15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 18:13

 

 

 

 

 

Résumé : Alice et Oliver Ryan sont l’image même du bonheur conjugal. Complices, amoureux, ils mènent la belle vie. Pourtant, un soir, Oliver agresse Alice avec une telle violence qu'il la plonge dans le coma. Alors que tout le monde cherche à comprendre les raisons de cet acte d'une brutalité sans nom, Oliver raconte son histoire. Tout comme les personnes qui ont croisé sa route au cours des cinquante dernières années. Le portrait qui se dessine est stupéfiant. Derrière la façade du mari parfait se cache un tout autre homme. Et lorsque le passé resurgit, personne n'est à l'abri, pas même Oliver.

 

 

J’avais lu de tout au sujet de ce roman, des billets très enthousiastes et d’autres carrément impitoyables. Mais pour moi, ça a très bien fonctionné et j'ai trouvé que c'était un suspense psychologique bien ficelé.

 

Dès le premier chapitre, on fait la connaissance d’Oliver qui nous raconte de façon totalement détachée (quel connard !) comment il vient d’envoyer à coups de poing (et de pieds) sa femme, Alice, à l’hôpital. Ensuite lors de chaque chapitre, une personne de leur entourage prend la parole pour nous raconter un épisode du passé du couple et nous apporter un éclairage différent. Grâce à ce choix narratif du roman polyphonique, Liz Nugent tisse habilement son intrigue, de la campagne irlandaise aux vignobles du Sud de la France,  en nous donnant petit à petit toutes les clés en main pour comprendre qui est réellement cet inquiétant Oliver… A tel point que j’ai eu du mal à poser le roman tant ce dévoilement progressif a fonctionné à merveille avec moi.

 

Autre qualité : l’auteure fait de ses personnages secondaires des personnages à part entière qui ont tous un réel intérêt et un vrai rôle dans l’histoire, que ce soit le frère handicapé Eugène, l’adorable (et trop naïf) Barney, l’actrice ratée Moya ou encore, Véronique, la châtelaine « veuve ».

 

Si j’avais un bémol, ce serait que j’aurais vraiment aimé qu’un chapitre nous offre la voix d’Alice, et que le roman soit un peu plus étoffé car tous les ingrédients étaient de qualité mais peut-être un peu parcimonieux.

 

En bref, même si je ne pense pas que cette histoire sera mémorable, ce fut un très bon moment de lecture.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : le billet acide d'Agnès qui l'a trouvé très mauvais par ICI.

 

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 18:17

 

 

 

 

 

 

Résumé : Vous, les gens normaux, vous êtes tellement habitués à la réalité que vous n'envisagez pas qu'elle puisse être mise en doute. Et si vous n'étiez pas capables de faire la part des choses ? Jour après jour, Alex se retrouve confrontée au même dilemme : le quotidien est-il réel ou modifié par son cerveau détraqué ? Dans l'incapacité de se fier à ses sens, à ses émotions ou même à ses souvenirs, mais armée d'une volonté farouche, elle livre bataille contre sa schizophrénie. Grâce à son appareil photo, à une Boule Magique Numéro 8 et au soutien indéfectible de sa petite sœur, elle est bien décidée à rester saine d'esprit suffisamment longtemps pour aller à l'université. Plutôt optimiste quant au résultat, Alex croise la route de Miles, qu'elle était persuadée d'avoir imaginé de toutes pièces... Avant même qu'elle s'en rende compte, voilà que la jeune femme se fait des amis, va à des soirées, tombe amoureuse et goûte à tous les rites de passage de l'adolescence. Mais alors, comment faire la différence entre les tourments du passage à l'âge adulte et les affres de la maladie ? Tellement habituée à la folie, Alex n'est pas tout à fait prête à affronter la normalité. Jusqu'où peut-elle se faire confiance ? Et nous, jusqu'où pouvons-nous la croire ?


 

 

La quatrième de couverture promettait "Un premier roman bouleversant écrit par la jeune prodige de 22 ans qui a conquis John Green". Alors je n'ai pas pu résister. Et au final, malgré pas mal de qualités, je ressors un peu déçue par cette lecture.

