypothèses, mais  malheureusement pour moi, je n'ai pas été convaincue par les révélations finales. Pourtant j'aime beaucoup ce genre d'univers, cependant j'ai trouvé que tout cela était trop confiné au dénouement et perdait donc en crédibilité... J'aurais préféré que ce côté surnaturel soit plus présent tout au long de la narration pour pouvoir y adhérer totalement.

 

En bref, une lecture sympa par bien des aspects mais avec une résolution un peu olé-olé à mon goût.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : un roman captivant pour Stéphanie ICI.

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 20:02

 

 

 

 

 

Résumé : Linus, 16 ans, se réveille un matin sur le sol d’un sinistre bunker souterrain. Sans eau, sans nourriture… et sans la moindre explication. Manifestement, il a été kidnappé. Pour quel motif ? Et qu’attend-on de lui ? Les jours passent. D’autres détenus, n’ayant apparemment rien en commun, sont amenés par un ascenseur,. Une petite fille. Un vieil homme malade. Un toxicomane. Un autre homme, une autre femme. Capturés en pleine rue, comme lui et désormais, constamment surveillés. Incapables de comprendre ce qu’ils font en ce lieu. Bientôt, et tandis que le temps commence à perdre sa réalité, une horrible vérité se fait jour. Il ne s’agit plus de sortir – c’est manifestement impossible. Il s’agit de survivre. Ensemble. Le plus longtemps possible. En espérant obtenir une réponse à la seule question qui vaille : Pourquoi ?

 

 

Honoré outre-Manche par la très prestigieuse médaille Carnegie, Captifs a été l’objet, à la suite de cette récompense, d’une virulente polémique. On lui a notamment reproché sa violence et son absolu nihilisme. « Monumental », déclarait dans le même temps le Times. « Tout le monde devrait lire ce roman. »

 

C'est cette présentation qui m'a donné une furieuse envie de découvrir ce nouveau titre de chez Super8 Éditions. En effet, cette histoire s'annonçait noire à souhait et dérangeante...

 

Et pourtant, personnellement, je l'ai trouvé fade. Le suspense est bien présent, on ne peut le nier, mais il tient surtout au postulat de départ "Qui les a enfermés, pourquoi et jusqu'à quand ?". Pour le reste, je n'ai pas trouvé que l'intrigue tenait particulièrement en haleine, ni que les personnages étaient suffisamment bien construits que pour que je m'attache à leur sort. Pourtant l'auteur a visé la variété avec un lourdaud en costume terne, un molosse junkie, une jeune femme aussi belle qu'arrogante, un vieux philosophe noir et homo, une petite fille de 9 ans et Linus, le héros.

 

Quelques mots sur ce Linus : tout au long du roman, j'ai eu du mal à croire qu'il n'avait que 16 ans : il parle, pense et agit comme s'il était adulte. Quant à ses nombreuses réflexions sur son passé, et son père, au lieu de le rendre plus dense, elles ne font qu'alourdir le rythme. Rythme assez inégal d'ailleurs : une première moitié qui se traine un peu la patte, mais une seconde partie beaucoup plus rythmée et riche en action, avec le froid, la faim, la peur, l'ennui et la folie qui guette. Je l'ai d'ailleurs lu plutôt rapidement, car dès que vous le commencez, vous avez BESOIN de savoir, vous attendez des réponses ou des pistes de réponses. Et là...

 

En bref, j'en attendais bien plus : une bonne idée de départ mais un traitement plutôt faible à mon goût.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : une excellente lecture pour Stephanie ICI, Dareel a eu un coup de coeur ICI, Louve l'a trouvé génial ICI, Benebook a adoré ICI, tout comme Sophie  ICI.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 16:03

 

 

 

 

 

Encore de jolies acquisitions cette semaine, avec des achats, des réceptions et un gain à un super concours !

 

 

Tout d'abord, la magnifique intégrale de la saison 1 des "Foulards Rouges" : je bavais dessus depuis des mois, et j'ai enfin craqué (il ne manque plus qu'une dédicace de son auteure pour que je sois totalement comblée). Puis le nouveau M.J. Arlidge, avec un résumé alléchant : j'avais été totalement emportée par la lecture de "Am Stram Gram", j'espère qu'il en sera de même avec ce second roman. Et, sur les conseils de La Fée, un Nicolas Ancion très prometteur.

