12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:58

 

 

 

 

Résumé : Dans une société traumatisée par la Seconde Guerre civile, la charte de la vie vient d'être signée. Elle stipule que l'on peut " fragmenter " un adolescent âgé de treize à dix-huit ans. La fragmentation consiste à " résilier " un enfant rétroactivement sans mettre fin à sa vie. Connor, Risa et Lev se retrouvent tous les trois sur la liste fatale. Leur seule échappatoire : fuir, se cacher, survivre alors qu'ils sont traqués par les Frags, la police des fragmentés...

 

 

Voici une dystopie young adult dont j'avais toujours entendu le plus grand bien et en refermant la dernière page, je comprends tout à fait pourquoi. Comme l'annonce la quatrième de couverture, Neal Shusterman nous offre en effet un thriller d'anticipation original et rythmé, doublé d'une réflexion intelligente sur le caractère sacré de la vie.

 

C'est une dystopie que je conseillerais les yeux fermés aux adolescents, mais également aux adultes friands du genre, car ses qualités sont nombreuses : une narration très rythmée grâce à l'alternance des points de vue des 3 héros (et d'autres), et un thème qui fait froid dans le dos et qui est surtout très bien traité.

 

La "fragmentation", pratique au coeur de l'intrigue, est née pour régler les oppositions (violentes) entre les "pro-avortement" et les "contre-avortement" : ils ont ainsi décidé que désormais il serait interdit d'avorter durant la grossesse, mais qu'on pourrait le faire rétroactivement, uniquement entre les 13 et 18 ans de ses enfants. Et cette fragmentation consiste à... découper votre enfant en autant de parties possibles qui seront distribuées à des banques d'organes. Quelle horreur ! Une pratique déjà monstrueuse uniquement quand elle est formulée ainsi, mais quand vous êtes en pleine lecture, et que vous voyez tant de parents signer la demande de fragmentation de leur enfant, sans sourciller, et pour des raisons... tellement injustes... ça vous glace le sang. De plus, pour compléter le tableau, l'auteur nous offre une scène de fragmentation qui ne pourra que vous laisser pantois. Ajoutez à cela 3 héros très attachants, et vous obtenez un livre que vous n'avez plus envie de poser.

 

En bref, une dystopie de qualité, vraiment réussie, et je suis déjà plongée dans le second tome !

 

Ma note : 4 b pn

 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 07:00

 

 

 

 

 

L'an passé, j'avais eu le plaisir de recevoir ce roman en cadeau de la part de Paikanne (merci encore !) et il était donc grand temps de le lire.

 

Résumé : La Terre ne ressemble plus à la planète sur laquelle nous vivons. Les Sept Guerres en ont détruit la quasi-totalité et les hommes essaient de la reconstruire. C’est dans cet environnement que vie Cia et sa famille. A 16 ans, la majorité des adolescents doit trouver un travail. Les autres, l’Elite, sont choisis pour le Test. L’épreuve suprême. Un test ultime qui promet l’entrée à l’université pour les gagnants. Ou plutôt pour les survivants… Cia a été choisie. Et elle va rapidement comprendre qu’elle ne peut faire confiance à personne...

 

 

De nouveau, je me suis donc frottée à la Dystopie Young Adult, et de nouveau, j'ai été séduite, même s'il n'y a pas de révolution du genre.

 

Tous les éléments sont réunis pour faire de ce roman une réussite : la mise en place est immédiate avec la découverte de ce "Test", l'héroïne est adorable et tout aussi courageuse, l'univers dystopique est intéressant et comme toujours plutôt effrayant quant à notre éventuel futur (la Terre est en très piteux état et les membres du Gouvernement ont une idée particulière du bien-être de leurs citoyens), l'action se trouve au détour de chaque chapitre et il n'y a aucun temps mort. Vraiment efficace donc !

 

J'ai retrouvé dans ce roman divers ingrédients qui m'avaient déjà plu dans d'autres dystopies comme Hunger Games, Divergent, Never Sky ou encore Promise. Si vous avez donc apprécié ces histoires et que vous avez envie de passer un bon moment de lecture sans prétention, l'un de ceux où vous n'avez pas du tout envie de poser votre livre, et bien laissez-vous tenter par l'aventure aux côté de Cia...

 

Je suis contente d'avoir attendu pour découvrir "L'élite" car je n'ai plus que quelques petits jours à patienter pour découvrir le second tome, qui sort ce 04 février 2015 chez Milan Macadam !

 

Ma note : 4 b pn

 

D'autres avis : des coups de coeur à la pelle, notamment chez Léa Touch Book (ici), Sookies (ici), Moody (ici) et Le Souffle des Mots (ici). Des avis positifs mais en demi-teinte chez Galleane (ici) et Tessa (ici).

