7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 08:00

 

 

 

 

Résumé : «Gouvernante : nom féminin. Personne qui gouverne, qui a le pouvoir en main. Tu parles ! C'est le plumeau que j'ai en main, moi. Je suis celle qui repasse les robes sublimes de Madame, celle qui sert les invités de Monsieur. Personne ne me remarque mais dans l'ombre je les étudie, ces drôles d'oiseaux. Au lieu de faire domestique, j'aurais pu travailler au Muséum d'histoire naturelle.» Aristocrates maniaques, héritière hystérique, intégriste passionnée, industriel névrosé, sénateur épicurien... Leurs points communs : ils sont riches, très riches, et leur gouvernante c'est Françoise. Après vingt ans d'une carrière silencieuse, la voilà qui raconte sa vie et la leur, avec une réjouissante malice. Des hôtels particuliers de Neuilly aux châteaux du Luberon, elle nous entraîne dans les coulisses de ce théâtre contemporain. Mais quelle mouche a bien pu la piquer ?

 

 

C'est le bandeau de ce roman "Les tribulations d'une gouvernante chez les ultra-riches" qui m'a donné envie de découvrir ce livre.

 

 

Et, en effet, durant ces 363 pages, Véronique Mougin nous transforme en petite souris et nous permet de découvrir la vie de ces employeurs ultra fortunés. Elle nous parle de sa vie, de celle de ses employeurs successifs, et grâce à une multitude d'anecdotes, nous côtoyons un couple d'aristocrates écossais, les Mac Linley, maladivement pingres et très égoïstes, où Françoise est méprisée, sous-payée, voire carrément exploitée. On découvre ensuite le quotidien de la maîtresse d'un riche homme d'affaires (un peu pathétique, la Monique), sans oublier le poste suivant, auprès de la (très très) vilaine, tyrannique, odieuse et désagréable Princesse Anne-Adélaïde Echard de Louvedin-Massardière (ahum), chez qui la narratrice se retrouve moins bien traitée et logée que Carl-Auguste... le chien. Puis, au fil des années, nous continuons à suivre Françoise au gré de ses contrats (toujours mensongers et en-deçà de la vérité, ces contrats!) : Maître Marie-Geneviève Euphralia Chausson, une notaire bigotte intégriste mais bienveillante (enfin!), la nombriliste et insupportable Madame Mercier (des baffes !!) ou encore, entre autres, Sa Majesté le Prince Mohammed Al Bin Al Poussah Farad, un hypocrite doublé d'un snob.

 

 

J'ai trouvé ce livre intéressant, comme un documentaire d'Envoyé Spécial, au coeur d'un monde qui nous est étranger, celui des milliardaires. On y lit leurs fausses promesses, leurs mesquineries, leur mépris, leurs névroses, leurs tocs, leurs abus de pouvoir, leurs bizarreries , leur avarice, leur indifférence, mais également parfois leur gentillesse. C'est également plutôt drôle, mais surtout interpellant, ... et révoltant.

 

 

Du côté de l'écriture, l'auteur nous offre une succession d'expériences et d'anecdotes, et ce fut parfois un peu bavard à mon goût (j'ai lu quelques passages en diagonale).

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : chez Team littéraire, on a beaucoup apprécié ICI, Mlle Alice n'a pas vraiment  aimé ICI, Sailormoon n'a pas accroché ICI, Kitty a été séduite ICI, et sur Amazon, les commentaires sont conquis ICI.

 

 

Partager cet article

Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 13:14

 

 

 

 

 

Résumé : Elsa n'a plus froid, plus faim, plus peur depuis qu'un accident de montagne l'a plongée dans le coma. Thibault a perdu toute confiance le jour où son frère a renversé 2 jeunes filles en voiture. Un jour, Thibault pénètre par erreur dans la chambre d'Elsa et s'installe pour une sieste. Elle ne risque pas de le dénoncer, dans son état. Mais le silence est pesant, même face à quelqu'un dans le coma. Alors, le voilà qui se met à parler, sans attendre de réponse. Ce qu'il ignore, c'est que pour Elsa, tout est fini, jamais elle ne se réveillera. Mais tandis que médecins, amis et famille baissent les bras, Thibault, lui, construit une relation avec Elsa. Est-il à ce point désespéré lui-même ? Ou a-t-il décelé chez elle ce que plus personne ne voit ?

 

 

 

Sur le bandeau de ce roman, on peut lire :

"Le roman phénomène qui a ému le monde entier"

Et sur sa 4ème de couverture :

"Avant même d'être publié, le 1er roman de Clélie Avit

a déjà provoqué l'enthousiasme de plus de 10 éditeurs étrangers

qui en ont acquis les droits de traduction".