 

 

Pourtant, nombreux sont les aspects qui m'ont séduite. Tout d'abord, le thème du roman : la maladie mentale. L'héroïne souffre de paranoïa et de schizophrénie, et j'ai trouvé le sujet bien traité. Il faut d'ailleurs une bonne centaine de pages pour apprivoiser cette histoire, car c'est assez déstabilisant d'être dans la tête d'une parano-schizophrène pour qui il est quasi impossible de distinguer le vrai du faux. Forcément, par contamination, le lecteur est continuellement obligé de mettre en doute ce qu'elle dit voir ou entendre : réalité ou hallucination ? Et le tour de force de l'auteur, c'est de réussir à nous perdre dans l'esprit d'Alex sans nous perdre (totalement) dans son histoire. Une expérience de lecture aussi déroutante que plaisante

 

 

J'ai également beaucoup apprécié tous ces éléments du décor qui sont partie intégrante de l'histoire : des cheveux rouge Ketchup (ou homard), une boule magique à réponses aléatoires, Erwin le vélo, une odeur de croissant chaud et de savon à la menthe, Charlemagne et Alexandre le Grand, ou le Pont de la Sorcière Rouge. Vraiment très original Puis il y a surtout Alex & Miles. Alexandra est une jeune fille pleine de vie, drôle et pétillante, tout à fait unique. Elle porte un regard plein d'humour et de lucidité sur sa maladie, ce qui la rend vraiment très attachante. Quant à Miles Richter, il est aussi mystérieux qu'irrésistible et on ne peut que l'aimer. Deux héros très bien construits.

 

 

Venons-en à l'objet de ma déception : autant l'aspect "schizophrénie" développé dans toute la première partie du roman est crédible (et très réussi), autant celui de la pseudo-enquête liée au Proviseur (qui parasite toute la seconde moitié du roman) est complètement WTF. Ça part dans tous les sens jusqu'à en devenir complètement abracadabrant. Tellement inutile. Et tellement dommage. C'est vraiment too much et ça affaiblit (gâche ?) tout le reste. Quant à la fin, elle nous laisse sur notre faim, avec beaucoup de questions en suspens... mais c'est tout à fait cohérent avec le thème de la schizophrénie : réalité ou hallucination, on ne peut jamais vraiment savoir...

 

 

Ma note :

 

 

 

D'autres avis : sur Livraddict, les 11 commentaires sont dithyrambiques ICI. Lea Touch Book ICI et Mylène ICI ont adoré ; puis des coups de coeur qui pleuvent, notamment chez Le Souffle des Mots ICI, chez Songe d'une Nuit d'été ICI, chez MilleEtUneLectures ICI, et chez Mezou ICI. Puis sur Amazon, c'est une pure merveille pour tous les commentateurs ICI.

 

 

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 08:00

 

 

 

 

 

Résumé : Septembre touche à sa fin dans la ville portuaire d’Århus au Danemark. Un soir, Anna, une jeune mère célibataire, ne rentre pas de son jogging quotidien dans les bois. Au matin, on trouve son corps sur un lit de feuilles mortes au milieu d’une clairière, la gorge tranchée, un bouquet de ciguë séchée étalé sur la poitrine… Une mauvaise rencontre ? Mais bientôt le commissaire Daniel Trokic et son équipe découvrent un lien entre Anna et un brillant chercheur en psychiatrie disparu huit semaines plus tôt. De fausses pistes en rebondissements, la police criminelle d’Århus n'est pas au bout de ses peines…

 

 

Voilà une lecture dont je ressors plutôt déçue. Et ma déception tient au fait que j'entends toujours des éloges au sujet de la littérature nordique, et que je pensais donc lire une histoire nichée au coeur d'une atmosphère riche et spéciale. Et ce ne fut pourtant pas le cas, car j'ai eu l'impression de lire n'importe quel polar de base, de ceux que l'on trouve dans les grandes surfaces pour passer un bon moment de lecture dans un train, de ceux que l'on oublie aussitôt refermés. Vraiment banal.

 

Pourtant, je ne peux pas non plus dire qu'il soit mauvais puisqu'il se lit à toute allure : l'histoire est divisée en 73 chapitres, il n'y a aucune longueur, les scènes s'enchaînent à toute vitesse, les dialogues sont nombreux et le rythme est vraiment bon, ce qui a fait que je l'ai lu presque d'une traite.

 

Pour moi, là où ça ne fonctionne pas, c'est dans l'amoncellement de thèmes et de pistes, ainsi que dans le manque d'un tout cohérent. Dans ce polar, on a droit à un meurtre rituel, une disparition, de l'anthropologie et des recherches scientifiques, des souvenirs de la guerre en Yougoslavie, une enfant psychopathe, une nouvelle drogue kamikaze, une main momifiée ou encore de la cigüe. Et vraiment, ça fait beaucoup, surtout que la fin ne parvient pas du tout à faire de tous ces ingrédients un ensemble qui tienne la route.

 

Notons tout de même que les 4 enquêteurs-héros, Daniel, Lisa, Jasper et Jacob, sont vraiment attachants, mais cela ne suffit pas à faire de "Noir Septembre" une réussite.