 

 

 

 

 

Ensuite le tout dernier envoi pour le Prix des Lectrices de ELLE 2016 (un roman, un polar, un document, comme d'habitude), c'est passé à une vitesse folle. Je publierai un bilan de cette expérience dès que j'ai fini de lire ces trois romans.

 

 

 

 

Puis j'avais gagné un lot lors du Grand Prix BookenStock et je suis doublement ravie par ces 2 romans de chez Super8, le hasard a très bien fait les choses puisqu'ils étaient tous les deux sur ma WL ! Merci Phooka et Dup !

 

 

 

 

Enfin, "Romica", un petit roman dont le résumé m'a séduite, et "Rien de grave" dont Pretty Books a dit tellement de bien que j'avais moi aussi envie de le lire !

 

 

 

 

Belle fin de dimanche à vous,

 

Cajou

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 09:46

 

 

 

 

 

Résumé : Pour Assia, une nouvelle vie  commence ! Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde… La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là. Assia n’est pas du genre à se laisser abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière !

 

 

"Sorcière Malgré Elle" est un Young Adult sur le thème des sorcières, mais pas celles que l'on a l'habitude de voir à Salem ou dans des époques indéterminées, ici Méropée Malo a eu la bonne idée de mêler son univers magique à notre monde contemporain, un peu à la façon de la série "Charmed".

 

Si le postulat de départ me plaisait beaucoup, je suis restée assez  dubitative au début de ma lecture devant des incohérences en série : Assia, 18 ans, revient de 8 années passées en pension et c'est seulement là qu'elle comprend pourquoi elle n'a jamais reçu aucune nouvelle (en 8 ans!) de sa maman ni de sa tante, ... car elles sont mortes. Alors,... elle décide d'aller courir un peu pour se changer les idées. Haha. Au niveau de la crédibilité, on repassera. Puis dans la foulée (le même jour), Assia rencontre un mystérieux garçon séduisant, et immédiatement, ils deviennent proches, partent en moto (bah oui faut se changer les idées quand on apprend brusquement que sa maman est morte) et il propose même de la porter en haut dans sa chambre car elle est fatiguée. Bref... *yeux qui roulent au ciel* Et même si plus tard l'auteure fournit des explications qui justifient ce silence de 8 ans, ça ne réussit pas à effacer la mauvaise impression de départ.

 

Cependant dans la suite du roman, l'univers de sorcellerie commence à se mettre en place et j'ai alors davantage apprécié cette lecture. C'est vraiment l'aspect qui m'a le plus séduite, et l'histoire de la famille Raeven m'a beaucoup plu.... Au niveau du rythme, c'est un peu inégal : il y a beaucoup de rebondissements et d'action et on se laisse porter par l'histoire, parfois jusqu'à être captivé ; puis il y a d'autres parties plus poussives, longuettes, et peu palpitantes.

 

Du côté de l'héroïne, Assia, elle est plutôt sympathique mais elle est un peu trop lisse et parfaite à mon goût, avec ses capacités presque infinies (elle assure dans tous les domaines, et parfois ça en devient ridicule). On a aussi le beau ténébreux de service, Alec (un Roméo contemporain) et des personnages secondaires plutôt intéressants et attachants, comme Henri et Constance.

 

 

En bref, mi-figue mi-raisin pour moi, et je ne lirai pas la suite.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : coup de coeur pour Newkidsonthegeek ICI, Phooka a beaucoup aimé ICI, Alice a été séduite ICI, abandon chez MissMyMoo et abandon chez Guixxx ICI.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 15:15

 

 

 

Résumé : Adolescent atteint du syndrome d’Asperger, Jacob Hunt ne possède pas le mode d’emploi pour communiquer avec les autres. Enfermé dans sa bulle, il est pourtant d’une intelligence prodigieuse. Un sujet le passionne plus que tout : la criminalistique. Il parvient souvent à se rendre sur des scènes de crime, où il ne peut s’empêcher d’expliquer aux policiers comment faire leur travail. En général, il tombe juste. Mais lorsqu’un assassinat se produit dans le quartier, l’attitude de Jacob est un signe flagrant de culpabilité pour la police. Pour la mère et le frère de Jacob, l’intolérance et l’incompréhension qui ont toujours menacé leur famille ressurgissent brutalement. Et cette question lancinante, qui ne laisse pas leur âme en paix… Jacob a-t-il, oui ou non, commis ce meurtre ? 