 

 

Faible que je suis, je n'ai pas résisté aux sirènes du marketing éhonté de la tentation

 

 

Alors, oui, c'est une histoire sympathique et qui saura vous émouvoir. Mais franchement, chez JC Lattès on ferait quand même mieux de réfléchir à 2 fois avant d'user d'autant de dithyrambe pour vendre un roman "banal", parce que ça lui nuit plus qu'autre chose.

 

Du côté de ce que j'ai apprécié, et qui vous plaira certainement aussi, on notera le thème et l'histoire toute mignonne de ce jeune homme qui tombe amoureux d'une jeune fille dans le coma. Vraiment c'est tout chou. Mais ça ne va pas plus loin, et je doute que ce roman puisse émouvoir le monde entier.

 

Par contre, de nouveau à charge de JC Lattès, il me semble que le travail éditorial aurait pu être davantage poussé. J'ai en effet trouvé le style très scolaire, une langue un peu trop "parlée" à mon goût quand il s'agit de Thibault, des figures de style qui font un peu pitié ("Ma visite à l'hôpital tourne dans ma tête comme des vêtements dans une machine à laver" ), pas mal de dialogues sonnent faux (notamment les échanges entre les 2 amis, Thibault et Julien), des répétitions (l'arc-en-ciel, le jasmin, les doutes, etc.) un peu trop nombreuses et des informations inutiles, qui alourdissent çà et là la narration. Peut-être que sans cela, on aurait éventuellement pu obtenir un roman phénomène. Peut-être. J'en doute quand même très fort.

 

Je ne veux pas terminer sur une impression négative parce que j'ai tout de même passé un agréable moment de lecture alors je vous parlerai encore de la qualité essentielle de ce roman, qui est le point de vue d'Elsa. J'ai trouvé cela très intéressant de pouvoir partager les pensées d'une personne plongée dans un coma long, j'ai aimé sa façon de ne pas perdre espoir et de se battre pour qu'on l'entende ses cris silencieux.

 

En bref, c'est sympa pour lire sur la plage, c'est mignon et tout choupinou, mais ça n'a rien d'un roman à lire absolument.

 

 

Ma note :

 

 

Partager cet article

Repost0
30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 16:14

 

 

 

 

Résumé : Dans une supérette de quartier, quelques clients font leur course, un jour comme tant d'autres. Parmi eux une jeune maman qui a laissé son fils de 3 ans seul à la maison devant un dessin animé. Seulement quelques minutes le temps d'acheter ce qui manquait pour son repas. Parmi eux, un couple adultère, parmi eux une vieille dame et son aide familiale, un caissier qui attend de savoir s'il va être papa, une mère en conflit avec son adolescent... Des gens normaux, sans histoire, ou presque. Et puis un junkie qui, à cause du manque, pousse la porte du magasin, armé et cagoulé pour récupérer quelques dizaines d'euros. Mais quand le braquage tourne mal et que, dans un mouvement de panique, les rôles s'inversent, la vie de ces hommes et femmes sans histoire bascule dans l'horreur....

 

Mouais.

Mouais mouais mouais.

 

Si vous suivez mon blog depuis un petit temps, vous vous rappelez certainement combien j'avais adoré "Derrière la Haine" et comme j'avais apprécié sa suite "Après la fin". J'étais donc impatiente d'acheter ce nouveau roman de ma compatriote, Barbara Abel.

 

La déception n'en est que plus grande.

 

Alors, certes, ce n'est pas un mauvais roman, je me suis d'ailleurs régalée des premiers chapitres qui nous offrent une incursion très réussie dans la vie de chacun des futurs otages, car en à peine quelques pages, on s'attache déjà à eux, que ce soit cette vieille Germaine acariâtre, cette mère dépassée par son ado, ce couple adultère ou encore cette jeune maman étouffée par la culpabilité d'avoir laissé son enfant seul pour petites 5 minutes. D'ailleurs, ce n'est pas juste réussi, c'est ultra prenant,... jusqu'à ce qu'arrive la prise d'otages annoncée par la 4ème de couverture. 

 

Puis tout dérape et là, ... pfff. J'ai trouvé le tout plutôt moyen. Plutôt banal. Et surtout très peu crédible. Tiré par les cheveux. Ok ok ok, je veux encore bien admettre le choix de la mère qui perd les pédales. Mais la balle dans le genou. Really ? Are you kidding me ? Sans oublier, tout le reste : vraiment too much à mon gout.

 

Vraiment, le roman n'est pas mal fichu et cette alternance de points de vue est efficace et très agréable, mais pour le reste, j'ai trouvé les concours de circonstances et les rebondissements tellement peu crédibles, que je suis restée extérieure au reste de l'histoire et à cette fuite en voiture. Au final, je n'en avais rien à faire de ce qui allait arriver aux uns et aux autres. Et heureusement, parce que la fin, sous forme d'épilogue pour chaque personnage, est vraiment inaboutie, peu convaincante et abandonne pour ainsi dire le lecteur au bord du chemin.