 

 

De manière générale, un roman qui ne m'a pas semblé être à la hauteur de la qualité et de l'originalité du catalogue des Éditions Miroboles.

 

 

Ma note :

 

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 15:19

 

 

 

 

Résumé : Autrefois l'Empire était partagé entre les Érudits, cultivés, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable, brutale, dévouée à l'empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d'écrire s'expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d'élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté... et sauver ceux qu'ils aiment.

 

 

"Une braise sous la cendre" est un roman Young Adult qui a conquis les lecteurs lors de sa sortie en VO. J'avais cru comprendre que c'était une dystopie, mais en fait, non. C'est plutôt un roman d'aventures où certes il y a une tyrannie opposée à une rébellion, mais où l'on trouve également des créatures surnaturelles, où l'époque n'a rien de futuriste. On est plutôt dans de la Fantasy légère.

 

A ce sujet, même si j'ai apprécié les pouvoirs mystérieux des Augures (bien flippants ceux-là!), je n'ai cependant pas vraiment adhéré aux éfrits, djinns, et autres goules, trouvant que ça tombait un peu comme un cheveu dans la soupe au sein de cet univers plutôt militaire.

 

Pourtant, bien qu'il ne brille pas toujours par son originalité (des districts, des rebelles, des Érudits, des Épreuves), c'est un roman tout à fait réussi, doté d'un très bon rythme, qui vous tient en haleine durant toute la lecture. J'ai également trouvé les personnages plutôt charismatiques, non seulement les 2 héros, Laïa et Élias Veturius, mais également les seconds rôles comme Helene Aquilla, et surtout l'impitoyable et cruelle Commandante de BlackCliff, vilaine à souhait. Mon seul bémol en ce qui concerne les héros, c'est la sacro-sainte tergiversation amoureuse des personnages. Car ici Sabaa Tahir ne nous offre pas un mais bien DEUX triangles amoureux. Des triangles bien bien hésitants. Et vraiment, ce n'était pas nécessaire.

 

Un dernier mot sur l'univers, qui constitue l'une des belles qualités du roman : l'auteur nous offre une vraie mythologie, très riche, bien pensée et tout aussi bien développée, de quoi nous immerger dans son monde dès les premières pages.

 

 

En bref, pas inoubliable mais un bon moment de lecture.

 

 

Ma note : 

 

 

D'autres avis : des coups de coeur pour Saefiel ICI, Laura ICI, Justine ICI, FruitReader ICI ; et des avis nuancés chez Karline ICI et Just Another Book ICI.

 

 

12ème lecture de la rentrée littéraire 2015

 

 

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 12:06

 

 

 

 

 

 

Résumé : Femme au foyer, Julia mène une vie bien rangée à Londres avec son mari et son fils. Lorsqu’elle apprend la mort de sa jeune sœur, Kate, victime d’une agression à Paris, elle est sous le choc. Les 2 sœurs, dont les relations n’ont jamais été faciles, s’étaient perdues de vue. Ne parvenant pas à faire son deuil, Julia décide d’aller à Paris afin d’en savoir plus sur la vie que menait Kate. Là, elle apprend que cette dernière fréquentait assidûment les sites de rencontre en ligne. Le doute s’insinue alors dans son esprit : et si la mort de sa sœur n’était pas due à une simple agression mais à une mauvaise rencontre ? Ne pouvant se débarrasser de cette idée obsédante, Julia décide de se faire passer pour Kate sur le site Internet d’escorts que celle-ci utilisait. Mais, à l’âge des bilans, des remises en question, des ambitions laissées derrière elle, Julia ne réalise pas qu’elle est en train de jouer un jeu dangereux à double titre. Si elle a en effet raison sur les circonstances de la mort de sa sœur, elle prend tous les risques. Et en goûtant à une autre vie, plus excitante, que va-t-il rester de la sienne ?

 

 

 

Je l'avais souvent lu sur les blogs mais j'ai pu le vérifier par moi-même : S.J. Watson maîtrise à la perfection l'art du suspense, et celui de tenir son lecteur en haleine : on tourne les pages en quête d'indices, on échafaude mille hypothèses, et plaisir suprême, dans le dernier tiers du roman, on ressent une délicieuse sensation de tension et d'urgence au creux de son ventre.

