24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 22:12

 

 

Je viens de finir ce roman dont on m’avait dit le plus grand bien. Alors déçue ? Pas déçue ?

 

http://www.smiley-lol.com/smiley/musique/musicien/tambourbleu.gif Roulement de tambour http://www.smiley-lol.com/smiley/musique/musicien/tambourbleu.gif

 

Pas du tout déçue ! Ce n’est pas THE coup de cœur mais c’est un bien joli roman qui, je pense, mérite tout le bien qu’on en dit.

 

David Foenkinos adore les comparaisons et les métaphores alors je vais lui en chaparder une pour débuter ce billet : cette histoire, c’est comme un distributeur de Pez. En effet, à chaque page que l’on tourne, on a droit à un petit bonbon qui prend la forme d’une citation, d’une découverte, d’une recette, d’un sourire, d’une définition, ou encore d’une anecdote.

 

http://aretheyserious.files.wordpress.com/2009/06/mypic12.jpg

 

Ce livre, c’est une histoire d’amour. Plusieurs histoires d’amour. Mais c’est bien plus que cela. Ce sont des petites bulles de tendresse, de cruauté, de douceur, de tristesse, d’humour, … et de délicatesse. Ce roman aurait également pu s’intituler « La Fragilité »… des femmes, des relations, des hommes, des sentiments, de la vie… mais « La Délicatesse », c’est bien plus joli (raison pour laquelle je suis lectrice et non auteure).

 

 

Ce qui me plaît, c'est également le côté très cinématographique de ce roman : il y a une multitude de scènes très visuelles qu’on lit et que l’on voit soudain se dessiner et se dérouler devant nos yeux, comme si on était au cinéma, ce qui participe à les rendre encore plus fortes et attachantes.

 

 

http://images-chapitre.com/ima2/original/591/34846591_8133674.jpg

 

J'ai donc été charmée par plusieurs aspects de ce roman frais et pétillant, mais l’un en particulier. Ce sont les références culturelles. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais il m’est parfois arrivé de lire des romans, remplis de références historiques, géographiques, littéraires, cinématographiques, etc. où l’on se demande, à chaque page, si l’on est carrément inculte http://www.blagoticone.com/smiley/fou/vil-grimace2.gif ou si l’on a passé les 20 dernières années enfermé dans une caverne au Tajikistan http://smileys-fr.com/smileys/divers/brother.gif ?

 

Mais dans ce roman, les références culturelles sont des petits clins d’œil à notre culture : on passe ainsi tout simplement des bonbons Pez à Sartre et Camus, en passant par les Krisprolls, puis Magritte, Klimt, Dali, ou Roman Polanski, Natalie Portman et Isabelle Adjani, ou encore Souchon, et même Michel Butor (beurk), Malevitch et son « Carré blanc sur Fond Blanc », ou même l’élégance du hérisson, parmi tant d'autres. J’ai trouvé cela très plaisant… Et toutes ces références, qui passent de la Ligue 1 du Football français à Samuel Beckett, accompagnent merveilleusement bien l’histoire, de façon légère ou grave, drôle ou sérieuse, convenue ou étonnante : comme les Montagnes russes.

 

J’ai également tout particulièrement apprécié la plume et l’esprit de Foenkinos (quel drôle de nom, soit dit en passant). Et une fois n’est pas coutume, j’ai d’ailleurs relevé plusieurs petites phrases qui m’ont fait de l’œil durant la lecture.