 

 

 

 

 

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 08:00

 

 

 

Résumé : Dans un futur proche, en Angleterre, les criminels de moins de 16 ans sont condamnés à perdre tout souvenir de leur passé. Malgré son Effacement, cependant, Kyla fait d'étranges cauchemars. Comme si ses souvenirs s'obstinaient à remonter à la surface... Petit à petit, le doute s'installe. A-t-elle vraiment commis un crime et mérité son sort ? La jeune fille n'est pas certaine de vouloir le découvrir, d'autant que sa nouvelle vie de lycéenne lui plaît. Et que son passé pourrait s'avérer difficile à supporter ... Mais peut-on être soi, à 16 ans, si l'on ignore d'où l'on vient ? Grâce à Ben, Effacé, lui aussi, et convaincu que l'Effacement cache en réalité une gigantesque manipulation, Kyla trouvera peut-être la force de partir en quête de sa propre histoire...

 

 

Après avoir lu quelques billets hyper enthousiastes sur cette dystopie, j’ai eu envie de m’y plonger à mon tour. Et je ne regrette pas le voyage.

 

Alors certes, ce sont les mêmes ingrédients que dans les autres romans du genre (un univers liberticide -au point d’en être effrayant-, une adolescente rebelle, quelques nouvelles technologies), excepté peut-être le fait que la psychologie des personnages m’a semblée plus travaillée que dans les autres sagas privilégiant souvent l’action.

 

Je pense que ce que j’ai le plus apprécié, ce sont les personnages secondaires : celui de la maman de Kyla ou encore celui du Dr Lysander, deux personnages très mystérieux et attachants à leur façon, sur lesquels j’ai hâte d’en apprendre plus dans le second tome.

 

Même si je n’ai pas trouvé ce roman mémorable, et si je mets de côté certaines petites répétitions dans la trame, j’ai pris plaisir à le lire et j’ai même trouvé cette lecture plutôt addictive (mais évidemment étant toujours fan de dystopies malgré la profusion de titres de ce genre, je dois être bon public) notamment grâce à son intrigue bien menée et à ce concept de « l’effacement », carrément flippant.

 

 

Ma note :

 

D’autres avis : Blackwatch a adoré ICI, Lulai a eu un gros coup de Coeur ICI, Nessa a beaucoup aimé ICI, et Dupinette est plus mitigée ICI.

 

 

 

 

 

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 14:03

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J’en avais parlé dans un précédent billet : une nouvelle maison d’édition Young Adult vient de voir le jour, Lumen Editions (leur page Facebook très active par ici). Et je vous parle aujourd’hui d’un des 2 premiers romans de leur catalogue : Dualed, d’Elsie Chapman.

 

Résumé : Dans la ville fortifiée de Kersh, avant d’atteindre son 20ème anniversaire, chaque citoyen doit éliminer son Double, un jumeau génétiquement identique, élevé dans une autre famille. Le compte à rebours se déclenche un beau matin, et chacun a 30 petits jours pour affronter son autre moi. West Grayer est fin prête. Elle a 15 ans, et s’entraîne depuis des mois pour affronter son alter ego. Survivre, c’est accéder à une vie normale, terminer ses études, avoir le droit de travailler, de se marier, de faire des enfants. Mais un grain de sable imprévu vient griper la machine, et West se met à douter : est-elle vraiment la meilleure version d’elle-même, celle qui mérite un avenir ? Pour rester en vie, elle doit cesser de fuir... son Double d’abord, mais aussi ce qu’elle ressent, et qui a le pouvoir de la détruire.

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Même si j'aurais voulu adorer ce roman qui me faisait tellement envie, c'est un avis mi-figue mi-raisin que je vais vous présenter...

 

La quatrième de couverture promettait un roman « Bourré de style, déchaîné et furieux.... L'équivalent en roman d'un film de Quentin Tarantino ». Et j'ai également lu il y a quelques jours sur Facebook un lecteur qui disait « "Dualed" est un livre intense porté par le style ravageur et brillant d'Elise Chapman, qui a une plume riche et soignée ».

Excusez du peu.

 

Alors là, je suis désolée, je veux bien qu'on aime/adore ce roman, qui est plutôt efficace, et qui devrait séduire pas mal d'ados, mais vraiment au sujet du style : je ne partage pas du tout ce point de vue. La plume n'a, selon moi, rien d'intense ni de ravageur, elle est juste... ok. Correcte syntaxiquement mais sans style, plutôt scolaire et très mécanique (d'ailleurs ce n'est pas un défaut puisque la plupart des YA sont écrits ainsi!), comme tout droit sortie d'un cours pour "Comment devenir un bon auteur de Young Adult". Je dirais même que j'ai trouvé ce style très froid et qu'il m'a certainement empêché de ressentir des émotions durant cette lecture (même si l'héroïne y est aussi pour beaucoup!). Quant à la comparaison avec Tarantino, euh. Non, vraiment on en est (très) (très très) loin.