 

 

En outre, S.J. Watson ne nous propose pas juste une enième histoire de meurtre, il fait bien plus que cela. Il amène en arrière-plan une réflexion, aussi prenante que crédible, sur les dangers d'Internet et des rencontres en ligne. L'héroïne, Julia, va l'apprendre à ses dépends : sur Internet, les faux-semblants sont légion et en pénétrant ce monde des sites de rencontre en ligne , elle va se fourrer dans de (très) sales draps et mettre sa vie sans dessus-dessous. De quoi virer paranoïaque et hystérique ! Sans oublier quelques scènes de perversion et de sexe, ce qui souligne encore combien l'auteur ne se cantonne pas aux codes de son genre.

 

 

Le seul aspect du roman qui ne fut pas à mon goût est celui de la fin, des révélations, des motivations des uns et des autres, et de la résolution finale : d'une part, on sent arriver "gros comme une maison" le twist, 100 pages avant la fin, et on comprend un peu rapidement à mon goût qui tire les ficelles. Puis d'autre part, j'ai trouvé le dénouement tiré par les cheveux (à la limite du WTF), avec beaucoup trop de rebondissements, et ça ne m'a pas rassasiée ni convaincue, me laissant un vrai goût de déception en tournant la dernière page. Dommage.

 

 

Mais la lecture du roman fut tellement "page-turnique" que même ce bémol ne peut enlever le plaisir de lecture ressenti durant ces 400 pages.

 

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : un gros coup de coeur pour Dupinette ICI, un récit magnétique pour Yvan ICI, Lectures en B est totalement passée à côté ICI, Miss Mag a adoré ICI, une grosse déception pour Clara ICI, un excellent page-turner pour Canel ICI, une déception pour Sandrine ICI et Nelfe n'est pas du tout convaincue ICI. Par ICI, l'avis de La Fée Lit, avec qui j'ai eu le plaisir de partager cette lecture.

 

 

11ème lecture de la rentrée littéraire 2015

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 14:42

 

 

 

 

 

 

Résumé : En détention on l'appelle "la Petite Barbare", elle a 20 ans et a grandi dans l'abattoir bétonné de la banlieue. L'irréparable, elle l'a commis en détournant les yeux. Elle est belle, elle aime les talons aiguilles et les robes qui brillent, les shots de vodka et les livres pour échapper à l'ennui. Avant, les hommes tombaient comme des mouches et elle avait de l'argent facile. En prison, elle écrit le parcours d'exclusion et sa rage de survivre. En jetant à la face du monde le récit d'un chaos intérieur et social, elle tente un pas de côté. Comment s'émanciper de la violence sans horizon qui a fait d'elle un monstre ? Comment rêver d'autres rencontres et s'inventer un avenir ? La Barbare est un bâton de dynamite rentré dans la peau d'une société du néant. Un roman brut et stupéfiant.

 

 

 

Je n’ai lu que des éloges et coups de cœur en série pour ce roman alors j’ai décidé de craquer mon portefeuille (17.40 € pour 154 pages, quand même !). Malheureusement pour moi, même si c’est un roman avec des qualités certaines, je regrette vraiment d’avoir cédé aux sirènes de la tentation.

 

Pourtant, du côté de l’écriture, on a là du très bon. La plume est au diapason de son héroïne, entre talons aiguilles et banlieue : la poésie et l’élégance côtoient une langue plus orale et familière, un mélange très réussi. En effet, cette « petite barbare » est enfermée entre les 4 murs d’une prison et elle lutte contre la difficulté de l’enfermement armée de papier et de stylo, afin de nous conter son histoire, depuis son enfance, en passant par les tours des cités et les Champs-Élysées, jusqu’au jour où tout bascule dans une cave sombre.

 

J’ai également apprécié l’éclectisme des références. On y croise aussi bien Nabilla-sans-culotte que la couronne de Kate Middleton, ou encore Kurt Cobain, Boris Vian, Henri Michaux (et son si beau « Tu t’en vas sans moi, ma vie ») jusqu’à la bouée de sauvetage de l’héroïne, « L’Amant » de Marguerite Duras, qui l’aide à garder espoir et qui offre quelques beaux passages. L’ensemble donne une espèce de long slam, rythmé et lancinant, truffé de vérités sur notre société, ses injustices et ses désillusions.


Malgré cette plume qui m’a séduite, je suis restée complètement extérieure à cette histoire. Je trouve que ce roman est un peu "creux", et qu'il pèche peut-être par sa taille ou par son absence d’originalité, ce qui fait qu’au bout du compte, je sais que dans quelques mois, j’aurai complètement oublié de quoi il retournait… En outre l’héroïne, sous ses airs de "poétesse kaïra", n’a pas su me toucher, je l’ai même trouvée plutôt fade malgré sa grande gueule,... tout comme l'histoire dans son ensemble : plutôt fade.