 

 

« Voilà à peu près ce qu’il aurait aimé dire. Mais c’est ainsi : on a toujours 5 minutes de retard sur nos conversations amoureuses »

 

« Pour définir l’ampleur d’un ragot, il suffit de calculer la recette des machines à café »

 

« Le Larousse s’arrête là où le cœur commence »

 

« Ils restèrent un instant ainsi, un instant qui dure encore maintenant »

 

 « On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut-être que toutes les personne que l’on croise marchent dans notre périmètre avec l’espoir incessant de nous rencontrer ? En y repensant, c’est vrai qu’elles paraissent souvent essoufflées »

 

Et puis j’ai beaucoup aimé ce paragraphe du chapitre 16, à la page 38, au sujet de la « page 321 du roman que lit Nathalie »… mais je n’ai pas envie de mettre cette citation, qui serait un spoiler sur un des événements clé du roman… Cependant, comme c’est certainement une des phrases que je retiendrai (longtemps !) de ce livre, j’avais quand même envie de la mentionner… et comme ça, vous penserez à moi quand vous lirez ce passage !

 

Vous remarquerez que je n’ai rien dit sur l’histoire, sur les personnages, sur ce qui lance l’intrigue… parce que tout ce que je savais en ouvrant ce roman tenait sur le –magnifique- extrait de la quatrième de couverture. J'ignorais ce qui allait arriver à Nathalie. Je vous conseille de ne pas essayer d’en apprendre davantage, d’en rester sur ce joli jus d’abricot et de vous mettre, dès à présent, à le siroter.

 

Ma note : 4 b pn

 

 

Ah oui, aussi, on s’en fiche mais la couverture est vraiment moche, je trouve… raison pour laquelle ce roman est resté si longtemps dans ma PAL !

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 20:46

Décidemment, ces vacances sont propices à la lecture...http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/youpi-12.gif Voici encore un roman de moins dans ma PAL ! http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/0007.gif

 

Le hasard a voulu qu'après "Maudit Karma", j'enchaine avec celui-ci, qui est également né sous la plume d'un auteur allemand, Sebastian Fitzek. Je vous donne dès à présent le résumé de la quatrième de couverture, et je ne vous en dirai pas plus, tant je trouve qu’il en dit déjà beaucoup : Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d'une maladie qu'aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l'a accompagnée chez l'un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d'une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d'Anna a pour héroïne une fillette souffrant d'un mal étrange, qui s'évanouit sans laisser de traces... Le psychiatre n'a dès lors plus qu'un seul but, obsessionnel: connaître la suite de son histoire.

 

http://img.over-blog.com/300x485/3/14/78/55/romans--suite-/therapie-sebastian-fitzek-L-1.jpeg

 

Ce thriller psychologique est le premier roman de cet auteur et j’ai trouvé qu’il était remarquablement bien construit. En effet, j’ai cru avoir « tout compris » en début de lecture, là, dans le cabinet de l’allergologue où Josy disparaît. Mais Que Nenni, grugée, la Cajou, il n’en était rien http://www.maxi-gif.com/emoticone-smiley/smilies/smilies-non-00010.gif  : tous les 3-4 chapitres, je devais changer mes hypothèses, jusqu’au dénouement, lors des dernières pages où… j’avais faux sur toute la ligne ! L’histoire est assez tordue tout de même (normal pour une plongée au cœur de la folie, me direz-vous), mais les petits chapitres, qui s’enchaînent très rapidement, permettent de tenir le lecteur en haleine de la première à la dernière page.

 

Je n’ai pas envie d’en dire beaucoup plus sur ce que j’ai aimé, beaucoup aimé ou un peu moins aimé parce que j’ai l’impression que tout ce que je dirai risquerait d’être un spoiler (par exemple, j'ai deviné deux aspects essentiels de l'intrigue vraiment beaucoup trop rapidement à mon goût, dans les premiers chapitres, toutefois si je vous en parle, je pourrais vous gâcher une partie de la lecture)… sachez donc juste que c’est vraiment un bon « page turner », et que je l’ai lu presque d’une traite, en quelques heures.

 

Ah si, il y une chose que je peux dire sans altérer le suspense : j’ai particulièrement apprécié les (trop) rares passages des échanges entre le Dr Roth et le Dr Laretnz dans cette chambre de l’hôpital psychiatrique. En effet, même si ce n’est pas du tout le même scénario, j’ai trouvé un semblant d’atmosphère similaire à « Usual Suspects » quand Keyser Söze  est interrogé par l’enquêteur en face à face dans son bureau. Pourtant, l’histoire n’a pas grand-chose en commun, je vous l'accorde, mais j’y ai pensé plus d’une fois.