 

Le thème du roman (les Alts, les inactifs, les activés et les accomplis, etc.) est plutôt original, intéressant et m’a plu dans l’ensemble. Cependant, j’ai trouvé (très) peu de cohérence aux explications des origines de ce fonctionnement (un vaccin universel contre la grippe qui cause une stérilité totale sur terre, le monde ravagé par les Guerres et une Communauté qui survit dans une ville fortifiée où ils mettent en place un système de jumeaux fécondés in vitro, dont un devra exterminer l'autre, dans le but de construire une armée en mesure de résister au reste du Monde... mouais mouais mouais), et même si on a l’habitude de trouver dans les dystopies des systèmes de pouvoir complètement liberticides, et violents, je n’y ai ici jamais vraiment cru tant j’ai trouvé cela exagéré et très peu cohérent.

 

En outre, j'ai trouvé pas mal de scènes trop artificielles, peu crédibles ou trop prévisibles. « Si je meurs, je veux que tu… » et hop évidemment il meurt. Ou encore les parents de l’Alt ennemie qui viennent (justement) discuter d’éléments cruciaux (justement) dans la pièce où se cache (justement) quelqu’un qui les espionne. Ou encore un instructeur qui sort de nulle part et qui vient subitement en aide à l'héroïne de façon tout à fait tirée par les cheveux, avec une proposition tout aussi peu crédible.

 

Et je vous fais grâce de mes réflexions sur l'héroïne que j'ai trouvée pénible, tout sauf attachante, et sur son manque de crédibilité risible : « Je deviens une Chasseusse, je tue des adolescents presque sans sourciller mais je me lance dans une pseudo réflexion sur le sens de l'éventuelle mort de mon propre Alt et je ne peux me résoudre à la tuer ». Huh ? Je ne l'ai jamais aimée ni comprise dans ses choix et décisions.

 

Cependant, même si moi je n'y ai pas trouvé mon compte, "Dualed" est loin d'être un roman raté et malgré tous ces bémols, j'ai tout de même apprécié certains moments, avec une préférence pour la seconde moitié. Du côté des atouts de ce roman : un rythme fort grâce aux aventures qui s’enchainent assez rapidement, et donc un roman qu'on ne pose que très rarement, un personnage secondaire attachant et bien construit (Chord), beaucoup d'action et une fin nette, sans cliffhanger artificiel alors qu’il y a pourtant un tome 2 de prévu, ("Divided") et qui promettra donc de réelles nouvelles aventures, sans faire trainer en longueur celles du premier opus ! Puis un petit mot également pour les innovations technologiques qui m'ont plu, comme la flexi-liseuse ou le lecteur MP3 implanté directement dans le tympan (dommage qu'ils étaient plus cités qu'utilisés).

 

Bref, c’est un Young Adult avec trop de défauts à mon goût et loin d’être incontournable, selon moi.

 

Ma note :

 

D'autres avis très enthousiastes chez Thibaut (Un livre intense), Léa (Ce livre est immanquable !) et Orbe (5/5). Puis l'avis totalement déçu de Galleane (1/5) et enfin celui de Grenouille (3/5) qui a un avis très similaire au mien.

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 17:07

 

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Après mon heureuse découverte de « Never Sky », voici de nouveau une incursion dans les mondes dystopiques, avec « Legend » de Marie Lu, paru chez Castelmore.

 

Résumé : June est un prodige. À quinze ans, elle fait partie de l'élite de son pays. Brillante et patriote, son avenir est assuré dans les hauts rangs de l'armée. Day est le criminel le plus recherché du territoire. Né dans les taudis qui enserrent la ville, il sévit depuis des années sans que les autorités parviennent à l'arrêter. Issus de deux mondes que tout oppose, ils n'ont aucune raison de se rencontrer... jusqu'au jour où le frère de June est assassiné. Persuadée que Day est responsable de ce crime, June se lance dans une traque sans merci... Mais est-elle prête à découvrir la vérité?

 

Voilà encore une dystopie qui a fait parler beaucoup d’elle, avant même sa sortie, à grands renforts de marketing. Mais j’ai envie de dire que c’est assez mérité puisque Marie Lu nous offre ici un roman Young Adult bien mené, que j’ai lu presque d’une traite et qui m’a fait passer un bon moment de lecture.

 

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Day et June m’ont immédiatement plu, pour une raison assez futile : j’adore leurs prénoms et donc, nous sommes partis tous les 3 du bon pied. Ensuite, j’ai découvert que la narration utilisait l’alternance (désormais traditionnelle en YA) de points de vue de l’un et de l’autre, ce qui permet de s’attacher à eux très rapidement.

 

Comme d’habitude, deux mondes s’opposent diamétralement à travers ces deux héros : June, la petite  prodige de l’Armée, qui fait partie de l’élite, dans les beaux quartiers de Los Angeles, et Day, vivant dans les quartiers pauvres, un rebelle, sorte de Robin des Bois du futur, dont la tête est mise à prix. Et ces deux-là vont se rencontrer et faire basculer toutes leurs certitudes.