 

 

En bref, en ce qui me concerne, c’est bien écrit, mais loin d'être mémorable.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : des coups de coeur et éloges chez François Busnel ICI, chez LesChroniquesCulturelles ICI, chez le HallduLivreNancy ICI, chez Blablamania ICI, chez Dubruitdanslesoreilles ICI, chez Christophe Maris ICI, chez Christian Rappolt ICI, ou encore chez Armelle ICI. Bref, comme vous le voyez, il fait l'unanimité !

 

 

3ème lecture de la rentrée littéraire 2015

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 21:14

 

 

 

Résumé : Un parfum de scandale sexuel flotte dans le milieu universitaire depuis la mort, à New York, d'Irène Montès, une intellectuelle de renom. Alors qu'elle devait donner une importante conférence sur les gender studies, son cadavre a été retrouvé nu dans une chambre d'hôtel, au côté d'une poupée gonflable. Mais qui était-elle vraiment ? À travers les yeux de son mari, Léon Garry, professeur à la Sorbonne, la flamboyante personnalité d'Irène nous est peu à peu dévoilée, tout comme la relation trouble qui unissait les deux époux. Jadis mentor d'Irène, Léon était devenu son pantin, dans un théâtre de la cruauté qui le condamnait au rôle de voyeur. Jusqu'ou peut dériver un homme dont les fantasmes inassouvis brouillent la perception du réel et de l'imaginaire ?

 

 

 

Allez, c'est parti, en avant pour le cru 2015 de la rentrée littéraire, avec un premier roman, publié chez Julliard.

 

Le roman s'ouvre sur un prologue en forme de revue de presse, qui ancre immédiatement le récit dans le réel, à travers une dépêche AFP et les articles du Monde, de Métro ou encore de Libération, qui nous présentent l'affaire du Soho Grand Hôtel (nommément comparée à celle du Sofitel de DSK).

 

Les deux protagonistes sont un couple d'intellectuels, enseignants à la Sorbonne. Irène est une femme libérée, égoïste, jouissant d’être au centre de toutes les attentions (des hommes, de ses étudiantes, du monde universitaire de France et d’USA) pendant que son mari, Léon, étouffe et décline dans son ombre,... honteux, jaloux, humilié et meurtri, à en perdre la raison. Mais au fil de l'histoire, les rôles ne sont plus aussi manichéens et on ne sait plus que penser exactement d'eux et de leur relation malsaine.


L’écriture est très particulière, j’ai notamment été impressionnée par la capacité d’Anne Akrich à jongler entre différents styles : on navigue entre des litanies hypnotiques, une écriture hachée et tranchante, de belles lettres enflammées, et parfois, on a même l’impression d’être dans une pièce de théâtre avec ses didascalies. Une plume de talent, indéniablement.

 

Cependant, il manque selon moi à ce roman une vraie atmosphère noire et glauque : l’intrigue et les mots le sont, mais on ne se sent pas enveloppé dans cette noirceur contée, on reste à distance. Idem pour l’érotisme vendu en quatrième de couverture, il est plus dans les mots crus que dans une réelle ambiance. Plus l'histoire avance et plus elle est dérangeante, surtout quand la folie pointe le bout de son nez, gagne du terrain à chaque page, jusqu'à l'étouffement, et nous entraîne dans un tourbillon où il devient difficile de faire la part des choses entre réalité et paranoïa. Malheureusement pour moi, cette folie m'a un peu perdue en cours de route et j'ai terminé ma lecture extérieure à l'histoire. Quant à la fin, elle part dans une espèce de délire métaphorique olé olé qui ne m'a pas convaincue.

 


En bref, du bon et du moins bon pour ce récit dérangeant et sulfureux.

 

 

Ma note :

 

 

 

1ère lecture de la rentrée littéraire 2015

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 17:31

 

 

 

Résumé : À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu'elle va hériter de l'empire de cosmétique familial. Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu'un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu'elle voulait vivre, rédigée lorsqu'elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d'héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list... Mais la Brett d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la jeune fille de l'époque, et ses rêves d'adultes sont bien différents. Enseigner ? Elle n'a aucune envie d'abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Cela fait longtemps qu'elle y a renoncé, et de toute façon Andrew, son petit ami avocat, n'en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s'y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C'est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que...


 

"Demain est un autre jour" est une comédie romantique construite avec tous les ingrédients du genre : des sentiments, de l'humour, des larmes et des rebondissements, jusqu'au happy-end final.