 

Un petit reproche pour terminer mon billet ? Allez oui…la finhttp://smileys.sur-la-toile.com/repository/Confus/spamafote.gif comme très souvent, je l’ai trouvée trop rapidement amenée, et trop en décalage avec tous les indices, les pistes, les éléments donnés… dommage. Cependant, le reste du roman était tellement sympa que ce n’est qu’un petit bémol. Je conseille vraiment cette lecture aux amateurs/amatrices de thrillers psychologiques ! http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/0063.gif

 

Ma note : 4 b pn

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 20:20

Les-petites-soeurs.jpg

 

Deuxième lecture de la semaine.

 

J'avais acheté trois romans de Valérie Saubade "Happy Birthday Grand-mère", qui m'a laissé un bon souvenir, "Marche arrière", que j'avais trouvé insipide, incolore et inodore, et "Les petites soeurs", que je viens donc de lire.

 

Un chouette petit roman, peut-être d'ailleurs celui qui m'a le plus plu des 3.

 

Résumé : Sarah Debussy avait, ce jour-là, une foule de choses à faire avant de mettre fin à ses jours. Elle tenait à se suicider comme elle avait vécu. Avec efficacité. " Qui a poussé Sarah Debussy à finir consciencieusement sa boîte de somnifères ? Pour sa famille, peu importe : il est avant tout extrêmement indécent de mettre fin à ses jours quand on appartient à la bourgeoisie. D'autant que la petite effrontée, pourtant morte et enterrée, semble envoyer post-mortem des lettres sibyllines signées de sa main. Alors qu'on accuse la défunte de ne pas vouloir faire comme tout le monde, Agathe, sa nièce, décide de suivre ce jeu de pistes et les méandres du passé de cette famille pas comme les autres...

 

Un résumé que j'avais trouvé bien sympathique... à l'image de l'histoire qui nous y est contée : une saga familiale qui dépeint sans concession le monde de la Haute Bourgeoisie, à travers la famille Debussy ; mais aussi et surtout des portraits de femmes et de leurs secrets de famille. Puis pas mal d'humour, grinçant, du second degré et des petites phrases qui font mouche, ça et là...

 

Je me suis attachée à plusieurs personnages, certes parfois un peu caricaturaux, comme Béatrice  la bourgeoise hautaine, prétentieuse, snob mais mal dans sa peau ; Bernadette, la bourgeoise un peu pataude et vilain petit canard de la famille, et surtout, la rebelle, Sarah, qui suit son coeur pour vivre... et pour mourir.


Ce roman se laisse lire tout seul et, pour une fois, j'ai trouvé les personnages pas mal étoffés, ce qui permet même de les visualiser, voire presque de les toucher, chose que j'adore !

 

Un bémol quand même ? Oui... je vous le donne en mille : la fin. Je l'ai trouvée très malsaine, et je ne suis pas sûre que c'était nécessaire... Cette révélation, là sur la colline... brrrr... j'ai trouvé que ça dénotait avec le reste du roman... même si on n'est pas plus étonné que cela venant de ce personnage odieux, manipulateur et dénué de presque tout sentiment.

 

De manière générale, je dirais que c'est plutôt un roman de plage, mais que j'ai aimé lire alors ma note sera :

 

 4 b pn

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 19:22

http://actualitte.com/blog/sophielit/files/2010/11/No-et-moi-Delphine-de-Vigan.jpgVoilà un petit roman que j'avais acheté il y a déjà bien un an, dans un supermarché, un peu au hasard. Je l'ai lu sans trop savoir à quoi m'attendre. Et tant mieux. Le plaisir n'en a été que plus grand.

Ça se lit tout seul, ça se lit vite, tant on est happé par l'histoire. Ce genre d'histoire qui fait battre votre petit coeur.