 

 

 

Que dire sur la lecture de ce pavé roman de 600 pages, sinon que je l'ai adoré du premier au dernier mot. C'est la première fois que je lisais Jodi Picoult et c'est loin d'être la dernière !

 

En fait, je trouve que TOUT est réussi dans ce roman, absolument tout : la plume est aussi agréable qu'efficace et ça se dévore, les personnages sont vraiment très (très très très) attachants et leurs portraits méticuleusement brossés suscitent un sentiment  d'appartenance à leur famille, l'humour et la justesse des émotions sont de mises, la partie "thriller" et suspense est bien fichue, les narrateurs multiples sont une vraie richesse, et cerise sur le gâteau, le traitement du thème du syndrome d'Asperger est non seulement hyper crédible mais c'est surtout tout à fait pas-sion-nant. Certainement grâce à un travail de recherche très poussé sur le sujet par l'auteure !

 

En effet, dans ce roman, on tombe très vite sous le charme de Jacob, Asperger certes, mais tellement plus que cela. Oui, chaque jour de la semaine est obligatoirement associé à un code couleur culinaire, oui il répond aux questions avec des répliques cultes du cinéma, oui il déteste les chiffres pairs, l'orange et les imprévus, oui les codes sociaux sont du charabia pour lui, oui il est obsédé par les projections de sang et indices de scènes de crime, oui il manque parfois d'empathie... mais il est surtout lui. Quelle belle personnalité, quel humour et quelle lucidité. Il m'a émue, il m'a beaucoup faire rire (sa façon de prendre les expressions au pied de la lettre est juste irrésistible), et il entre sans aucun doute dans la catégorie des personnages que je n'oublierai jamais. Tout comme sa maman et son frère.

 

Mon seul bémol est le dénouement... bien trop expédié à mon goût (surtout en regard des 600 pages).

 

 

En bref, j'ai adoré et je vous le recommande très chaudement.

 

 

Ma note :

 

 

Et puis parce qu'aujourd'hui c'est lundi, voici pour toi, Jacob :

 

  

 

 

 

A déguster en écoutant ceci évidemment :

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 15:20

 

 

 

 

 

 

 

Résumé : C'est à 02h15, en pleine nuit, que cela s'est produit. Mais ce n'est qu'au réveil, qu'ils s'en sont rendu compte. Le monde déserté. Vidé de sa population. Famille, proches, voisins, tous ont disparu. Volatilisés. Ils ne sont qu'une poignée, disséminés à travers le pays, les espaces vierges des États-Unis et ses villes désormais fantomatiques. Oubliés, rescapés, moins que vivants... ils n'ont aucune idée de ce qu'ils sont. De ce qui s'est passé. Ils cherchent ceux qu'ils aiment, des réponses à des questions qu'ils ne connaissent même pas. Mais ils ne sont pas seuls. Quelque chose les observe. Et attend... Avant de comprendre, ils vont devoir survivre ...
 

 

 

C'est avec ces 2 roman parus hier que Fleuve Éditions inaugure sa toute nouvelle collection dédiée aux genres de l'imaginaire, "Outre Fleuve". Et voici mon avis sur les 4 premiers épisodes de "Yesterday's Gone", cette série post-apocalyptique qui nous présente un monde effrayant où 99 % de la population mondiale semblent s'être évaporés ou avoir été annihilés. S'ajoutent à cela la disparition de l'électricité, de certains bâtiments, ou encore de toute communication. Un terrain idéal pour le chaos naissant.

 

La particularité de cette histoire est qu'elle calque son rythme sur la mécanique très bien huilée des séries télévisées à succès : action à gogo, rebondissements, cliffhanger à la fin de chaque épisode, et des personnages très typés, et très différents les uns des autres, qu'on suit chacun à leur tour. On compte parmi eux une jeune fille enceinte, un journaliste new-yorkais, un milliardaire mystérieux, une brute épaisse alcoolique, un petit garçon aux dons étranges, Dog Vador, un jeune geek frustré ou encore un psychopathe serial killer.