 

J’ai également beaucoup aimé l’atmosphère du roman, dans cette République régie par un dictateur omnipotent, L’Elector Primo, sous des cieux fort sombres, et très militarisés. Une ambiance un peu à la sauce « Equilibrium », une dystopie assez similaire (en mode "adulte" et au cinéma).

 

http://www.streaming4iphone.fr/images/films/3826/

 

Évidemment, entre ces deux-là, vous sentez poindre la romance, et vous avez bien raison. Dieu merci, Marie Lu nous fait grâce de l’éternel triangle amoureux et ça se passe donc entre 4 yeux, et ça fait même vibrer les cœurs. MAIS. Parce qu’il y a un mais. J’ai trouvé vraiment dommage, alors que tout le reste était assez crédible (excepté le passage de la « découverte du Pot aux roses » par June), de voir la vitesse avec laquelle ces deux-là tombent sous le charme l’un de l’autre. Non mais sérieusement, quoi. A partir du moment où ils échangent leurs premières paroles, il s’écoule seulement 3 pages (3 pages !) avant que Day ne se sente « envouté » par son charme et sa beauté et n’ait envie de l’embrasser et de toucher ses cheveux (Cess, c’est pour toi ^^).

 

Bref, comme vous le voyez, rien de neuf sous le soleil de la dystopie, si ce n’est que « Legend » tire son épingle du jeu par son énergie et son intrigue où les actions se succèdent à un rythme effréné. J’ajouterai encore que Marie Lu n’a pas peur de faire vivre des moments très durs à ses personnages, et c’est tant mieux pour la profondeur de l’histoire.

 

Mais j’ai quand même préféré « Never Sky » (oui, je radote, je sais).

 

Ma note : 4 b pn

 

D’autres billets : Reveline et Mycoton, qui l’ont toutes deux trouvé excellent.

 

 

 

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9/7

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 14:45

 

 

 

 

 

 

Résumé : Aria a vécu toute sa vie dans le dôme de protection de la Contemplation. Son monde entier a été confiné à ces lieux, elle n'a jamais pensé à rêver de ce qui se trouve au-delà de ces portes. Alors, quand sa mère disparait, Aria sait que ses chances de survivre dans ce désert à l'extérieur assez longtemps pour la retrouver sont minces. Aria rencontre ensuite un étranger nommé Perry qui est aussi à la recherche de quelqu'un. C'est aussi un sauvage mais il pourrait être son meilleur espoir de rester en vie. S'ils peuvent survivre, ils sont le meilleur espoir de l'un l'autre pour trouver des réponses.

 

 

Et bien, je vous le dis tout de go : je l’ai lu en une seule journée et j’ai ADORé ! http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0038.gif

 

 

Alors, certes, il n’y a rien de révolutionnaire dans ce roman car on retrouve les éléments traditionnels des autres dystopies : un clivage entre les populations vivant enfermées dans des Dômes (Les Sédentaires) et les autres qui vivent dehors (Les Étrangers) ; une héroïne qui découvre petit à petit l’ampleur de ce qu’on lui cache ; des technologies innovantes ; une histoire d’amour et de famille, etc. MAIS je n’ai à AUCUN moment  éprouvé de lassitude ni de sentiment de redite par rapport aux dystopies précédentes.

 

Car Véronica Rossi amène ses propres innovations, comme ce fameux SmartEye qui dirige la vie de tous ces Sédentaires. Ce gadget n’est pas sans rappeler le principe des « Sims » car il permet aux habitants de se promener dans des Domaines à thèmes -des mondes 100% virtuels- où ils peuvent faire des expériences qui donnent l’illusion de la réalité « plus vraie que nature » (des fêtes, des rencontres, des discussions, des rapports intimes, etc.) mais sans aucun risque ni danger.

 

Le roman nous plonge immédiatement dans l’action et c’est donc à travers les événements (et non de longues descriptions) que nous apprenons à connaitre ce monde dystopique, aux environs du 25e siècle. La première moitié est assez intéressante mais guère transcendante car on ne s’attache pas immédiatement aux personnages. D’ailleurs, ces Étrangers me faisaient l’impression d’hommes de Cro-Magnon et j’avais un peu de mal. Pour ma part, c’est la seconde moitié qui m’a fait vibrer en me faisant ressentir une kyrielle d’émotions et mon petit cœur de lectrice s’est enflammé devant les rapprochements, plutôt tactiles, entre les deux héros, Aria et Peregrine http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0001.gif. Puis il y a aussi Roar, un personnage que j’ai trouvé extrêmement drôle (et charmant http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0007.gif) et qui a permis à la dureté et au sérieux de la première partie de prendre une bouffée d’air. Puis n’oublions pas les Freux, ces terribles personnages, qui m’ont bien fait flipper http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTPmFLJR4LHKgrx0S-vQpUXG-xD27Loc0qzpSnZakwXFHvkCrjF&t=1 !