 

J'ai aimé découvrir, au compte gouttes, la vie de No, ce qui l'a amenée à terminer SDF, si jeune. Et tout cela, sans voyeurisme, sans pathos exagéré, sans caricature et presque toujours à demi-mots, ce qui évite de tomber dans le tragique facile. Cette Nolwenn est un personnage profond, attachant, et c'est un tour de force en si peu de pages. Ses silences m'ont aussi beaucoup touchée et serré la gorge à plus d'une reprise.

Mais le personnage que j'ai le plus apprécié, c'est "moi" : Lou Bertignac (oui, comme le musicien). Une pré-ado de 13 ans, au QI très elevé, qui se retrouve propulsée dans un monde d'ados 2 ans plus âgés qu'elle.

J'ai beaucoup aimé son regard sur le monde, les gens, la société, sa mère, No... Lou, elle ne peut pas s'arrêter de penser, de compiler, de jouer avec les mots, d'expérimenter, d'analyser "les choses", comme elle dit... Lou, elle est craquante, attachante, drôle, perspicace mais aussi un peu paumée, et écrasée par cette fêlure dans sa vie et son coeur... Lou, on a envie qu'elle fasse partie de notre famille... pour écouter son avis à lafois naïf et éclairé sur le monde, pour la protéger et pour s'émouvoir avec cette enfant-ado... encore si petite, mais déjà tellement si grande...

 

Voilà une histoire dont ne sort pas tout à fait indemne... puisque le sujet est assez dur... parfois c'est noir, c'est sombre, c'est dur... mais heureusement, il y a également toutes ces petites bulles de fraîcheur qui parsèment le roman...

 

Il ne me reste plus qu'à regarder le fim (de Zabou Breitman), en espérant ne pas être trop déçue...

 

Ma note : 4 b pn

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 19:05

lamortenface.gif

 

Dernière lecture en date, un "petit" thriller, de 600 pages, avalé en quelques heures.

 

Le pitch tiré d'Amazon :  Sarah, seize ans, un pistolet sur la tempe, menace de se suicider si l'agent Smoky Barrett ne vient pas lui parler. A côté d'elle gisent dans le sang les cadavres éventrés de sa famille adoptive. Traumatisée par les meurtres de sa fille et de son mari, Smoky avait décidé de prendre du recul, peut-être même de quitter le FBI. Elle va pourtant répondre à l'appel désespéré de Sarah : celle-ci se dit persécutée depuis dix ans par un serial killer qui assassine tous ses proches, selon des scénarios toujours plus pervers et plus effrayants. Psychopathe méthodique et implacable, celui qu'elle appelle « l'Etranger » s'acharne sur ses victimes avec une violence inouïe. Maître dans la douleur, il a fait subir d'atroces souffrances physiques et morales à toutes les personnes qu'elle aimait...

 


Mon avis : en lisant les 20-30 premières pages, je me suis dit que vraiment, je m'étais encore laissée séduire par des commentaires trop enthousiastes sur le Net. En effet, j'ai trouvé le début très tiré par les cheveux : l'héroïne, nous dit-on, a perdu son mari et sa fille, victimes d'un tueur en série qui voulait la faire souffrir. Ok. Classique. Mais on apprend juste après qu'elle a recueilli une jeune fille, Bonnie, fille de la meilleure amie de Smoky, qui a elle été tuée par un AUTRE tueur en série... 2 tueurs en série, 2 psychopathes profonds qui s'en prennent tout deux, l'un après l'autre à la même personne.... mouais... j'ai failli refermer le livre. Mais j'ai bien fait de ne pas le faire !