 

Sans oublier que dans la seconde partie du roman, on suit les fuyards, et on nous offre les pensées et tergiversations des uns et des autres sur leur vie, leurs parcours, leurs blessures. Ça casse le rythme, c'est lourd, et de nouveau c'est too much que pour être crédible (la palme revient aux similitudes entre Germaine et Aline, LOL).

 

En bref, je ne suis pas vraiment convaincue par ce roman juste "sympa" (qui m'a d'ailleurs fait penser à mon ressenti sur le dernier Karine Giebel, tout aussi BOF, et "aussi vite lu, aussi vite oublié"). Mais il semble que je sois bien seule sur la blogosphère qui chante les louanges de "L'innocence des bourreaux". Je vous mets des liens ci-dessous pour que vous puissiez avoir d'autres sons de cloche.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : un excellent thriller pour PrettyBooks (ICI), un thriller prenant pour Stephanie-Plaisir-de-Lire (ICI), un très bon roman noir pour Dubruitdanslesoreilles (ICI), et "saisissant" pour Yvan (ICI).

 

 

Partager cet article

Repost0
21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 19:24

 

 

 

 

Résumé : En l'an 1118, le célèbre théologien Pierre Abélard est sollicité par un influent chanoine pour parfaire l'éducation de sa très jeune et ravissante nièce, Héloïse. D'une réputation irréprochable, Abélard n'a qu'une seule et unique maîtresse : la dialectique. Mais les charmes irrésistibles d'Héloïse s'apprêtent à lui faire découvrir une dimension jusqu'alors inconnue : l'amour fou, quel qu'en soit le prix à payer. Le plus grand logicien de son temps et sa brillante élève se laissent alors emporter par une passion au-delà de toute rationalité. Partant du principe que l'essentiel de l'amour tient dans la rencontre entre deux corps - idée trop souvent occultée par la bienséance, y compris par Héloïse et Abélard dont la célèbre correspondance n'évoque qu'entre les lignes l'aspect charnel de leur liaison - Jean Teulé, plus rabelaisien que jamais, s'est donné pour but de combler certaines lacunes. Et qui mieux que ce trouvère d'aujourd'hui pour chanter la folie de ces deux amants éternels ? Qui mieux que lui pour oser s'emparer du couple le plus mythique de l'histoire médiévale et relater, avec la joyeuse obscénité de l'époque, leurs pratiques érotiques ?

 

 

 

Quelle lecture ... étonnante. Une écriture débridée. Déstabilisante. Parfois jubilatoire. Parfois moins.

 

De l'histoire d'Héloïse et Abélard, je gardais le souvenir, vague, d'un amour courtois, très romantique, presque platonique. Mais l'auteur revisite la légende et nous offre un couple diamétralement opposé au mythe.

 

Durant les 100 premières pages, Jean Teulé m'a tout simplement coupé la chique (et il vaut mieux avoir la chique coupée qu'autre chose, ce n'est point Abélard qui me contredira).  En effet, durant ce premier tiers du roman, Héloïse et Abélard se rencontrent car il va devenir son précepteur. Mais à peine 3 pages plus loin, ils ne pensent déjà plus qu'à baiser... jusqu'à plus soif. Ça hurtebille dans tous les sens, ça pétille dans les couilles, ça fornique, ça polissonne la bagasse, ça bélute la donzelle, ça fait suinter le lard, ça laboure, ça se fait besogner, ça remue des reins, ça encule avec ardeur, ça ramone, ça fourbit, ça pique, ça martèle la demoiselle, ça sodomise (et ça carotte), ça récure le pot, ça pelote les burnes, ça se fait farcir à la biteça carillonne le cul, ça laboure la vigne, ça astique la nouille, ça fait la bête à deux dos, ça ratisse le mal-joint. Etc. Bref, ça sent le foutre de vieux bouc en rut et la vulve de petite truie en chaleur.

 

 

Une liste ahurissante et incroyable de synonymes plus fleuris les uns que les autres. C'est grivois, c'est paillard, c'est cochon, c'est lubrique. La langue est joliment bigarrée et colorée, vivante, diablement vivante : à ce niveau-là, j'ai été séduite. Car même si cette réécriture du mythe ne m'a pas emportée - et m'a plutôt fait hausser du sourcil -, je suis tout de même restée pantoise devant la verve de Jean Teulé. On sent le travail incroyable de recherche (les remerciements vont d'ailleurs dans ce sens), on sent son amour (sa amour  ) immodéré pour les mots avec lesquels il jongle avec brio (et jouissance), de sorte que l'on se retrouve littéralement propulsé en plein 12ème siècle, à l'époque bénie des Troubadours, des Farces et des Mystères joués sur la place publique. Un vrai passeport pour le Moyen-Âge.