 

Mais l’un des aspects qui m’a le plus passionnée dans ce roman est sans aucun doute cette Supra-sensorialité que possèdent les Étrangers. En vivant à la merci de l’Ether et de ses tempêtes électriques, certains Élus ont développé un de leur sens de façon extrême : les Vigiles, qui ont une vue perçante ; les Audiles, qui entendent tout de très loin ; et les Olfiles, qui ont un odorat surdéveloppé qui leur permet même de lire les émotions des autres grâce à des odeurs et des couleurs qui émanent des différents états tels que la colère, le désir, la peur, etc. C’est vraiment une des forces de ce roman qui m’a tout à fait captivée.

 

 

Ma note :

 

 

Et voici le -très réussi- book trailer du livre que je vous conseille vivement de regarder car il permet vraiment de ressentir l’atmosphère du livre et de comprendre en un clin d’œil ce « SmartEye » ou cet Ether menaçant.

 

 


 

D’autres avis enthousiastes sur Livraddict par ICI.

 

 

 

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6/7

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 16:30

 

http://storage.canalblog.com/08/80/271652/53409147.jpg

 

Je suis ravie de ma première lecture de 2012 ! J’ai ENFIN lu « Hunger Games » de Suzanne Collins et je peux vous dire qu’il mérite tous les avis enthousiastes dont il est récompensé un peu partout. C’est une lecture classée « Jeunesse/Young Adult » mais il s’agit vraiment d’une lecture qui pourra plaire à tous car il n’y a pas les côtés enfantins ou trop gnian gnian de certains autres titres de la même catégorie.

 

Voici le résumé, si vous ne le connaissez pas encore : Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l’épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé… Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l’antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d’un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim…


Et pour vous faire une meilleure idée de ce qui vous attend dans ce roman, regardez la Bande-Annonce du film qui sortira en mars 2012. Le casting me plait et surtout, je trouve leur représentation de ce monde dystopique assez fidèle à ce que je m’étais imaginée (j’adore, par exemple, le personnage d’Effie, la dame en rose). Allez, regardddeezzzzzz !

 

 

 


 

 

Comme dit en débutant, j’ai adoré cette histoire et si hier soir, je n’étais qu’à 1/3 du roman, je n’ai pas pu le déposer avant la fin, à 03.00 du matin. Tout est dit !

 

Alors, qu’est-ce qui rend ce roman aussi addictif ?

 

Ce sont les personnages tout d’abord. Il y a les insolites, comme Effie et Haymitch, les hautement attachants comme cette petite Rue qui a fait chavirer mon cœur, les personnages forts, comme Katniss, qui mérite son titre d’héroïne, et puis, Peeta, dont l’humour a fait mouche tout au long de ma lecture.

 

Et justement, au sujet des personnages, et particulièrement de la petite Rue, si vous avez lu ce roman, je vous invite, je vous exhorte, je vous conseille vivement de regarder cette vidéo réalisée par des fans qui ont tourné, de façon ultra professionnelle une des scènes les plus bouleversantes (selon moi) du roman. Si vous n’avez pas lu ce roman, passez votre chemin car c’est un gros spoiler !

 

Mais sinon, allez, cliquez, regardez !!!

 

 


 

 

Ce roman est également incroyable en raison de son rythme soutenu qui vous tient en haleine : tension, suspense, rebondissements, jamais - vraiment jamais- on ne s’ennuie. Au niveau de la langue, il n’y a rien à dire : elle est juste efficace, et s’efface pour laisser place à l’intrigue. Une langue juste qui ne tombe pas dans les travers de la facilité et de la caricature, que je reproche souvent au genre.

 

Sachez également que c’est un roman très visuel et que tout ce que vous lirez prendra immédiatement  vie dans votre esprit tant Suzanne Collins est douée pour créer une atmosphère… cinématographique.

 

Ce monde dystopique est également très intéressant (et effrayant car plausible d'une certaine façon) à découvrir mais il n’est pas très développé. Cependant, je pense qu’il va s’étoffer dans les prochains tomes dans lesquels j’espère en apprendre plus sur les Districts et les autorités du Capitole.

 

Il m’a cependant manqué quelque chose pour en faire un coup de cœur car, même si j’ai été emportée, j’ai tout de même eu un goût de trop peu. L’auteure avait tout en main pour nous offrir une histoire encore plus explosive et aboutie. En effet, il est un peu dommage de découvrir uniquement le point de vue de Katniss. Suzanne Collins aurait pu nous donner celui des autres personnages. J’aurais ainsi apprécié lire, de temps en temps, des chapitres disséminés dans le roman qui nous auraient livré les réactions et ressentis de Gale, puis de Prim et sa mère, des Officiels du Capitole, ou encore de Neffie et Haymitch et surtout, ceux des autres participants, comme les « Carrières » ou « La Renarde ». Cela aurait été tellement intéressant et enrichissant de savoir ce qu’il se passait en dehors du champ de vision de Katniss et aurait donné encore davantage de profondeur à cette histoire palpitante. En outre, cela aurait peut-être estompé cette impression d'un peu trop « facile » dans les aventures de Katniss.