 

Dès que Sarah entre en jeu, tel que décrit dans le résumé, on n'a qu'une envie : savoir. Comprendre pourquoi. Et au fil de ce questionnement, on s'attache à de nombreux personnages : Smoky, Sarah et Bonnie, bien sûr, mais aussi tous les personnages victimes du persécuteur de Sarah... De la page 100 à la fin, je ne me suis pas ennuyée, j'ai trouvé que c'était un bon thriller.... un "page turner", comme on dit. Un autre petit bémol peut-être : les raisons qui poussent le tueur en série à commettre ses actes... hum... un peu tiré par les cheveux aussi peut-être...

 

Et je me suis rendue compte à la fin de ma lecture que c'était le 2ème tome, qui faisait suite à "Shadowman".... dommage... j'aurais préféré lire tout ça dans l'ordre... et je pense également que le reproche que je fais au livre (le début tiré par les cheveux) n'aurait pas été de mise si j'avais lu le tome 1 avant, puisque dans celui-là sont développés les 2 épisodes des tueurs en série qui s'en prennent à Smoky. De plus, ce tome 1 a de très bonnes critiques sur le Net...

 

Ma note : 4 b pn

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:57

Le week-end dernier, j'ai lu 5 romans de Didier van Cauwelaert... du bon, du moins bon... petit compte-rendu par ordre croissant de plaisir !


Mais pourquoi faire un seul billet pour parler de 5 romans différents, me direz-vous ? Parce qu'ils ont tous le même défaut, selon moi : la fin.

 

En effet, dans ces 5 romans, on s'attache à la plupart des personnages, l'histoire est à chaque fois assez originale, il n'y a pas trop de longueurs mais au contraire un scénario assez dynamique... mais la fin... bâclée, peu intéressante, trop rapide... le genre de fin qui me fait lever un sourcil au ciel en me disant "mais qu'est-ce qui lui a pris ?"
Vraiment dommage, parce que ça me laisse toujours un petit goût d'inachevé... une petite déception, voire parfois une petite frustration "d'avoir lu "pour rien""...


 Rencontre sous X : Roy, 19 ans, un joueur de football relégué au banc de touche pour des raisons qui le dépassent, accompagne, en visiteur, un ami sur un plateau de tournage de films X. L'acteur principal est victime d'une panne et Roy le remplace donc au pied (enfin, pas vraiment, le pied ;) ) levé... C'est dans ces circonstances qu'il fait la connaissance de Talia, 19 ans elle aussi, star elle aussi, mais dans un autre domaine : le porno.                            Mon avis : personnages peu construits, j'aurais voulu en savoir davantage sur Talia, sur Monseigneur, sur Rudi, sur Maximo... par contre, niveau vocabulaire pornographique, une légère overdose en ce qui concerne les bite, couille, sperme, éjaculer dans la face, etc. Puis gros défaut : la fin... Pfff.... Elle tient en à peine 2 pages. Dommage.
Ma note : 2 b pn





Hors de Moi : Martin Harris, après un accident de voiture qui l'a plongé dans le coma, quitte l'hôpital et rentre chez lui. Un homme lui ouvre la porte et se prétend être.... lui-même ! Sa femme rejoint l'imposteur et prétend ne pas connaître Martin. Et partout c'est pareil : voisins, collègues, patrons,... personne ne semble se souvenir de Martin. C'est un autre homme qui a pris sa place. Il va alors chercher à comprendre ce qui lui arrive...
 

 

Mon avis : une superbe idée qui tourne un peu court. Le roman est sympa. La fin est vraiment abracadabrante : il y a 3 rebondissements à la ligne et tout nous est donné en 2 pages et demi, qui auraient pû en faire 50. Dommage.

 

(PS : il y a une adaptation cinématographique qui est sortie la semaine dernière "Sans identité", avec Liam Neeson et Diane Kruger... j'irai le voir pour voir si la fin est mieux construite!) 

Ma note : 3 b pn

 

 

 

 

 


Un objet en souffrance
: François va rencontrer Simon et Adrienne dans un hôpital. Ils ne peuvent pas avoir d'enfant. François est ébloui par la beauté d'Adrienne et ému par le désarroi de Simon. Il va décider de les aider à leur insu, à l'aide d'une pile de magazines et d'un tue en verre. Et c'est le début d'une multitudes de problèmes et de rebondissements.
 