 

Ce roman vous offrira un bon moment de détente sur la plage, et même s'il m'a plu dans l'ensemble, je trouve qu'il ne tient pas les promesses de sa quatrième de couverture. En effet, en lisant le résumé, j'ai adoré cette idée d'objectifs à réaliser. Malheureusement, j'ai trouvé que cette liste était un peu décevante, voire limite WTF : "acheter un chiot", mouais, pourquoi pas. Mais "acheter un cheval"... euh ? Really ? Puis "Créer un one-man show"... vraiment n'importe quoi. Mais alors, "tomber amoureuse",  ou "faire des bébés", le tout dans un délai d'un an... comment y croire ? Vraiment, c'est dommage, parce que j'ai trouvé que c'était plutôt pétillant et optimiste, et avec une liste plus réaliste ou originale, ce roman aurait pu être plus abouti.

 

L'histoire est évidemment cousue de fil blanc et les coïncidences pleuvent, gâchant un peu la crédibilité des aventures de Brett (j'avais deviné depuis le tout début qui était rééllement "l'homme en Burberry" et j'imaginais également très bien comment Brett allait pouvoir réussir l'objectif du bébé). Mais même si la plupart des rebondissements sont téléphonés et manquent de subtilité, il n'empêche que c'est une lecture-détente agréable, que c'est assez drôle et que ça fait passer un bon moment.

 

En bref, une lecture d'été qui vous donnera le sourire.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : un gros coup de coeur pour LivresdeFilles ICI, pour Hamy ICI, et pour Chloé ICI. Et par ICI, le billet plus mitigé de Sara.

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 10:05

 

 

 

 

 

Résumé : À 22 ans, Sydney a tout pour être heureuse : des études passionnantes, le mec parfait, Hunter, et un superbe appartement en coloc avec sa meilleure amie, Tori. Jusqu’au jour où elle apprend que ces deux êtres qui lui sont le plus chers lui cachent un secret... Elle se rapproche alors de plus en plus de Ridge, son mystérieux voisin. Elle vibre lorsqu’il lui joue ses magnifiques mélodies à la guitare sur son balcon. Mais chacun a ses secrets, et Sydney va découvrir ceux de Ridge à ses dépens...

 

 

D'habitude, je ne lis pas de romances, car c'est un genre qui me convainc peu, notamment en raison de ses clichés, mais j'ai entendu tellement de bien de ce roman de Colleen Hoover que j'avais trèèèèès envie de le lire.

 

Au bout du compte, j'ai passé un bon moment de lecture, pas transcendant mais plaisant et je n'en ai d'ailleurs fait qu'une bouchée.

 

Néanmoins, je n'ai pas vibré ni pleuré ni même été émue, comme tant de lectrices : Ridge ne m'a pas vraiment séduite, je l'ai trouvé un peu faible et presque hypocrite (oh vite, donne-moi un de tes défauts pour faire baisser la température dans mon caleçon ) dans son "non-choix" (un homme, quoi  ). Sidney est une chouette héroïne mais je l'ai trouvée trop parfaite pour être vraie, et idem pour Maggie, adorable mais trop parfaite. Mon chouchou fut sans aucun doute Warren, le connard de service qui cache en fait un grand coeur et qui m'a surtout fait rire tout au long du roman. C'est d'ailleurs un des aspects que j'ai aimé dans cette romance, la présence de l'humour grâce à leur blagues à deux balles, leurs réparties et taquineries du quotidien, comme les Oreos fourrés au dentifrice

 

J'ai donc trouvé cette histoire mignonne mais je n'ai pas été emportée. Peut-être à cause des clichés auxquels les auteures de romance ne semblent pas vouloir renoncer : le héros qui a connu une enfance malheureuse à cause de parents malaimants (bouuhouu ), le traditionnel triangle amoureux, ou encore le musicien complètement habité par son art. Il n'en demeure pas moins que ça se lit vraiment tout seul.

 

Un dernier mot pour les Éditions Hugo : TOUS LES SMS EN CAPS LOCK, CA TUE LES YEUX, SAPRISTI !, il y a des expressions mal traduites (notamment un "je l'ai baisée" où l'on attendait certainement un "on a couché"... et ça fait toute la différence, ou encore plusieurs "j'ai envie de le boxer" au lieu de "frapper/cogner"), puis il manque quelques mots et il y a des fautes de concordance... un travail peu soigné, ai-je trouvé.