 

Néanmoins, chères lectrices et lecteurs, si je peux me permettre de vous donner un conseil, ce serait celui-ci : si vous ne deviez lire qu’UN seul roman « jeunesse » dystopique, fort à la mode depuis quelques années, ce serait de lire celui-ci.

 

Je vais très rapidement lire (dévorer) le second tome même si je crains quelque peu, au vu de la fin de celui-ci, de me retrouver au cœur d’un triangle amoureux, ce qui n’est pas du tout ce que je préfère dans la littérature jeunesse.

 

 

Ma note : 4 b pn1 b pn

 

 

 

 

 

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 22:03

Je referme à l’instant la dernière page de « Divergent » de Veronica Roth. C’est un roman qui sortira chez Nathan, le 06 octobre prochain, et que j’ai eu la chance de gagner sur le blog de Karline (merci encore) et donc, de lire avant sa parution. Comme plusieurs de mes lectures récentes (0.4, Uglies, Promise), il s’agit d’une dystopie, mais qui surpasse, sans aucun doute, aucun, les titres que je viens de citer http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/oui-content.gif


Voici le résumé : Dans un Chicago futuriste, la société est divisée en 5 factions et chacune est consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de créer une civilisation parfaite et pacifique. Ainsi, les Altruistes s’oublient et se dévouent entièrement aux autres, les Sincères se font un honneur d’être toujours honnêtes, les Fraternels croient en l’amitié avant tout, les Erudits pensent que la connaissance est l’avenir du monde et les Audacieux vénèrent l’audace et le courage. Les enfants grandissent donc dans la faction où ils sont nés. C’est à 16 ans qu’ils doivent choisir quelle sera la leur, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests d’aptitude, afin de connaître la vertu la plus proche de leur personnalité. Pour Béatrice, issue d’une famille Altruiste, le choix s’annonce plus difficile encore car elle n'est pas sûre d'elle. Et son choix ne sera pas sans conséquences…

 

http://3.bp.blogspot.com/-vJoRa_ud4po/Ti9tbwLi2NI/AAAAAAAAAb0/pWBnzzFT0dQ/s1600/divergent%252Bveronica%252Broth.jpg

 

J’ai envie de commencer par vous parler du rythme, parce que c’est pour moi la plus grande force de ce roman. En effet, dès les premières pages, je n’arrêtais pas de me dire que c’était incroyable, comme Veronica Roth arrivait à nous immerger dans ce monde futur sans avoir besoin de le décrire, de mettre en place le décor, de faire un long « avant-propos »… Et ce qui est surprenant, c’est que ce rythme ne s’essouffle jamais… pas une longueur, pas un temps-mort : ça file, ça avance, ça bouge… ça déménage ! http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Surpris/run.gif Et tout cela crescendo, car les 100 dernières pages sont tout à fait addictives,… impossible d’y interrompre sa lecture. Autant dans « Promise », « 0.4. » et « Uglies », on sentait bien que le premier opus était avant tout une mise en bouche, servant à planter le décor en vue des tomes suivants, ici, il n’en est rien. Ce premier roman d’une trilogie est véritablement un roman à part entière.


L’autre point fort de « Divergent », ce sont ses personnages ! Ici, nous n’avons pas juste 1 ou 2 héros, mais également des personnages secondaires assez bien construits, et qui ne sont pas juste là en faire-valoir ou pour décorer. Quant à l’héroïne, Béatrice, c’est vraiment un personnage très attachant. Ni trop fragile, ni trop forte. Tout simplement humaine, avec ses défauts et ses qualités, et une incroyable faculté à aller de l’avant et à faire face… à tout. Elle m’a fait battre le cœur (dans tous les sens) http://www.desicomments.com/dc/25/66676/66676.gif à plus d’une reprise. Il y a également un personnage masculin très intéressant et mystérieux, Quatre (ah, ce que j’aurais aimé que l’on ne traduise point son nom et qu’il reste « Four »).


Allez, j’ai quand même envie de parler un peu de l’action et de ce qui m’a particulièrement plu… (et pas de spoiler, promis !) Quand Béatrice, et tous les autres, choisissent leur faction, ils doivent vivre une « période d’essai », truffée d’épreuves initiatiques... et durant tous ces moments, je n’ai cessé d’être étonnée, bousculée, horrifiée, impressionnée… http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Surpris/ouaa.gif  on y découvre une Béatrice… vraiment surprenante ! En outre, ce monde dystopique est vraiment bien développé et permet une réflexion intéressante sur notre Société, nos qualités et nos défauts, et sur le fait que les solutions idylliques et utopiques qui pourraient être imaginées afin de régler nos problèmes se révèlent souvent... décevantes voire dangereuses.