 

En plus du thème du survivalisme, il y a également une bonne dose de surnaturel (bien trop à mon goût), avec des personnes interconnectées entre elles, des rêves prémonitoires, des expériences un peu étranges, des nuages noirs mystérieux et des créatures-aliens. En outre, on sent dans l'écriture (assez plate d'ailleurs) et dans le scénario la patte des 2 hommes férus de séries télé et de culture geek : c'est très masculin et ça déborde de testostérone, avec de l'action en veux-tu en voilà, un peu de sexe, un peu de gros mots et quelques scènes musclées.

 

Forcément, les questions pleuvent au fil de la lecture et tiennent le lecteur en haleine : on se demande ce qu'il s'est passé cette nuit d'octobre à 02h15, que sont ces créatures, pourquoi ces personnages ont-ils survécu, ce qui les lie, et bien évidemment, ce qu'il va leur arriver....

 

 

Ce n'est pas très original, mais c'est bien ficelé et ça ravira tous les fans de séries telles que "The Walking Dead" ou "Falling skies" ! Pour ma part, il m'a tout de même manqué de quoi me surprendre.

 

 

 

Ma note :

 


 

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 19:13

 

 

 

 

Résumé : À la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir. Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien…

 

 

Quand j'ai appris que Pierre Lemaitre publiait un nouveau roman - à suspens qui plus est - j'étais très impatiente de le découvrir, afin de renouer avec le plaisir de "Robe de Marié", et ce fut une jolie découverte.

 

Cependant, une petite déception en ce qui me concerne : le "non-choix" de l'auteur au sujet du genre de son roman. En effet, ce n'est ni tout à fait de la blanche (comme son Goncourt), ni tout à fait du noir (comme "Robe de marié") mais c'est un entre-deux, qu'on pourrait qualifier de roman psychologique.

 

Mis à part cela, j'ai pris plaisir à lire cette histoire : un seul chapitre et les talents de conteur de Pierre Lemaitre nous immergent totalement dans ce petit village de Beauval. Qui plus est, on apprend très vite à connaitre les personnages, Antoine en tête, cet ado de 12 ans, traumatisé par la mort d'un chien et plus blessé qu'il ne veut bien l'admettre par sa solitude forcée (ah cette Playstation!). Et à partir de là, c'est le drame, inattendu et brutal, le drame qui fait basculer toute une vie.

 

Dans la suite du roman, l'auteur ancre sa fiction dans le cadre réel des grandes tempêtes de 1999 ; ou comment un coup de sang et des pluies torrentielles dévastent tout sur leur passage, au propre et au figuré. Il traite des thèmes très intéressants de la responsabilité, des conséquences de nos actes, de la culpabilité et surtout, du poids écrasant du secret, qui conditionne toute une vie et la prend en otage.... sans aucun répit.

 

 

En bref, pas un incontournable mais un joli roman.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : Alex-Mot-à-Mot l'a dévoré ICI, itheodet a été déçue et l'a trouvé long ICI, impossible à lâcher pour Clara ICI, Yvan a apprécié ICI, et un coup de coeur pour Jazzynewyor ICI.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 20:11

 

 

 

Résumé : De nos jours en Espagne. La droite dure vient de remporter les élections après douze ans de pouvoir socialiste. Une majorité absolue pour les nostalgiques de Franco, dans un pays à la mémoire courte. Au milieu de ce renversement, une série de meurtre est perpétrée, de Madrid à Barcelone en passant par Valence. Les victimes : un homme politique, un notaire, un médecin, un banquier et une religieuse. Rien se semble apparemment relier ces crimes ... Sur fond de crise économique, mais aussi de retour à un certain ordre moral, un journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, Diego Martin, tente de garder la tête hors de l'eau malgré la purge médiatique. Lorsqu'il s'intéresse au premier meurtre, il ne se doute pas que son enquête va le mener bien plus loins qu'un simple fait divers, au plus près d'un scandale national qui perdure depuis des années, celui dit des "bébés volés" de la dictature franquiste...