 

 

Au-delà du mythe revisité et du sexe à gogo, c'est surtout la construction du roman qui ne m'a pas convaincue. Les chapitres sont très courts et Jean Teulé use (et abuse) d'ellipses afin de nous narrer 40 ans de l'histoire de ces 2 amants légendaires, ce qui rend la narration un peu trop hâchée, synthétique et décousue à mon goût.

 

 

Last but not least, même si c'était plutôt drôle de découvrir Héloïse en bouffeuse insatiable des génitoires de son vicelard d'Abélard, ce que je retiendrai surtout, c'est : quel connard celui-là, avec ses excuses à 2 boules balles !

 

 

En bref, je n'étais peut-être pas assez préparée à cette lecture qui me laisse quand même un goût de #tropdeporno #tropdellipses #tropcesttrop, mais je pense que tout qui recherche le plaisir des mots paillards et grivois, y trouvera bien plus que son compte.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : Léa a détesté par ICI, Jérôme a été totalement conquis par ICI, tout comme chez Les Chroniques Culturelles ICI. Par ICI, Ys est plus mitigée, comme moi.

 

 

Partager cet article

Repost0
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 13:56

 

 

 

Résumé : Zibal est un petit génie. Ses inventions auraient d’ailleurs pu lui rapporter des millions mais tout le monde n’est pas doué pour le bonheur et Zibal, malgré ses diplômes, se retrouve à 42 ans vendeur de macarons à l’aéroport d’Orly. Un jour, devant son stand, apparaît Alice, une jeune et belle aveugle quis’apprête avec son labrador Jules à prendre l’avion pour Nice où elle doit subir une opération pour recouvrer la vue. L’intervention est un succès mais, pour Jules, c’est une catastrophe...

 

 

Didier van Cauwelaert nous raconte donc la rencontre d'Alice, une aveugle particulièrement voyante et sexy, et de Zibal, un scientifique de génie, un peu paumé dans son rôle de vendeur de macarons. C'est sympa, c'est plutôt rafraichissant, mais j'ai trouvé que c'était assez convenu et que tout restait en surface.

 

Le point fort du roman, c'est incontestablement Jules, qui m'a totalement séduite par son côté roublard et par sa fidélité à toute épreuve. C'est lui le héros du roman et c'est son histoire qui offre les pages les plus intéressantes du dernier van Cauwelaert, ces pages où l'on découvre le lien indéfectible (et magnifique) qui unit un aveugle à son chien-guide. Une vraie valeur ajoutée au roman, qui offre des scènes tantôt drôles, tantôt émouvantes, et toujours pleines de tendresse.

 

Pour le reste, même si Zibal et Alice sont chacun touchants à leur façon, l'histoire d'amour est très (trop) classique, tout est prévisible, ça se lit tout seul, mais c'est vraiment une lecture légère à faire sur la plage, sans trop en attendre.

 

Un dernier point de détail qui m'a chiffonnée, c'est l'impression (désagréable) que l'auteur essayait de faire "jeune, in & branché" en casant -dans cette romance plus mignonne qu'autre chose- ça et là une branlette offerte par Coumba, ou encore en mentionnant l'érection de Zibal la première fois où il croise Alice (la classe). Quant  aux brèves scènes de sexe, je les ai trouvées en décalage avec le ton léger du roman.

 

 

En bref, un gout de trop peu pour une lecture sympa mais vraiment sans plus.

 

PS à l'éditeur : pourquoi mettre en couverture la photo d'un Braque alors que Jules est un Labrador ? I don't get it.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : Les Chroniques Culturelles a adoré ICI, Laeti lui octroie un 9.5/10 ICI, et Addictbooks vous le recommande ICI.

 

Partager cet article

Repost0
15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 12:16

 

 

 

Résumé : Lorsqu'elle rencontre Olivier sur internet, elle a enfin le sentiment de pouvoir tout partager avec quelqu'un. Y compris ses pensées les plus secrètes, ses peines parfois aussi. Malgré les mises en gardes de ses parents, leurs craintes de la voir sortir avec un garçon plus âgé qu'elle, l'influence qu'il a sur elle grandit. Au point de s'enfuir avec lui, d'être prête à le suivre n'importe où, jusqu'au bout...

 

 

Comme le promet cette collection d'Actes Sud, c'est un texte qui se lit d'un souffle. Et j'ai été totalement séduite par la belle plume d'Antoine Dole qui insuffle une urgence à son histoire grâce à son style très vif. Quel talent également pour suggérer les émotions, les sensations et les sentiments. Vraiment, je suis conquise par son talent de jongleur de mots et je n'ai pu m'empêcher de noter de nombreuses citations comme cette très jolie "Près de lui, je suis plus près de moi".