 

 

En bref, même si je suis loin des coups de coeur en série sur ce roman, c'est une romance sympathique.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : une moyenne de 18.5/20 sur Livraddict et des tas de billets coups de coeur ICI, Evenusia complètement séduite ICI, et le joli billet passionné de Belledenuit ICI.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 07:00

 

 

 

 

 

 

Résumé : Brillant élément du commissariat de Pampelune, l’inspectrice Amaia Salazar se voit chargée d’enquêter sur d’atroces crimes sexuels. Les victimes sont des femmes et tout semble indiquer que les bourreaux soient leurs maris ou compagnons. Mais des rituels macabres, qui rappellent des pratiques de sorcellerie locale, laissent penser qu’un fou diabolique pourrait orchestrer ces meurtres en série. Salazar n'en a pas fini de découvrir les turpitudes de cette vallée de Baztán dont la rivière semble emporter les secrets terrifiants. Amaia Salazar a d’autant plus de mal à mener son enquête qu’elle vient de donner naissance à l’enfant qu’elle et son compagnon ont tant désiré. Pas facile de devenir mère quand la mort rôde et que le souvenir de celle qui vous a donné la vie vous inflige de violents cauchemars. Mais la jeune femme entend bien aller jusqu’au bout de ses recherches, quels qu’en soient les résultats.

 

 

 

Un gros pavé que ce roman : 560 pages bien tassées, peut-être pas toutes nécessaires d'ailleurs. En effet, j'ai trouvé dans cette histoire beaucoup (trop) de longueurs et parfois, j'avais envie d'interpeller l'auteur pour lui dire "Oui, ok, mais pourrait-on revenir à nos moutons ?", car Dolores Redondo aime un peu trop à mon goût nous parler de la vie privée de son héroïne, l'inspectrice Amaia Salazar : sa grossesse, son accouchement, son mari, son bébé, sa famille, son passé, son enfance, etc. Certes, c'est intéressant et ça donne de l'épaisseur au personnage, mais c'est au détriment du rythme. Ainsi, à la page 150, on en était encore à la mise en place de l'intrigue.

 

Dans ce roman policier, une grande part est consacrée au pays basque, et plus précisément à la région du Baztán. On y découvre ses paysages, mais surtout ses légendes, sa mythologie et ses traditions. En effet, l'enquête policière est étroitement mêlée à une importante part de surnaturel, issue du folklore basque, notamment avec ce mairu-beso (eerrkk) ou ce mystérieux et effrayant Tarttalo. Un roman policier assez classique qui m'a d'ailleurs rappelé ceux de Donato Carrisi, de Christophe Grangé ou de Cody McFadyen, où l'enquêteur est souvent mêlé directement aux meurtres et/ou doit faire face à des forces maléfiques.

 

Au bout du compte, même si j'ai trouvé ce mélange d'enquête policière, de mythologie basque, et de vie privée... un peu indigeste à mon goût (j'aurais préféré un peu plus de pêche), c'est avec intérêt que j'ai suivi cette enquête et que j'étais à l'affût d'indices me permettant d'échafauder des théories : objectif principal atteint pour cette histoire, donc.

 

En bref, un roman dépaysant et intéressant, mais des détours trop nombreux à mon goût.

 

 

Ma note :

 

 

 

 

 

 

 

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 07:30

 

 

 

 

 

 

Résumé : Auteur adulé de bestsellers, mari comblé, ami généreux : Henry aurait une vie de rêve si celle-ci n’était construite sur le mensonge. Survient un malheureux hasard, imputable à une maîtresse encombrante, et le château de cartes patiemment édifié menace de s’effondrer. Henry se retrouve face à un choix : révéler la vérité à sa femme, sans laquelle il ne serait rien, au risque de tout perdre. Ou éliminer l’obstacle… L’histoire d’un homme qui marche au bord du gouffre, ignorant du vertige. Mais saura-t-il toujours échapper aux conséquences de ses actes ?

 

 

Même si tout ne m'a pas convaincue dans ce thriller, je dois dire que j'ai pris plaisir à le lire, et que je l'ai pour ainsi dire lu presque d'une seule traite.

 

Du côté de ses qualités indéniables, il faut parler des personnages bien construits. Henry, le héros, est un connard (pardon). Auquel on s'attache mais un connard (pardon) quand même : un menteur, un escroc et un imposteur. Mais celle qui m'a séduite, c'est son épouse, Martha : une femme unique, aussi effacée qu'importante, et que j'ai trouvée vraiment originale. Sans oublier la tête à claques de service : Betty.

 

Le roman débute par la photo d'une échographie que la maîtresse d'Henry lui montre : c'est le début des problèmes. Avouer tout à son épouse et la quitter pour sa maîtresse ? Rompre avec sa maîtresse et rester avec sa femme, auteur de tous les romans qu'il signe de son nom ? Henry hésite, Henry échafaude des plans, Henry est machiavélique. Mais c'est sans compter sur le destin qui va lui jouer un sacré pied de nez.