 

 

Mon avis : une jolie histoire, très originale. J'ai beaucoup aimé le personnage de François. Le personnage du petit Adrien était tout aussi insolite. Mais de nouveau, la fin trop trop trop rapide. Dommage... Encore...

 

  Ma note : 3 b pn



 

 



 

 

La demi-pensionnaire : Hélène est en chaise roulante. Elle vit chez Edmée, une dame âgée, riche et à l'imagination débordante. Cette dernière scénarise et provoque la rencontre d'Hélène et de Thomas, ce qui est le début d'une jolie histoire d'amour, qui commence par un curieux bras de fer rythmé par des cris de plaisir.
 

 

Mon avis : un petit roman sympathique, une jolie histoire d'amour, avec de l'humour et de la tendresse. Mais sans prétention....


Ma note : 3 b pn1 b pn

(oui oui, 3 plumes ET DEMI car c'est vraiment tendre et drôle à la fois http://yelims1.free.fr/Amour/Amour55.gif)

 

 

 

 

 


 
L'éducation d'une fée : Nicolas vit un double coup de foudre dans un avion : pour Ingrid, la femme de sa vie (mais sa vie de durera que 4 ans et 6 mois, comme il le dit lui-même) et Raoul, son petit garçon. Nicolas croit aux fées, Nicolas honore les morts... et Raoul l'imite. Puis quand sa vie "bascule", Nicolas va vraiment rencontrer une fée, César, au détour d'une caisse de supermarché.
 

 

Mon avis : un petit roman tendre, drôle et émouvant. Et qui sort du commun. Puis l'histoire des fées est tellement jolie... et celle du prénom sur les pierres... et cette jolie César (Sezar!), si touchante à sa caisse... j'ai vraiment apprécié cette histoire. La fin... un peu moins, j'aurais voulu qu'elle soit un peu plus précise... et pas si évasive...

 

Ma note : 4 b pn

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:35

"J'ai décidé hier après-midi de tuer ma fille. A quatre-vingts ans, cela ne va pas être facile. D'autant que je me déplace en fauteuil roulant".

Voilà qui m'a donné envie de lire ce roman... et finalement, même si ce ne fut pas aussi bien que ce que je l'espérais (et oui, toujours le même problème quand on lit d'excellentes critiques au préalable), ce fut une lecture assez agréable,... courte, mais plaisante.

Donc, en quelques mots, Eléonore (80 ans bien sonnés) a eu une attaque et vit, depuis lors, en fauteuil roulant. Elle ne peut donc plus se déplacer, plus parler, plus manger seule... sa fille, Elisabeth, qui n'a qu'une hâte, recevoir la maison familiale en héritage, va venir vivre sous le même toit que sa mère. Comme ces deux-là se haïssent, cela donne quelques aventures épiques !

Voilà un petit roman qui se laisse lire, avec quelques passages assez surprenants et originaux... J'ai notamment apprécié les personnages secondaires (le notaire, le vieux séducteur, la fidèle dame de compagnie, Charlotte, etc.) qui, étonnamment, avaient une certaine consistance malgré la toute petite taille du roman.

Mes petites déceptions
- Le chapitrage divisé par mois... je trouve que cela fait un tantinet trop scolaire (un comble pour la prof que je suis :P)...
- La fin, un peu prévisible...
- Puis aussi le fait que l'on se prenne d'affection pour cette vieille femme, que l'on en vienne à détester au moins autant qu'elle sa fille... alors que, si on y réfléchit quelques secondes après la lecture... cette Elisabeth a certainement encore bien plus de raisons d'en vouloir à sa mère que l'inverse...


Je vais lui mettre la note de : 3 b pn1 b pn  (oui oui, je chicane, 3 plumes et demi http://www.yelims.com/IPB/Invision-Board-France-138.gif)


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Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

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