 

 

Du côté de l'histoire, j'ai apprécié l'héroïne. Son portrait est brossé avec beaucoup de finesse et surtout, de justesse, avec ses certitudes, ses peurs, et ses doutes. Puis le climat -tant celui de la météo que celui de l'atmosphère- confère une force supplémentaire à ce qui nous est conté. Au fil des pages, l'histoire des héros et l'écriture s'accélèrent ensemble, main dans la main et crescendo. On se rapproche, on fusionne, on s'éloigne. On sait, on est certain, on doute. On court, on fuit, on recule...

 

 

Malgré tout, j'ai refermé ce livre sur une déception  car j'ai trouvé que l'épilogue était de trop : il fout en l'air (oui, facile, je sais) l'engrenage de tension dans lequel on est pris au piège depuis la première page et ... permet de reprendre son souffle. Alors qu'avec un récit aussi court et intense, j'aurais préféré terminer ma lecture hors d'haleine.

 

 

Enfin, tout comme pour "La piscine était vide" (ici), je ne peux que me réjouir de l'existence de cette collection de textes courts et intenses mais je trouve qu'il y a un sérieux problème de prix. 9 € pour 58 pages bien aérées, ça fait quand même mal au c*l.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : le coup de coeur de Noukette ICI, le billet séduit de Jérôme ICI, un "sans faute" pour Val ICI, ou encore "un texte indispensable" pour Les Chroniques Culturelles ICI.

 

Partager cet article

Repost0
1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:09

 

 

 

 

 

 

Résumé : Avril 1837. Le jeune Tom Walker quitte New York avec son père, commis voyageur. Tous deux se dirigent vers l'Ouest, au-delà des montagnes et des plaines arides, pour vendre, de petite ville en petite ville, le célèbre revolver Colt. La joie d'être sur la route, de partager un repas autour d'un feu et de dormir l'un près de l'autre, est cependant de courte durée. Tandis que la nature se fait de plus en plus sauvage, une rencontre dévastatrice laisse Tom seul et démuni. Déterminé à regagner l'Est et la civilisation, le jeune garçon place alors tous ses espoirs en Henry Stands, un cowboy taciturne croisé en chemin. Ensemble, cet étonnant duo se lance dans un périlleux périple...

 

 

Robert Lautner nous offre donc un roman sur fond de Far West, au 19ème siècle, quand les États-Unis se construisent, que la nature est encore sauvage, que les villes poussent (et meurent) comme des champignons et où les bandits sont légion. J'ai aimé me retrouver propulsée ainsi à cette époque avec ces paysages et ces aventures qui font autant envie que peur. Un univers aussi âpre que vivifiant.

 

L’histoire s’étale sur une dizaine de jours où le destin de Tom Walker bascule violemment. Il se retrouve seul au monde, jusqu’à ce qu’il croise la route d’un tout aussi lonesome cowboy un peu rustre et bourru. Et c’est là la plus belle réussite de ce roman, cette relation -un peu contrainte et forcée- qui se tisse entre le petit héros et le taciturne Henry Stands. Un vrai plaisir de les voir s’apprivoiser petit à petit, entre maladresses, retenue et complicité.

 

Puis il y a aussi cet incroyable fusil à vent, cet étonnant (et affamé ha ha) Strother Gore dans sa grotte, le fidèle Jude Brown, les feux de camp au bord du ruisseau et les nuits à la belle étoile, les parties de chasse, et puis toutes ces odeurs, de gin, de poudre, et de sable chaud. Sans oublier une des dernières scènes où ça tire, où ça gicle et où ça pétarade dans tous les sens ! Une immersion vraiment réussie.

 

 

Derrière ces aventures et cette relation, il y a également une réflexion (et une critique) de la présence massive des armes aux États-Unis, et de toutes ces vies perdues à cause d'elles.

 

Il m’a tout de même manqué un peu d’intensité, ou davantage de développement pour être 100 % séduite, surtout que la fin n’est pas tout à fait celle que l’on espère (ah ces auteurs cruels !).

 

En bref, si vous avez envie de vivre quelques heures dans la poussière du Far West, faites-vous plaisir avec « La promesse de l’Ouest », et vous passerez un bon moment de lecture.

 

 

Ma note :

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 09:49

 

 

 

 

Résumé : New York, aujourd'hui. Inscrite par sa meilleure amie sur le site de rencontres JustMyType.com, Kat Donovan, 40 ans, séduisante inspectrice au NYPD, tombe par hasard sur le profil de Jeff, son premier amour brutalement disparu des radars dix-huit ans plus tôt. Et si le moment était venu de reprendre contact ? Mais les premiers messages échangés sonnent faux, distants. Pourquoi Jeff est-il devenu si froid ? Aurait-il pu oublier leur histoire, et jusqu'à cette chanson de John Waite qui les unissait ? Blessée par l'attitude de Jeff, déstabilisée par les révélations que le meurtrier de son père vient de faire sur son lit de mort, Kat tente de reprendre ses marques en se concentrant sur une affaire de disparitions de femmes sur Internet. Des femmes piégées par un homme charmant, dont Kat ne connaît que trop bien le profil... Qui est vraiment Jeff ? Quels secrets cachent-ils depuis si longtemps ? Soudain, tout dérape...