 

Les ingrédients sont donc réunis pour que cette histoire vous donne envie de tourner les pages : infidélité, mensonges, trahison, sombres secrets, contretemps, vengeance, etc. Sans oublier les retournements de situation, et révélations, qui interviennent assez tôt dans l'intrigue et qui dynamisent l'histoire.

 

Du côté de ce qui fonctionne moins bien et nuit à l'ensemble : trop de facilités pour que les événements s'imbriquent comme l'auteur le souhaite et trop de zones d'ombre qui restent floues (les histoires du voisin Obradin, de la sécrétaire Honor, du mystérieux Gisbert Fasch ou encore le passé inexistant d'Henry), des enquêteurs (très) peu convaincants, des pistes lancées jamais développées, et une fin inaboutie et décevante (mais peut-être était-ce une volonté de mimétisme avec le dernier roman d'Henry ?).

 

 

En bref, c'est un thriller qui m'a fait passer un bon moment, mais qui aurait pu être mieux.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : Betty n'a pas aimé du tout ICI, Miguel a un avis nuancé comme le mien ICI , et Musak l'a trouvé brillant ICI.

 

 

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 10:15

 

 

 

 

 

Résumé : « Prenez une profonde inspiration, soufflez, et suivez ma voix, désormais, vous êtes noir, un noir de l'Alabama dans les années 50. Vous voici en Alabama, capitale : Montgomery. Regardez vous, votre corps change, vous êtes dans la peau et l'âme de Claudette Colvin, jeune fille de 15 ans sans histoire. Depuis toujours, vous savez qu’être noir ne donne aucun droit mais beaucoup de devoirs… » Seulement, le 2 mars 1955, dans le bus de 14h30, Claudette Colvin refuse de céder son siège à un passager blanc. Malgré les menaces, elle reste assise. Jetée en prison, elle décide de plaider non coupable et d'attaquer la ville. Avant elle, personne n'avait osé et ce jour marque le début d'un itinéraire qui mènera Claudette Colvin de la lutte à l’oubli. Noire est l'histoire de cette héroïne de 15 ans, toujours vivante, et presque méconnue. Noire est le portrait d'une ville légendaire, où se croisent Martin Luther King, pasteur de 26 ans et Rosa Parks, couturière de 40 ans, pas encore Mère du mouvement des droits civiques. Noire est le récit d'un combat qui dure encore contre la violence raciste et l'arbitraire.

 

 

 

Ce (court) livre de Tania de Montaigne a tout d'abord un ton unique : en effet l'auteur s'adresse au lecteur, elle l'interpelle, elle essaye de le faire réagir et de le sensibiliser au-delà des mots, de lui montrer ce que ça fait de vivre dans la peau d'un Noir au milieu des petites et grandes injustices issues du racisme.

 

 

 

 

Avant de nous raconter l'histoire de Claudette Colvin, Tania de Montaigne nous livre quelques réflexions sur le racisme quotidien qui l'a agressée toute sa vie durant : ce racisme banalisé qui fait dire à Michel Leeb "C'est ma mes lunettes, c'est mes narines" ou celui qui fait lancer des bananes sur des politiques ou des sportifs trop bronzés aux yeux de certains.

 

Elle nous conte ensuite dans ce document le parcours de Claudette Colvin, cette adolescente courageuse avant l'heure, celle qui aurait pu connaître le même destin que Rosa Parks car tous les ingrédients étaient déjà là, quelques années plus tôt : exaspération, colère, sentiment d'injustice, courage de la victime... mais aucun leader ne mène la lutte , alors le geste de Claudine restera sans suites, il faudra (encore) attendre.

 

 

Un ouvrage intéressant qui nous montre les parcours croisés de Rosa Parks, Martin Luther King, Jo Ann Gibson Robinson qui évoluent tant bien que mal sous le poids de ces lois ségrégationnistes. Jump Jim Crow ! Jump ! On peut également dire que l'auteure rétablit une certaine vérité historique en indiquant réellement les rôles de chacun dans cette lutte contre le racisme, en montrant par exemple que la rébellion de Rosa Parks, certes courageuse, ne fut pas un événement dû au hasard mais plutôt un choix, et  que le mythe a en partie été construit afin de servir la cause.

 

Enfin, ce qui est très étonnant (et finalement pas tellement, vous dirais-je), c'est de découvrir à quel point cette révolution fut menée dans les coulisses par les femmes, et que sans elles, il n'est pas sûr que le combat de Martin Luther King aurait pu voir le jour.

 

Seul bémol, j'ai trouvé que ce document manquait un peu de profondeur, ou d'émotion.

 

 

Ma note :

 

 

 

 

 

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Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

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