 

 

 

C'est dans le cadre du Prix des Lectrices de ELLE que j'ai découvert ce roman écrit par un journaliste. Dans ce dernier se mêlent histoire réelle (tout le cadre politico-historico-social de l'Espagne) et une enquête policière-journalistique.

 

Si l'aspect politico-historique sur le retour au pouvoir de la droite fasciste en Espagne, le musellement des médias, la montée de groupuscules cathos extrémistes, les pressions du pouvoir, ainsi (et surtout) que cette histoire glaçante et incroyable des "bébés volés" des familles anti-franquistes m'ont beaucoup intéressée, on ne peut pas en dire de même pour l'aspect "polar" du roman. En effet, à ce niveau-là, c'est ZÉRO. Tout est simpliste, sans surprise, facile, très convenu et sans aucune originalité. Du polar de très bas niveau : les talents de journaliste de l'auteur ne sont en effet pas du tout doublés de talents d'auteur de noir...

 

Mais même si le roman pèche de ce côté-là, il n'en demeure pas moins agréable à lire et les héros de l'histoire sont plutôt réussis et attachants : Diego, le journaliste résistant ; Isabel l'avocate au service de sa cause, le juge Ponce qui ne manque pas de cojones, et Ana, l'ex-escort devenue détective privée, ayant tous les 4 pour points commun d'être entièrement dévoués à leur vie professionnelle.

 

L'écriture est également plaisante : c'est fluide et bien rythmé (meurtres, scandales, révélations, enquête, ... : tout s'enchaîne sans aucune longueur), et le contexte réel rend l'histoire prenante.

 

En bref, un polar médiocre mais une lecture sympathique.

 

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : un très bon polar pour Namg Namg ICI, un très bon roman noir pour le Café Powell ICI, Le Livre-vie a beaucoup aimé ICI, et une lecture captivante pour Epictete ICI.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 13:41

 

 

Hello Hello

 

Voici un nouveau billet sur mes acquisitions livresques des 15 derniers jours ! Plutôt conséquent... Parce que j'ai découvert l'antre de la tentation

 

 

 

En effet, le 27 février dernier, je suis allée à Paris pour voir le concert de Muse à Bercy (phénoménal grandiose vibrant inoubliable ), et j'ai passé l'après-midi Boulevard Saint-Michel, chez.... Gibert Joseph. Jamais de toute ma vie de lectrice je n'avais vu une librairie aussi immense et bien fournie , tant au niveau des nouveautés que des livres d'occasion (des milliers !) en hyper bon état et souvent très récents . Même si ça n'a pas l'air ainsi à la vue de la pile, j'ai quand même dû me réfrener car on devait ensuite reprendre le métro jusque Bercy et nous n'avions ni âne ni sharpei à notre disposition . Bref, j'ai passé une après-midi inoubliable dans cette librairie, merci Karen du Boudoir Écarlate de m'avoir orientée par là  Vivement que j'y retourne !

 

 

Voici les livres pour moi (des romans qui étaient depuis très longtemps dans ma Wish-List, je suis ravie ).

 

 

 

Et voici ceux pour mes gnômes. Minicajoufillede11ans a déjà dévoré le tome 1 d'Ellana, elle adore, et quand à Minicajougarçonde9ans, il a terminé et adoré le tome 1 de Licia Troisi et a déjà commencé le tome 2, il est complètement passionné par cette lecture.

 

 

 

 

Et ensuite, voici les romans que j'ai reçus cette semaine dans ma boite aux lettres.

 

 

 

A noter que "Captifs" chez Fleuve Éditions a changé de nom depuis, il s'appelle désormais "Le Camp" pour éviter l'homonymie avec la sortie de Super8 du même jour. Je suis en train de lire le Pierre Lemaitre et après 1 chapitre dévoré hier soir, je suis déjà tout à fait dans le roman et j'ai l'impression de déjà connaitre les personnages, ça laisse présager un super roman ! Je lis également en parallèle "Sorcière malgré elle" (Milady) avec lequel je prends aussi beaucoup de plaisir.

 

 

 

 

 

Je vous souhaite une belle semaine,

 

Cajou

 

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Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

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