 

 

Ce 05 mars est sorti le tout dernier Harlan Coben chez Belfond Noir et j'avais très envie de relire cette machine à publier des thrillers, que j'avais beaucoup apprécié avec "Dans les bois".

 

Et comme dirait ma copine "La fée lit", voilà "un thriller qui fait le job". Rien d'original ni d'inoubliable, mais des ingrédients (peut-être un peu fades) qui fonctionnent, afin d'offir un bon moment de lecture entre détente et suspense. L'écriture est certes mécanique et sans style particulier, mais les dialogues sont nombreux, ce qui devrait plaire aux lecteurs avides de rythme, sans fioritures.

 

Comme souvent, on a plusieurs histoires qui se croisent, et dans lesquelles l'héroïne, Kat, se retrouve plus ou moins mêlée, à titre professionnel ou privé, ce qui donne envie de tourner les pages, pour enfin obtenir les réponses tant attendues.  En ce qui me concerne, c'est surtout l'histoire mystérieuse du passé/présent de Jeff qui a le plus titillé ma curiosité.

 

Et même si ce thriller est ultra formaté, j'ai trouvé la construction très efficace ; et le cadre moderne, avec ces sites de rencontre, les nombreuses références actuelles ou encore  la "bande-son" du roman que j'ai beaucoup appréciée (comme la chanson du titre du roman "Missing You" ou "Somewhere only we know" de Keane).

 

En bref, loin d'être mémorable mais un moment de lecture prenant avec ce dernier Harlan Coben.

 

Ma note :

 

 

 

 

 

CONCOURS TERMINÉ

 

Grâce aux Éditions Belfond et à la page Facebook Harlan Coben France (ICI), voici un CONCOURS qui vous offre la chance de remporter :

 

  • 4 exemplaires de « Tu me manques » (Belfond)
  • 1 exemplaire de « Six ans déjà » (Pocket)
  • 1 collection Pocket Mickey Bolitar
 
 

 

 

Pour participer, il faut donc compléter la citation ci-dessus : vous m'indiquez simplement votre réponse en commentaire, avec votre adresse e-mail. La page Harlan Coben France fera le tirage au sort et contactera les heureux gagnants par e-mail !

 

Bonne chance à toute et tous,

 

Cajou

 

 

              

 

Partager cet article

Repost0
20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 11:29

 

 

 

 

Résumé : Une jeune femme est retrouvée morte dans son appartement de Boulogne-Billancourt, tuée à coups de hache. Elle s’appelle Élodie et son ami, Antoine Deloye, est identifié sur l’enregistrement d’une caméra de vidéosurveillance de la ville, sortant de chez elle, l’arme du crime à la main. Immédiatement placé en garde à vue, Antoine s’obstine à nier malgré les évidences. Il accuse son frère jumeau, Franck, d’avoir profité de leur ressemblance pour mettre au point une machination destinée à le perdre. Quand Franck Deloye arrive au commissariat central pour être entendu, le trouble est immense : il est impossible de différencier les deux hommes, qui se ressemblent, littéralement, comme deux gouttes d’eau… Le divisionnaire de la PJ en charge de l’enquête, Robert Laforge, un homme réputé pour sa compétence mais aussi son intransigeance et ses éclats incontrôlés, va devoir tirer au clair avec son équipe ce véritable casse-tête. Lequel des deux jumeaux ment, lequel est le bourreau, lequel la victime ?

 

 

Un nouveau roman chez Sonatine, un auteur français, une machination... je n'ai pas pu résister. Et ce qu'on peut constater, c'est qu'on saute à pieds joints dans ce polar, au coeur d'une scène de crime sanglante et particulièrement sordide.

 

L'enquête semble immédiatement pliée puisque le coupable est filmé par une caméra sortant du lieu du crime avec une hache. Sauf que. Il s'avère que ce présumé coupable a un frère jumeau, avec le même ADN, et qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Les enquêteurs, complètement perdus entre ces deux clones, vont alors échaufauder plusieurs scénarios plausibles... tout comme le lecteur qui ne peut s'empêcher de tourner les pages toujours plus vite et qui voit ses certitudes sans cesse mises à mal : vengeance ? jalousie ? complicité ? complot ? haine ? soumission ?

 

Pourtant, j'ai trouvé la trame un peu répétitive, avec ces interrogatoires en série, ou encore les travers des enquêteurs/des suspects plusieurs fois évoqués. Heureusement, Jacques Expert ne se concentre pas uniquement sur les flics et le meurtre, mais il nous permet de découvrir au fil des pages le passé de ces jumeaux, en remontant jusque leur conception. Et je dois vous dire que c'est sans aucun doute cette partie la plus stressante tant ce que l'on apprend sur eux, dès leur petite enfance, est flippant. De quoi faire passer l'envie de maternité à n'importe quel parent !