 

C'est également une histoire très visuelle et il y a fort à parier qu'elle prendra rapidement vie sur nos écrans... Des trains à grande vitesse, une grande roue, des toits d'immeubles, des "uniformes" selon les factions, de nombreuses scènes d'action et des émotions fortes... il y a  là tout un monde qui pourrait devenir époustoufflant au cinéma !


Et pour terminer mon avis, un petit bémol tout de même : j’ai parfois trouvé les factions trop caricaturales, surtout celles dont on parle un peu moins… mais la fin du premier tome me laisse espérer que l’on apprendra mieux à les connaître dans le second !


 

Si vous ne connaissiez pas ce livre et que vous allez flâner sur les blogs littéraires, vous verrez en un coup d’œil que les critiques dithyrambiques pleuvent et que ce roman récolte des coups de cœur http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/coeur4.gif à tout va. De plus, Nathan a sorti la grosse artillerie et fait une campagne marketing impressionnante http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Surpris/eek.gif (effrayante ?)… ce qui fait que j’avais un peu peur de l’ouvrir, de me rendre compte que j’avais été roulée dans la farine par des publicistes efficaces et que mon désir de le découvrir ne tenait qu’à cette machine éditoriale bien huilée. Mais pas du tout. Il s’est révélé à la hauteur des nombreux billets que j’avais lus, ce qui lui confère à mes yeux, encore plus de mérite  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/0057.gif , puisqu’il est souvent très périlleux de lire un roman avec autant d’attentes.


Et non http://www.terredolina.com/im/smiley_non.gif  je ne parlerai pas de « bombe littéraire », de « coup de cœur intersidéral », de « roman jeunesse de l’année » car même si j’ai beaucoup aimé ce roman (cf. ma note), je n’en peux plus de lire toujours les mêmes adjectifs dithyrambiques utilisés pour qualifier « Divergent », et j'ai un peu peur que ça "effraye" les futurs lecteurs.

 

Je me sens maintenant un peu …esseulée… je quitte Béatrice, Christina, Quatre, Caleb et tous les autres à contrecœur, et autant le fait de découvrir un livre avant les autres est presque jouissif, autant l’attente pour le tome 2 « Insurgent » (prévu en avril 2012 en anglais) va me paraître vraiment longue…


Ma note : 4 b pn1 b pn

 

Cajou-qui-aurait-rêvé-être-une-Audacieuse-http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0038.gif-mais-qui-aurait-pourtant-vraisemblablement-choisi-les-Erudits http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Reflexion/graduation.gif

 

 


 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:07

http://s1.e-monsite.com/2009/09/18/04/10184423uglies-jpg.jpg

 

Présente depuis peu sur un site de bibliovores compulsifs (Livraddict), je me suis inscrite à ma première Lecture Commune, organisée par Gr3nouille, qui proposait de lire ce roman SF de chez Pocket Jeunesse, qui est le premier d'une série de 4 tomes (Uglies, Pretties, Specials, Extras). Jeunesse, oui, vous avez bien lu. Je m'étais inscrite bien AVANT de lire "Hush Hush" et "0.4" (2 déceptions). C'est donc avec des PIEDS DE PLOMB que j'ai ouvert ce roman, et avec les plus grandes craintes, de découvrir une histoire pour ado, dans une langue d'ado et avec des canevas spécialement imaginés pour les ados.

 

Mais Que Nenni ! J'ai aimé. J'ai beaucoup aimé mêmehttp://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0054.gif D'ailleurs, pour faire simple et rapide, je commence tout de suite par ma note : 4/5 ! 

 

En effet, j'ai plongé dans cette histoire à pieds joints et je n'en suis ressortie qu'une fois la dernière page tournée. Voilà ce que j'appelle un roman réussi, sur toute la ligne : atmosphère, monde créé, personnages, langue et style, équilibre entre descriptions et aventures : tout y est ! http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/0063.gif

 

Voici le résumé : Tally Youngblood aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser... Mais quelques semaines avant son anniversaire, Tally se fait une nouvelle amie qui lui fait découvrir que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État : une manipulation. Que va-t-elle choisir ? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succomber à la perfection ?

 

En lisant ce résumé de la quatrième de couverture, je me rends compte qu'il sonne fort "jeunesse" alors que vraiment, c'est un roman ouvert à tous ! Comme vous l'avez compris, c'est de nouveau une dystopie et celle-ci est très bien menée ! On est plongé dans une Société Futuriste (24e ou 25e siècle), liberticide à souhait évidemment, et construite sur les erreurs et catastrophes de notre Monde Moderne.

 

Le roman est divisé en trois grandes parties (Le visage de la Beauté, La fumée, Dans les flammes), elles-mêmes divisées en de nombreux petits chapitres, qui imposent un rythme de lecture très rapide. Dans la première partie, le décor est planté, les personnages nous deviennent familiers et il y a un équilibre assez juste entre les descriptions (le monde, les technologies, le futur, le passé, les personnages, etc.) et les actions.

 

Il me semble que, parmi tout ce que j'ai apprécié, le plus grand attrait de cette histoire est le monde dans lequel elle se déroule. J'ai adoré... j'avais vraiment l'impression d'y être : des bagues d'Interface, des planches magnétiques, des gilets de sustentation, des souris oculaires, des capteurs ventraux, des aérocars... un vrai monde à la Minortity Report, rempli de technologies nouvelles ! C'est un roman que j'ai trouvé très visuel avec des lieux un peu similaires à ceux de The Island (notamment la ville et les infrastructures de Pretty Town) et je peux dire qu'à plusieurs moments, j'étais vraiment DEDANS, comme durant les séances de "planche magnétique" dans les airs ou de sauts de "gilets de sustentation", j'y étais, là, avec eux, en équilibre et à toute vitesse dans le vent... un peu le même effet que m'avait procuré la découverte du Quidditch avec Harry Potter !

 

Puis on découvre également différents mondes, celui des Uglies pour commencer, avec ses règles et ses rêves ; celui des Pretties, à la fois séduisant, énervant et effrayant, puis celui de La Fumée (pas terrible la traduction, d'ailleurs pourquoi avoir traduit ?? J'imagine que ce devait être "Smokies" et c'est quand même mieux!), très surprenant. Mais également le monde des Rouillés (ça c'est nous, pauvres habitants du XXe siècle http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Rires/xrire6.gif ) vu par les yeux des héros, 300 ans plus tard, ce qui est extrêmement plaisant à découvrir !

 

Mais "Uglies" est bien plus qu'un monde dystopique, c'est d'abord une aventure humaine et les personnages que l'on rencontre prennent vraiment vie sous la plume de Westerfeld : l'héroïne, Tally, est assez attachante, tout comme son amie Shay, plus aventurière. Les personnages masculins ne sont pas en reste, à commencer par David, le héros très masculin ou Peris, un peu plus difficile à cerner. Et puis, évidemment, il y a aussi une jolie histoire d'amour, pas trop nunuche, et qui suffit à faire battre le coeur du lecteur !

 

Quant à la langue et au style, je n'ai rien à y redire pour une fois ! Des vraies phrases, du vrai vocabulaire, des métaphores, des néologismes, rien de simpliste et rien de pédant, un juste milieu, parfait pour raconter cette histoire avec rythme ET profondeur.


En guise de bémol, je dirais juste qu'il y a parfois quelques longueurs, qui ralentissent l'action, et quelques incohérences (vous savez, quand le héros est dans une situation inextricable mais qu'il y a quand même une fenêtre ouverte juste au bon moment pour qu'il sauve ses fesses) mais autant j'avais trouvé le monde futuriste de "Promise" un peu simpliste et parfois niais, ici, tout est beaucoup plus détaillé, réfléchi, développé et... crédible (autant que la SF puisse l'être, bien sûr).

 

Sans être un coup de coeur, j'ai vraiment aimé cette lecture, et elle m'a réconciliée avec la SF jeunesse, ce qui lui vaut donc ce billet enthousiaste ! http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0039.gif

 

 

Donc, ma note : 4 b pn

 

 

Et peut-être vous demandez-vous pourquoi je ne mets pas 5 plumes au vu de tout le bien que j'en dit ? C'est parce que je dois encore lire très prochainement "Hunger Games", "Delirium", "Ephémère" et "Divergent", et je compte accorder les 5 plumes au roman jeunesse, catégorie Dystopie, qui m'aura le plus transportée. Je préfère donc me laisser de la marge avant de choisir mon (ou mes) coup de coeur !

 

http://2.bp.blogspot.com/_dipXdu9QryU/TIupjzY1vsI/AAAAAAAAAh8/9EC03NOMqWs/s1600/Divergent+hc+c%282%29.jpg

http://s3.twilightersanonymous.com/wp-content/uploads/HungerGamesTrilogy.jpg http://media.paperblog.fr/i/378/3787057/trilogie-delirium-lauren-oliver-L-1.jpeg http://yabook.fr/IMG/image/Jerome/Jardin-Ephemere-DeStefano.jpg http://i63.servimg.com/u/f63/13/23/97/43/promis10.jpg http://s4.e-monsite.com/2011/04/25/10/resize_550_550//04.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici les avis des autres participants à cette LC : Reveline, Gr3nouille, Iani, et Aurélie

 

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Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

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