 

J'ai également été quelque peu désarçonnée par les protagonistes de cette histoire, que j'ai tous, sans exception, trouvés détestables : le coupable, l'enquêteur principal Laforge, son second, mais aussi les parents des jumeaux... un pari risqué de l'auteur.

 

Quant à la fin, ... elle est à la fois plausible et peu crédible, et je ne sais toujours pas qu'en penser... En tout cas, elle ne m'a pas rassasiée.

 

En bref, un roman qui m'a entièrement tenue en haleine d'un bout à l'autre mais dont certains aspects ne m'ont pas tout à fait convaincue.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis 100 % convaincus : Lisalor lui met 20/20 (ici), Stephanie a adoré et attribue 5/5 à ce polar (ici), Dupinette a beaucoup aimé (ici) et Léa a trouvé que c'était un excellent thriller (ici).

 

 

 

Partager cet article

Repost0
31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 08:00

 

 

 

Résumé : Un serial-killer sévit sur New York et il fait endurer un véritable calvaire à ses victimes avant de les mettre à mort. Sur la première scène de crime, la police retrouve une clé usb contenant un message qui leur est adressé. Les inspecteurs Brigde, Alves et Morgans se mettent alors à la recherche de celui qu'ils nomment " le cyclope " mais le tueur les observe...

 

 

[âmes sensibles, ne regardez pas les GIFs ci-dessous]

 

Pour commencer, sachez que quand vous découvrirez le psychopathe de Franck Parisot, vous finirez par vous dire que :

 

ceci

ou ceci

ou ceci

ou encore ceci ...

 

... sont des façons bien douces de mourir.

 

 

« Play » est donc un thriller qui contient plusieurs scènes ULTRA-VIOLENTES. Un roman qui m'a à plusieurs reprises mise dans un état (que j'ai apprécié ) très intense de malaise et d'écoeurement. J’ai d'ailleurs parfois du arrêter de lire et fermer les yeux pour stopper ces images insoutenables qui naissaient dans mon esprit. En effet, l’auteur ne se gêne pas (et il fait bien ! ) pour nous décrire tout dans le moindre détail afin qu’on n’en rate pas une seule miette. Fans de scènes bien dures, bien sanguinolentes, et bien gores, ce roman est pour vous ! Pince, aiguilles à tricoter (mes préférées je crois ), fil de pêche, scalpel, tisonnier, chaussures d’escalade, chat (si, si !), scie… il y en a pour tous les goûts.

 

Du côté des qualités, on notera le côté page-turner du roman qui, grâce à son alternance de points de vue, sait vous tenir en haleine. C’est bien mené et efficace. En outre, les flics sont vraiment réussis, et très attachants chacun à leur façon : Smarties pour son caractère bourru, Alves pour son côté amoureux, Bridge pour son jusqu’auboutisme ou encore Tsuki pour son caractère explosif.

 

Par contre, un défaut dérangeant pour moi : la fin. Pas le dénouement en tant que tel (que j’ai apprécié) mais plutôt le moment M, celui des révélations où l’on comprend les motivations du tueur. Mais WTF, quoi. Toute cette barbarie à cause de ça ? OK, la folie peut expliquer bien des obsessions, c'est vrai, mais là, c’était vraiment too much pour moi. Et donc le roman y a perdu en crédibilité à mes yeux. Dommage.

 

On notera aussi que moi-la-lectrice-toujours-si-naïve-en-matière-de-thriller, j’avais visé juste au cœur du roman en me disant « Je parie que c’est lui, ce n’est pas normal que l’auteur passe autant de temps sur un figurant » (et BINGO ! ).

 

 

En bref, tout ne m’a pas convaincue mais j’ai beaucoup aimé ce thriller qui m’a offert un moment de lecture palpitant.

 

 

Ma note :

 

 

D’autres avis : « un roman haletant » pour Chani (ici), le billet très enthousiaste et très juste de Joyeux Drille (ici), ou encore Paco « pour un premier roman, c’est de la bombe » (ici) et Motàmot « un premier roman excellent » (ici). Puis des déceptions chez Abutterflyofairytale, trop dérangée par l’ultra sadisme (ici) et chez Lara « pas mal mais rien de nouveau sous le soleil » (ici).

 

 

 

Partager cet article

Repost0
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 08:00

 

 

 

Résumé : Dans un futur proche, en Angleterre, les criminels de moins de 16 ans sont condamnés à perdre tout souvenir de leur passé. Malgré son Effacement, cependant, Kyla fait d'étranges cauchemars. Comme si ses souvenirs s'obstinaient à remonter à la surface... Petit à petit, le doute s'installe. A-t-elle vraiment commis un crime et mérité son sort ? La jeune fille n'est pas certaine de vouloir le découvrir, d'autant que sa nouvelle vie de lycéenne lui plaît. Et que son passé pourrait s'avérer difficile à supporter ... Mais peut-on être soi, à 16 ans, si l'on ignore d'où l'on vient ? Grâce à Ben, Effacé, lui aussi, et convaincu que l'Effacement cache en réalité une gigantesque manipulation, Kyla trouvera peut-être la force de partir en quête de sa propre histoire...

 

 

Après avoir lu quelques billets hyper enthousiastes sur cette dystopie, j’ai eu envie de m’y plonger à mon tour. Et je ne regrette pas le voyage.

 

Alors certes, ce sont les mêmes ingrédients que dans les autres romans du genre (un univers liberticide -au point d’en être effrayant-, une adolescente rebelle, quelques nouvelles technologies), excepté peut-être le fait que la psychologie des personnages m’a semblée plus travaillée que dans les autres sagas privilégiant souvent l’action.

 

Je pense que ce que j’ai le plus apprécié, ce sont les personnages secondaires : celui de la maman de Kyla ou encore celui du Dr Lysander, deux personnages très mystérieux et attachants à leur façon, sur lesquels j’ai hâte d’en apprendre plus dans le second tome.

 

Même si je n’ai pas trouvé ce roman mémorable, et si je mets de côté certaines petites répétitions dans la trame, j’ai pris plaisir à le lire et j’ai même trouvé cette lecture plutôt addictive (mais évidemment étant toujours fan de dystopies malgré la profusion de titres de ce genre, je dois être bon public) notamment grâce à son intrigue bien menée et à ce concept de « l’effacement », carrément flippant.

 

 

Ma note :

 

D’autres avis : Blackwatch a adoré ICI, Lulai a eu un gros coup de Coeur ICI, Nessa a beaucoup aimé ICI, et Dupinette est plus mitigée ICI.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 17:35

 

 

Résumé : Hier encore, François était quelqu'un. Un homme qu'on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd'hui, il n'est plus qu'un fugitif qui tente d'échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu'il aille. Quoi qu'il fasse. La mort est certaine. L'issue, forcément fatale. Ce n'est plus qu'une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L'échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents...

 

 

Le dernier roman de Karine Giebel, paru chez Fleuve Noir, est assez différent du reste de sa production : moins d’hémoglobine et d'horreur, mais la noirceur toujours bien au rendez-vous.Pas transcendant, (très) loin d'être mémorable, mais assez prenant.

 

Même si je n’ai pas été convaincue par l’aspect un peu trop « psychologie de comptoir » et/ou « moralisateur à 2 balles » à mon gout dans la relation entre les 2 personnages, j’ai néanmoins su apprécier cette amitié naissante entre deux hommes que tout semble opposer, ainsi que le suspense qui découle de l’implacable compte à rebours qui s’enclenche pour ce duo insolite, pour des raisons différentes.

 

J’ai lu dans plusieurs billets que les lecteurs avaient aimé l’aspect vrai et crédible de cette histoire et de cette relation entre les 2 protagonistes : personnellement, c’est au contraire un des reproches que je ferais à ce roman : trop de péripéties et de cadavres laissés au bord du chemin et puis pas mal de grosses ficelles, voire de lourdeur (à l’image du titre). Quant au destin du personnage de Florence, j’ai trouvé que Karine Giebel faisait dans la facilité (voire dans l’invraisemblance) car dès ce moment-là, les choix du héros, bons ou mauvais, s’enchainent de façon trop simple et évidente. Presque téléphoné.

 

Il n’en demeure pas moins que, même s'il m'a déçue, c’est un roman plutôt efficace -très classique mais efficace- qui se lit tout seul. Mais je l'aurai vite oublié.

 

 

Ma note :

 

 

D'autres avis : 20/20 pour MerryFantasy (clic), coup de coeur pour Darktoy (clic) et Karline l'a trouvé "captivant et à lire absolument" (clic).

Partager cet article

Repost0

Le petit grain de sel de Cajou

http://yelims1.free.fr/Animaux/Animaux23.gifPour chaque livre sur lequel j'écris un billet, j'attribue une note de plaisir (ou déplaisir) de lecture.


1_b_pn.jpg = J'ai détesté http://smileys.sur-la-toile.com/repository/M%E9chant/fache-censure.gif
 2_b_pn.jpg= Je n'aime pas http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Triste/tristounet.gif
 3 b pn = J'ai apprécié mais... http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Content/smile.png
4_b_pn.jpg = J'aime http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Amour/0060.gif
 5_b_pn.jpg= J'adore !  http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/respect1.gif 

= Coup de coeur !

Trouver Un Billet

Rejoins-moi sur Facebook

Challenge GoodReads

2018 Reading Challenge

2018 Reading Challenge
Cajou has read 3 books toward her goal of 100 books.
hide

Nombre de Visiteurs

compteur de visite